Week-end en tableau – 1 – L’éclosion Floréale

Henri Manguin

Le « Fauve » de la douceur

Manguin a fait partie de l’exposition historique du Salon d’Automne de 1905, là où le critique Louis Vauxcelles a baptisé le groupe les « Fauves » en raison de leur usage de couleurs pures et non naturalistes.

Son style : Contrairement aux contrastes violents de Vlaminck, Manguin privilégiait une palette de tons chauds (roses, turquoises, ocres). Il cherchait à capturer le bonheur de vivre et la clarté du Sud.

Sa muse : Sa femme, Jeanne, fut son modèle principal. Il l’a peinte inlassablement, souvent nue ou dans des scènes domestiques, mêlant l’intimité familiale à l’audace de l’art moderne.

Week-end en tableau – le thème de avril

Après l’éphémère éclosion de fleurs

Si on en croit le calendrier révolutionnaire qui suivait scrupuleusement les saisons, nous entrons dans Floréal, le joli mois fleuri.

Alors laissez la nature parler…

À samedi

Week-end en tableau – 2 – l’éphémère

Article programmé indisponibilité momentané – Retour dès mardi prochain

Gustave Courbet


désolée pour ce souci je répare dès que possible ! Avec le sourire

Chez les aminautes

Amande douceAnna Ancher
CovixLouis Rolland Trinquesse
FardoiseRachel Ruysch
Françoisje n’ai pas trouvé ton lien
Golondrina63Harmen Steenwyck
JazzyGeorge Stubbs
JosyGaspard Gresley
KImcatun rayon de lumière
Pulsatilla
Marie des vignes
Martine tortueIvan Aivazovsky
Mireille


Miss Yves



Monica Breitz




Zaza


mon tableau est corrompu en attendant réparation je mets ici les liens de Mireille Fedot Vasilevich Sychkov

































Week-end en tableau – 1 – l’éphémère

Édouard Manet


Quoi de plus éphémère qu’une bulle de savon. elle sont plus belles les unes que les autres. C’est justement l’éphémère qui pousse les enfants à en fabriquer sans cesse.

Manet ne sort pas ce sujet de nulle part. Il s’inspire directement de Chardin et des peintres hollandais du XVIIe siècle. À l’époque, peindre une bulle de savon n’était pas juste « mignon », c’était une « Vanité » : un symbole pour rappeler que la vie humaine est courte et fragile (« Homo Bulla » : l’homme est une bulle).

L’œuvre représente le fils naturel de l’artiste, Léon Koëlla-Leenhoff. Le jeune garçon, âgé de quinze ans, s’amuse à faire des bulles dans un bol de savon, peut-être afin de symboliser la brièveté de la vie.

le défi technique : Comment peindre quelque chose de transparent ? Comment rendre le côté irisé (les couleurs de l’arc-en-ciel à la surface) ? Comment peindre le vide ? Manet réussit à la rendre présente avec seulement quelques touches de blanc et de gris bleuté très légères.

Le tableau a été refusé au Salon de 1867. À l’époque, les critiques trouvaient le style de Manet « sale » ou « inachevé ». Aujourd’hui, c’est précisément ce côté spontané et vigoureux que l’on admire, car il colle parfaitement au thème de l’éphémère : une peinture rapide pour un sujet qui disparaît !

mon tableau est corrompu en attendant réparation je mets ici les liens de Mireille Fedot Vasilevich Sychkov

désolée pour ce souci je répare dès que possible ! Avec le sourire

Chez les aminautes

Amande douceAnna Ancher
CovixLouis Rolland Trinquesse
FardoiseRachel Ruysch
Françoisje n’ai pas trouvé ton lien
Golondrina63Harmen Steenwyck
JazzyGeorge Stubbs
JosyGaspard Gresley
KImcatun rayon de lumière
Pulsatilla
Marie des vignes
Martine tortueIvan Aivazovsky
Mireille


Miss Yves



Monica Breitz




Zaza


mon tableau est corrompu en attendant réparation je mets ici les liens de Mireille Fedot Vasilevich Sychkov

































Week-end en tableau – le thème de avril

Mes excuses pour le retard j’ai oublié que nous changions de mois ! Quelle tête de linotte !

