Le mot mystère – 18 – coquefridouille


Si possible publiez vos textes avec un titre pour le lundi 8h c’est plus facile pour faire le tour sans oublier personne et vous pouvez programmer bien sûr. Avec le sourire

La vie à Coquefridouille

Dans le vieux village de Coquefridouille, il ne se passait jamais rien… sauf ce matin-là.Tout commença avec une simple feuille qui tourbillonna jusqu’à la ridelle branlante du camion d’Alphonse, le livreur grincheux. À force de coups de frein brusques et d’inattention, la ridelle, rongée par la rouille, céda dans un sinistre craquement.

De la ridelle s’échappa un sac entier de provisions : des pots, des poêles… et une énorme cuillère en bois, qui atterrit en pleine figure d’Éloi, le vieux filou du village. Sa colère explosa si fort que les poules du marché en restèrent pétrifiées, les ailes en l’air.

Éloi, furibond, courut se réfugier dans le cellier de l’auberge, en glissant sur une loque oubliée sur les marches. Pendant ce temps, un écureuil curieux, attiré par tout ce bazar, grimpa dans la charrette renversée, fouinant parmi les fruits défleuris et les vieux légumes.

Quand enfin Alphonse rattrapa Éloi au cellier, tout était sens dessus dessous : le vin, les confitures, et même la patronne, Mme Frivole, glissant lamentablement sur une nappe imbibée de cassis.

Au final, plus de peur que de mal : un bleu sur la fesse, trois pots cassés, un écureuil dodu… et un village entier mort de rire.

et chez vous
CovixCoquefridouille
ElealaureenCoquefridouille
FrançoisMonsieur Hubert Luquet
GhysouPauvre diable
JazzyCoquefridouille
Jill BillLes corniauds
Marie SylvieLe grand rêve de coquefridouille
TortueLorelei
ZazaLes aventures de Coquefridouille

6 commentaires sur « Le mot mystère – 18 – coquefridouille »

  1. Bonjour Lilou,

    Ton histoire est un véritable petit festival de catastrophes burlesques !
    J’ai adoré la façon dont un simple accident, une feuille et une ridelle branlante, déclenche une série d’ évènements de plus en plus rocambolesques.

    Le personnage Éloi, le vieux filou, touché par une cuillère et entrant dans une colère noire, est très amusant. La réaction des poules pétrifiées est un détail savoureux !
    Et la scène de l’auberge, avec Mme Frivole glissant sur une nappe au cassis, est hilarante.

    Tu as un vrai talent pour créer des situations comiques et des personnages pittoresques. La fin, avec le bilan des dégâts et le village entier mort de rire, reste parfaite. C’est une lecture très divertissante et pleine de légèreté.

    Bravo, Lilou, pour cette imagination débordante !

    Bien amicalement, Marie Sylvie

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