Mellifluence
Le Mufle et l’Écureuil
Dans un bois où flottait douce mellifluence,
Vivait un Écureuil, mince et vif en cadence.
Près de là demeurait un Mufle au lourd courroux,
Grognant contre le vent, les arbres et les trous.
Un jour, l’Écureuil vit, près d’une vieille écuelle,
Une nielle au grain sombre, herbe faussement belle.
« Si je croque ceci, dit-il, je perds raison,
Et ma pauvre cellule en aura du poison. »
Le Mufle accourut, plein d’un zèle imbécile :
« Ce n’est rien, je détruis cela d’un coup facile ! »
Sur une antique meule, il posa le plant noir,
Puis, sans plus réfléchir, le frappa sans espoir.
La nielle éclata, oui… mais la meule en colère
Roula sur le Mufle et lui broya l’arrière.
Il hurla si fort que l’écho, dans le bois,
Parut, lui aussi, se moquer de sa voix.
Ah siffla l’écureuil détournant son regard pacifique,
comme dit ma filleule :
« Tel qui veut trop faire agit en maléfique.
La prudence est une ficelle : il faut la tenir.
Qui la lâche un instant peut fort s’en repentir. »
et chez vous
J’ai bien lu vos textes même si je n’ai pas tout commenté. j’ai des moments de vie un peu difficile !
A tout bientôt
J’aime bien ce texte façon fable et avec une bonne morale. Merci de ta visite sur mon blog. Bonne journée. Bises
J’aimeJ’aime
Chère Lilou,
J’ai adoré cette fable !
Le mufle qui se fait broyer l’arrière par la meule en colère est un excellent coup de théâtre.
Ton histoire est menée avec un rythme très plaisant
et la morale finale est parfaitement digne d’une grande fabuliste :
» La prudence est une ficelle, il faut la tenir « .
Félicitations pour cette très jolie participation pleine de mellifluence poètique !
Bien amicalement, Marie Sylvie
J’aimeAimé par 1 personne
Une tres belle fable Lilou et une morale bien vue.
Bonne soirée
Bises
J’aimeJ’aime
Une fable super Lilou… Bravo.
Bisous, bisous
J’aimeJ’aime
Une morale dont il faut tenir compte….. merci pour le tout, amitiés, jill
J’aimeJ’aime
Merci Lilou
Bonne semaine
Bisous
J’aimeJ’aime