Le thème de l’éphémère a fasciné de nombreux artistes à travers l’histoire, car la peinture est, par définition, le moyen de fixer pour l’éternité un instant qui s’enfuit. La peinture a évolué au mouvement Impressionniste c’est à dire au moment ou la photographie a pris le pas sur les portraits.

L’Éphémère de la Nature : Les saisons, la météo (brume, orage), le cycle de la vie (une fleur en train de faner, une trace de pas dans la neige).

L’Éphémère de l’Instant : Une expression de visage fugitive, un mouvement sportif, une bulle de savon juste avant qu’elle n’éclate, un reflet dans une flaque d’eau.

L’Éphémère de l’Objet : Les traces de l’homme qui s’effacent (un graffiti sur un mur décrépit, une ruine, une affiche déchirée)..

Quelques pistes pour vous inspirer :

  • La fragilité du vivant : Une fleur qui perd ses pétales, un fruit mûr, une bulle de savon.
  • Les jeux de lumière : Un rayon de soleil qui traverse une pièce, un reflet sur l’eau, les couleurs d’un lever de jour.
  • Les traces qui s’effacent : Des pas dans le sable ou la neige, de la buée sur un carreau, de la fumée qui s’élève.
  • Le mouvement : Une silhouette qui passe, un oiseau qui s’envole, le flou d’une voiture qui roule.

bonnes recherches

À samedi

Week-end en tableau – 2 – Le printemps en rose et vert

Gros bug ce matin je n’ai pas pu mettre tous les liens. Vous pouvez les ajouter dans les commentaires en attendant que je règle le problème. Merci

Pour faire la part belle aux Impressionnistes !


Je ne vous raconterai pas la vie de Claude Monet vous le connaissez tous. Cette toile aussi est connue mais elle est tellement belle que je n’ai pas résisté à publier.

Dans La Liseuse, on ne regarde pas vraiment une femme qui lit — on regarde la lumière qui la traverse. Le livre devient presque un prétexte, un point d’ancrage fragile au milieu d’un monde qui vibre. Les contours ne sont jamais totalement fixés, comme si la scène hésitait entre apparaître et disparaître.

La figure est absorbée dans son geste, mais paradoxalement, ce n’est pas elle qui attire le regard en premier. Ce sont les touches, les couleurs, les reflets. La robe, le fond, l’air même semblent faits de la même matière mouvante. Monet ne peint pas une scène intime au sens traditionnel — il peint une impression d’intimité, quelque chose de fugitif.

Il y a aussi une forme de silence très particulier : pas un silence calme et posé, mais un silence lumineux, presque vibrant. On a l’impression que le temps s’est suspendu, non pas pour figer l’instant, mais pour le laisser trembler.

Ce qui est fascinant, c’est que la lecture — activité intérieure, concentrée — est traduite par une peinture qui, elle, est toute extérieure, éclatée, lumineuse. Comme si l’attention de la liseuse se dissolvait dans le monde autour d’elle.

On pourrait dire que, chez Monet, la liseuse ne lit pas seulement un livre : elle lit la lumière.

Chez les aminautes

Amande douceJohn William Waterhouse
CovixPaul Cézanne
FardoiseLori Putnam
François
Golondrina63Sandro Botticelli
JazzyJan Monchablon
Josy
KImcatLe solifore
Pulsatilla
Marie des vignes
Martine tortueJ

































Week-end en tableau – 1 – Le printemps en rose et bleu

Pour faire la part belle aux Impressionnistes !


Chez les aminautes

Amande douceAlfred Sisley
CovixYuhan Ito
FardoiseGeorge Lawrence Bulleid 
FrançoisMarguerite suber Pearson
Golondrina63Diego Velázquez
JazzyGiuseppe Arcimboldo
Josy
KImcatThe kitten lady
Pulsatilla
Marie des vignes
Martine tortueAlfred Sisley
Mireille
Miss YvesMarie Laurencin Je n’arrive pas à prendre le lien
Elégante
Monica Breitz
Alfred Sisley  Je n’arrive pas à prendre le lien
ZazaVincent Van Gogh

Week-end en tableau – 2 – Elégantes et élégants.

