Week-end en tableau – 1 -en attendant la pluie

article programmé je suis en vacances une semaine

John Atkinson Grimshaw

Après l’averse

John Atkinson Grimshaw était un maître reconnu de l’ère victorienne pour ses scènes nocturnes. Ses œuvres associent un souci du détail presque photographique à une atmosphère romantique et mélancolique.

La pluie a cessé, mais la rue en garde la mémoire.

Les pavés sont encore brillants et reflètent la lumière. À gauche, les fenêtres éclairées des maisons apportent une touche chaude dans ce paysage dominé par les verts, les bruns et les gris. À droite, les arbres dépouillés se découpent sur un ciel chargé de nuages, où apparaît la lune.

L’éclairage et l’atmosphère : La composition est construite sur un jeu d’éclairage très contrasté. La lumière argentée et froide de la pleine lune perce à travers un ciel nuageux et verdâtre, illuminant les pavés humides de la rue. En opposition, une lumière chaude et dorée s’échappe de la fenêtre de la grande demeure victorienne, suggérant le confort intérieur.

Les éléments du décor :

  • La grande demeure : À gauche, bordée d’un long mur de propriété, se dresse une bâtisse de style victorien aux nombreuses cheminées et pignons.
  • La végétation de saison : Les arbres dénudés, aux branches fins et entrelacés se découpant sur le ciel, marquent la fin de l’automne ou l’hiver.
  • La chaussée humide : Les pavés luisants reflètent la clarté lunaire ainsi que le point lumineux de la fenêtre, une technique dans laquelle Grimshaw excellait.

chez les aminautes

Amande douce
Covix  
Fardoise
François  
Golondrina63
Jazzy.
Josy
KImcat
Pulsatilla
Marie des vignes
Martine tortue
Mireille
Miss Yves
Monica Breitz
Zaza

Week-end en tableau – 2 – le thème octobre

La pluie… on l’a tant attendue

Après des semaine à l’espérer, la voilà enfin ! Mais en peinture, la pluie n’a pas toujours le même caractère.

Nous avons un mois à 5 samedis – aussi je vous propose pour le 31 octobre de choisir l’un ou l’autre thème pour illustrer votre article donc soit les vestiges et souvenirs – soit la pluie.

À samedi

Week-end en tableau – 1 – Vestiges et souvenirs

Andrew Wyeth

Andrew Wyeth (1917-2009) est un peintre américain majeur du réalisme, connu pour ses paysages ruraux de Pennsylvanie et du Maine. Il peint avec une grande précision des maisons, des granges, des champs et des objets ordinaires, souvent dans une atmosphère silencieuse et contemplative.
Une bicyclette abandonnée dans les herbes hautes, devant une vieille maison : un objet familier devenu vestige. Elle évoque une présence humaine disparue et, avec elle, un morceau de vie qui semble s’être arrêté là.

Amande douce
Covix
Fardoise
François
Golondrina63
Jazzy.
Josy
KImcat
Pulsatilla
Marie des vignes
Martine tortue
Mireille
Miss Yves
Monica Breitz
Zaza

merci pour vos belles participations;

Week-end en tableau – 1 – Vestiges et souvenirs

Atanas Matsoureff

La porte :

Une vieille porte, une façade dont l’enduit s’effrite, des fils électriques emmêlés, une végétation qui gagne peu à peu le mur : tout ici porte les marques du temps. Pourtant, cette porte semble encore attendre quelqu’un, avec sa boîte aux lettres et ses inscriptions presque effacées. Matsoureff transforme ainsi un élément banal en véritable témoin d’une vie passée : on ne voit personne, mais on devine ceux qui ont vécu derrière cette porte.

Atanas Matsoureff est un aquarelliste bulgare né en 1975 à Bansko. Autodidacte, il a d’abord étudié la sculpture sur bois avant de se consacrer à l’aquarelle à partir de 1998 ; son travail, entre réalisme et réalisme magique, s’attache particulièrement aux paysages et aux choses simples, avec une grande attention portée à la lumière et aux matières

Amande douce Henri Fantin-Latour
Covix
Fardoise Louis Ageron
François
Golondrina63 Eugène Isabey
Jazzy.Pieter Bruehgel l’ancien
Josy Firmin Baes 
KImcat Henriëtte Ronner-Knip 
Pulsatilla Antoine Ferreyroles
Marie des vignesvestiges et souvenirs
Martine tortue Cornelis Pietersz Bega
Mireille
Miss Yves Escher
Monica Breitz YVONNE JAN HAFFEN 
Zaza Serge Mazet.

merci pour vos belles participations;

Week-end en tableau – 1 – le thème octobre

Vestiges & Souvenirs

La mémoire du temps qui passe

Ce thème vous invite à explorer la trace : celle que le temps laisse sur les objets, les lieux, les paysages ou les êtres. Il s’agit de capter la beauté de ce qui a vécu, la nostalgie d’un instant révolu ou la poésie de ce qui s’efface doucement.

