
Nous sommes aujourd’hui
Nous sommes aujourd’hui le Primidi 01 Brumaire de l’an CCXXX (230) mois des brouillards & des brumes basses
Nous célébrons la Pomme
DICTONS du jour :
À la Saint-Séverin,
Chauffe tes reins
Bonne Fête – Séverin –
Séverin :
ETAT CIVIL
naissance :
Emmanuel de Grouchy
23 octobre 1766 à Villette – 29 mai 1847 à Paris

Grouchy, un nom associé pour toujours à la défaite de Waterloo où son inaction fut tragique pour l’armée française et le destin de Napoléon. Pourtant, ce brillant officier de cavalerie, grand patriote, eut une carrière faite de courage et de gloire tout au long de la période révolutionnaire et impériale…
Décès : Théophile Gautier
Se destinant à une carrière de peintre, Théophile Gautier n’a pas encore dix-huit ans lorsque la rencontre de Victor Hugo bouleverse son existence et l’incite à entamer une carrière de romancier et de poète aux côtés du mouvement romantique et contre les tenants du classicisme. Figure marquante de la vie littéraire du XIXe siècle, celui que Monselet appelle le martyr de la copie ne cessera jamais d’écrire à propos de tout, et notamment dans les plus grands périodiques de son époque.
Né à Tarbes le 30 août 1811 pendant un séjour que ses parents y firent pour leurs affaires, Théophile Gautier quitta la ville à l’âge de trois ans, et il n’y remit les pieds qu’en 1860.
PETITE HISTOIRE parce que la petite fait la grande
23 octobre 1956 : Budapest se soulève au nom de la Liberté Le 23 octobre 1956, Budapest se soulève contre le gouvernement communiste d’Ernö Gerö et l’occupant soviétique… voir ici
23 octobre 1837 : Assemblée des Six-Comtés
Le lundi 23 octobre 1837, six mille paysans et Patriotes du Bas-Canada francophone se réunissent à Saint-Charles, en violation des ordres du gouverneur anglais Archibald Acheson. À l’instigation de Louis-Joseph Papineau, chef du Parti patriote, ils réclament pour leur province des institutions véritablement représentatives de la majorité francophone. Cette « Assemblée des Six-Comtés » est présidée par Wolfred Nelson, un Patriote anglophone, protestant et apparenté à l’amiral Nelson !
Des mandats d’arrêt sont lancés contre les chefs patriotes. Ceux-ci sont assiégés par la troupe à Saint-Denis le 23 novembre 1837. Nelson, à la tête des rebelles, force les soldats à se replier ! Mais il est bientôt arrêté et condamné à l’exil. L’année suivante, de nouveaux soulèvements armés se produisent au sud de Montréal. La répression est brutale. Douze Patriotes sont pendus devant la prison Au-pied-du-courant, à Montréal.
Deux ans plus tard, par l’« Acte d’Union », le gouvernement de Londres va tenter de dissoudre les francophones dans la masse anglo-saxonne au sein d’un Canada-Uni…