Lorraine Dell Wood est une artiste et illustratrice américaine, célèbre pour son style élégant et malicieux. Elle est surtout connue pour ses représentations de femmes sophistiquées arborant d’immenses chapeaux, une série souvent intitulée « Flirty Hats » (Chapeaux Coquets).

Ses créations capturent le mystère et le charme des années 1940 et 1950. On y retrouve une atmosphère de film noir mêlée à une élégance décontractée. La série « Flirty Hats » : C’est sa signature visuelle. Elle y peint des femmes stylisées, souvent avec un sourire en coin ou un regard mystérieux caché sous des chapeaux extravagants.


Chez les aminautes

Amande douceFranz Xaver Winterhalter
Covix Giovanni Boldini
Fardoise
Françoisl’élégante se prépare
Golondrina63Maximilien Luce
JazzyGustave Caillebotte
Josy
KImcatPercy Sanborn 
Pulsatilla
Marie des vignes
Martine tortueJohn Frederic Lloyd Stevens
Mireille
Miss Yves
Paul -César Helleu
Monica Breitz
Louis Pascin 
ZazaLouis Emile Adan

Week-end en tableau – 1 – Elégantes et élégants.

Cornelis Theodorus Maria « Kees » van Dongen (1877–1968) est un peintre d’origine nélandaise, naturalisé français, qui a marqué l’histoire de l’art par son rôle central dans le mouvement fauviste. Surnommé le « peintre du saphir et du rubis », il est célèbre pour avoir immortalisé la vie nocturne parisienne et la haute société des Années folles.


Chez les aminautes

Amande douceGiovanni Boldini 
Covix James Tissot
Fardoise
François
Golondrina63Hermann-Paul
JazzyAlbert Lynch
JosyAlexej von Jawlensky 
KImcathttps://kimcat1b58.eklablog.com/2026/03/tableau-du-samedi-311.html
PulsatillaFranz Xaver Winterhalter
Marie des vignes
Marie Sylvie


Martine tortueJeanne Lemaire
MireilleEdward Alfred Cucuel 
Miss YvesJohn Singer Sargent
Monica Breitz
August Macke
ZazaJohn Singer Sargent

Week-end en tableau – 2 – le rouge et le vert

Le rouge envahit le vert ou le vert envahit le rouge – opposition des couleurs complémentaire.

Je suis loin et même très loin de mes chers Impressionnistes ; pourtant il faut tout découvrir et au delà des coquelicot de Monet j’ai cherché dans les modernes. Gerogia O’keffe peintre moderne s’est joué des couleurs. Alors même si ce n’est pas ma sensibilité j’ai trouvé que vous proposer une toile ou deux c’est rendre hommage à son travail et surtout répond exactement à la consigne que j’ai moi-même concoctée.

et cette toile, je la trouve magnifique.

Ici les rouges se jouent des verts à merveille – L’idée que les peintures de fleurs d’O’Keeffe puissent avoir une signification sexuelle ou anatomique remonte à près d’un siècle et fut initialement avancée par Alfred Stieglitz, son compagnon puis époux. O’Keeffe, mécontente des interprétations de son œuvre par les critiques masculins, demanda à son amie Mabel Dodge Luhan d’écrire à son sujet, déclarant dans une lettre : « Une femme pourrait dire ce qu’un homme ne peut pas. » O’Keeffe reste surtout connue pour ses grandes toiles florales, malgré une production abondante d’œuvres postérieures, inspirées par les paysages du Nouveau-Mexique qu’elle affectionnait particulièrement.


Chez les aminautes

Amande douceFélix Vallotton
CovixPaul Véronèse
Fardoise
FrançoisClaude Monet resté dans la neige et le froid
Golondrina63
JazzyPaul Gauguin
Josy
KImcatElisabeth Sinding
Pulsatilla Frida Kahlo
Marie des vignes
Marie Sylvie


Martine tortue Paul-Émile Borduas
Mireille
Miss Yves
Kawase Hasui,
Monica Breitz
 Félix  VALLOTON 
un autre
ZazaHenri Matisse