Quelques pistes pour nourrir votre inspiration :

  • Vieilles pierres & Architectures : ruines, portes en bois vermoulu, façades décaties, volets effrités, serrures rouillées, ponts ou fontaines moussues.
  • Objets patinés & Natures mortes : poteries ébréchées, ustensiles anciens, jouets d’autrefois, lettres jaunies, boîtes de famille, dentelles.
  • Lieux de mémoire & Intérieurs : coin de grenier traversé par un rayon de lumière, grange abandonnée, fauteuil vide près d’une fenêtre, jardin oublié.
  • Traces de la nature : chênes centenaires, souches recouvertes de mousse, chemins creux, épaves oubliées.

À samedi

Week-end en tableau – 2 – Les roses

Valdemar Korerup

Un moment de reflexion 1923


L’artiste est Danois. Le Musée d’Orsay le classe comme peintre de portraits et d’intérieurs .

L’école danoise : Kornerup s’inscrit dans la grande tradition des intérieurs scandinaves de la fin du XIXᵉ siècle (proche de l’esprit d’un Peter Ilsted ou de l’école de Skagen), caractérisés par une atmosphère calme, recueillie et domestique.

Le jeu des portes en enfilade : Le cadrage met en valeur le passage de la lumière entre la chambre au premier plan et la pièce du fond, un motif très prisé dans la peinture nordique pour créer de la profondeur et du mystère.

La poésie du quotidien : La robe rose apporte une touche de couleur chaude et éclatante au centre d’un décor très sobre, où les éléments simples (le lit, la commode en bois vert, le miroir, le bouquet) participent à une ambiance intimiste et suspendue.

L’attitude du modèle : La jeune femme ne regarde pas directement les fleurs ni le miroir, mais garde la tête légèrement inclinée, la main posée sur sa poitrine, absorbée par ses pensées.

La poésie du temps suspendu : Fidèle à l’esprit intimiste des peintres danois de son époque, Kornerup capture ici un instant d’introspection pure, où le cadre domestique et la lumière douce viennent souligner cette parenthèse d’émotion retenue.

Je serai absente toute la journée et ne pourrai mettre vos liens.

Amande douce
Covix
Fardoise
François
Golondrina63
Jazzy.
Josy
KImcat
Pulsatilla
Marie des vignes
Martine tortue
Mireille
Miss Yves
Monica Breitz
Zaza

Tous les tableaux ne sont pas exposés je reviendrai plus tard.

merci pour vos belles participations;

Week-end en tableau – 1 – Les roses

Balthazar van der Ast

Roses avec un papillon,

Artiste : Balthasar van der Ast (vers 1593/1594–1657)
Date : Années 1630
Technique et support : Huile sur panneau de bois

A une époque où l’on utilisait pas le rose ni le violet Balthazar a su utiliser sa palette Le terme « rose » n’existait pas vraiment comme couleur autonome : Au XVIIᵉ siècle, la nuance était considérée comme un « rouge clair ». On l’obtenait principalement en mélangeant du blanc de plomb à des laques organiques (issues de la garance, du bois de Brésil ou de la cochenille).

  • Le cas du violet : C’était effectivement l’une des couleurs les plus difficiles à élaborer avant la synthèse chimique au XIXᵉ siècle. Pour créer un violet, les peintres juxtaposaient ou superposaient une couche de bleu (souvent de l’azurite ou du lapis-lazuli) avec une laque rouge transparente. Le pigment minéral violet pur (comme le violet de cobalt) n’existait pas encore.
  • L’instabilité des pigments : Les laques roses végétales ou animales utilisées à l’époque étaient très sensibles à la lumière (fugitives). C’est pourquoi de nombreuses toiles du XVIIᵉ siècle ont perdu leurs roses et violets d’origine, devenant grisâtres ou jaunies au fil des siècles.

Chez des peintres comme Balthasar van der Ast, l’usage de ces laques rouges pures coupées de blanc permettait d’obtenir cette fraîcheur rosée caractéristique des pétales, qui relevait d’un réel savoir-faire d’atelier.

Un peintre Hollandais que je découvre ; pour cette toile La fragilité du vivant : La rose épanouie, les pétales légèrement froissés et les feuilles grignotées rappellent la nature éphémère de la beauté et le passage du temps (memento mori).

Le monde marin et exotique : Les deux coquillages précieux (notamment un cône) témoignent de l’ouverture maritime des Pays-Bas et de l’engouement des collectionneurs de l’époque pour les naturalia rares venus des colonies.

Le microcosme des insectes et animaux :
Les myosotis bleus au premier plan rappellent traditionnellement le souvenir persistant.
Le lézard (à gauche) et la sauterelle (sur la tige) incarnent le monde terrestre et la décomposition lente.
Le papillon (un Vulcain) posé sur la rose de gauche symbolise au contraire l’âme, la résurrection et la légèreté spirituelle.

Amande douce Lawrence Alma-Tadema
Covix Pierre joseph Redouté
Fardoise
François
Golondrina63 Henri Fantin Latour
Jazzy.Auguste Desch
Josy
KImcat des roses encore des roses
Pulsatilla
Marie des vignes
Martine tortue
Mireille Edith White
Miss Yves
Monica Breitz J. Williams Warterhouse 
Zaza J.William Warterhouse

Tous les tableaux ne sont pas exposés je reviendrai plus tard.

merci pour vos belles participations;

Week-end en tableau – 2 – Les créatures de légendes

Louis Welden Hawkins

Le sphinx et la chimère désigne principalement un tableau symboliste peint en 1906 par Louis Welden Hawkins, représentant deux monstres mythologiques réunis en un seul être hybride.

L’œuvre : Peinte en 1906, cette huile sur toile mesure 80 par 73 centimètres.
Le style : C’est une réinterprétation symboliste inspirée de la mythologie et de l’art gothique.
La fusion : Le monstre se confond avec une colonne de pierre, rappelant les gargouilles des cathédrales.
Les créatures : Le sphinx possède une tête de femme, un corps de lion et une queue de dragon, tandis que la chimère a trois têtes (lion, chèvre, serpent)

Louis Welden Hawkins, né à Esslingen le 1ᵉʳ juillet 1849 et mort à Paris 17ᵉ le 24 mai 1910, est un peintre britannique naturalisé français

Amande douce
Covix   
Fardoise
François
Golondrina63
Jazzy.
Josy  
KImcat
Pulsatilla
Marie des vignes
Martine tortue
Mireille
Miss Yves
Monica Breitz
Zaza

Et je sui encore de service pour le forums des associations dans mon bled perdu de Haute marne je repasserai ce soir car il encore tôt 6h !

Week-end en tableau – 3 -L’invention du rose

Yves Klein

Juste un

Yves Klein n’a pas travaillé que le bleu , le rose fait parti aussi de sa palette.

L’artiste considérait le rose, le bleu et l’or comme une sainte trinité chromatique. En appliquant son pigment rose pur sur toile, il cherchait à réinventer la couleur pour lui redonner une force mystique et universelle, loin des clichés de genre.

Amande douce
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Miss Yves
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Week-end en tableau – 2 – Horizons

Frédéric Bazille

La robe rose

Âgé de 23 ans en 1864, le peintre impressionniste Frédéric Bazille, peint La Robe Rose.

C’est mon cousin qui m’a peinte en ce beau jour d’été en 1864. Au début, il voulait me peindre de face, mais il a eu une nouvelle idée: me peindre dos au spectateur et que je dirige mon regard vers le paysage.
Je me suis plongée dans une atmosphère de calme, de plénitude et d’empathie.
Je portais une jolie robe simple qui faisait effet bouffante vers les épaules, de rayures verticales roses et gris argenté, et un petit tablier noir, le tissu de mon tablier était lisse et brillait de mille feux au soleil. J’ai couvert ma tête d’un foulard de couleur marron.
Le paysage était clair, ce qui représentait des figures en lumière naturelle car il faisait particulièrement bon ce jour là. Nous étions dans la maison familiale dans les hauteurs de Montpellier. C’était une belle journée et nous avons passé un excellent moment. Thérèse des Hours

Le choix audacieux du dos : Plutôt que de peindre un portrait classique de face, Bazille choisit de tourner son modèle vers le paysage. Cela invite le spectateur à partager exactement le même point de vue qu’elle.

L’horizon et le paysage : L’horizon s’ouvre sur la lumière éclatante du Midi et dévoile le village de Castelnau-le-Lez avec ses toits orangés. Cet arrière-plan lumineux est habilement encadré par des arbres sombres au premier plan (un procédé inspiré de l’école de Barbizon) qui attirent naturellement le regard vers le fond.

La modernité : C’est l’une des œuvres fondatrices de l’impressionnisme. Bazille y réussit avec brio un pari difficile pour l’époque : intégrer une figure humaine de plein pied baignée dans une lumière naturelle en plein air.

Amande douce Eugène Isabey – « La Plage de Granville » – (1863
Covix
Fardoise
François
Golondrina63
Jazzy.
Josy  
KImcat
Pulsatilla
Marie des vignes
Martine tortue
Mireille
Miss Yves
Monica Breitz
Zaza

désolée j’ai été dérangée dans mon activité et j’ai publié trop vite puis je suis partie !

Pour la semaine prochaine, je vous laisse au choix les thèmes d’août celui que vous préférez, le tableau que vous vouliez proposer.