samedi 6 décembre
Journée française de la maladie d’Huntington 2025
La journée française de la maladie de Huntington est un événement annuel dédié à la sensibilisation, à l’information et au soutien des personnes touchées par cette maladie neurodégénérative rare et héréditaire. Elle rassemble patients, familles, professionnels de santé et chercheurs pour échanger sur les avancées scientifiques, les défis du quotidien et les solutions d’accompagnement. Cette journée vise à mieux faire connaître la maladie de Huntington au grand public et à encourager la solidarité envers les personnes concernées. Maladie dont est morte Sophie Daumier ainsi que son fils !
C’est sa fête : Nicolas
Naissances en 2024 : 230 garçons (courant)
L’âge moyen des Nicolas est de 38 ans
Le pic en 1980
Histoire du prénom Nicolas
C’est un prénom très ancien, que l’on trouve pour la première fois en France en 1900. Les enfants répondant à ce prénom sont 20 826 en 1981, et 17 800 en 1982. En 2020, il est attribué à 345 bébés.
Nicolas a pour saint : Nicolas Tabouillot. Celui-ci a vu le jour en 1745. Il était prêtre et est décédé en 1795. Ce saint est encore aujourd’hui très populaire en Russie, en Pologne, dans les pays germaniques ainsi qu’en Lorraine, en Alsace, en Belgique et aux Pays-Bas. Patron des enfants, il est connu dans ces pays sous les noms de Saint Nicolas, Sankt Niklaus, Saint Niclaus ou encore Sinter Klaas. En Belgique et dans le Nord de la France, il est aussi le patron des passeurs d’eau et des bateliers. Le jour de sa fête, saint Nicolas rencontre les enfants et distribue des bonbons aux plus sages… Les garçons reçoivent des cartes de saint Nicolas (tout comme les filles ont pu recevoir des cartes de sainte Catherine quelques jours plus tôt).
Personnalité du prénom Nicolas
On prête à Nicolas des traits de caractère qui en font une personne solitaire. Nicolas a plusieurs traits forts : casanier, il est en demande d’espace, mais c’est aussi un profil indépendant. En dépit du fait que Nicolas puisse se montrer concentré sur ses objectifs personnels, il peut être peu sûr de lui. Il n’a pas peur de se lancer des défis jusqu’à atteindre tous les objectifs fixés. Enfant, il apprécie les sorties culturelles. Par ailleurs, il a besoin d’être laissé tranquille et n’aime pas les foules et les grands rassemblements. Il faut l’encourager à s’exprimer, cela lui permet de s’accommoder de sa timidité, et se montrer patient, pour qu’il apprenne à avoir confiance en lui.
Embrassons aussi
Colette – Coline – Klaus – Denise
Obice – Polychronus – Gertrude
dictons
Saint-Nicolas fait les bons mariages, guérit de la fièvre et de la rage.
Saint-Nicolas marie les filles avec les gars.
À la Saint-Nicolas, l’hiver est souvent las.

Jean-Frédéric Bazille
6 décembre 1841 à Montpellier – 28 novembre 1870 à Beaune-la-Rolande – Issu d’une famille de notables montpelliérains, Jean-Frédéric Bazille figure parmi les précurseurs de l’impressionnisme. Engagé volontaire, il est tué au combat pendant la guerre franco-prussienne de 1870. Voir : Première exposition de l\’Impressionnisme
1929 : naissance de Philippe Bouvard à Coulommiers, présentateur télé et radio français, « Les Grosses Têtes » sur RTL et de télévision, également écrivain, auteur de théâtre et dialoguiste au cinéma.
1920 : naissance de David Warren Brubeck à Concord (Etats-Unis), pianiste de jazz et compositeur américain, était surtout connu pour le « Dave Brubeck Quartet » qui l’avait rendu célèbre en 1951, avec notamment le saxophoniste Paul Desmond. Son album « Time Out », avec en particulier les morceaux « Blue Rondo a la Turk », « Take Five » et « Three to Get Ready », avait connu un énorme succès en 1959. (mort le 5 décembre 2012).
1778 : naissance de Louis Joseph Gay-Lussac (Creuse), physicien et chimiste français. (mort le 9 mai 1850).

Louis Blanc
28 octobre 1811 à Madrid (Espagne) – 6 décembre 1882 à Cannes – Né à Madrid dans la famille d’un inspecteur général des finances du roi Joseph Bonaparte, Louis Blanc connaît une jeunesse difficile avant de devenir journaliste, se rallier au socialisme et fonder à Paris, en 1839, La Revue du Progrès. La même année, il se fait connaître par son livre L’Organisation du travail, dans lequel il dénonce la concurrence, néfaste pour les ouvriers car elle écrase les salaires et pour les patrons car conduit aux monopoles. « La concurrence tue la concurrence », dit-il superbement. Pour y remédier, il préconise un régime d’associations organisé par l’État, à charge pour lui de réguler la production et de créer des « ateliers sociaux », avec les mêmes salaires pour tous, des chefs élus et un partage des bénéfices en trois (primes aux salariés, fonds de solidarité et investissements). Ces associations ressemblent assez à des coopératives de production. En 1841, il publie un pamphlet historique contre le régime de Louis-Philippe : Histoire de dix ans. Le roi le compare « au feu d’une batterie de canons contre les bastions du loyalisme ». Un peu plus tard encore, c’est une Histoire de la Révolution française dont il met en avant les aspects sociaux. Quand le roi est renversé, en février 1848, les ouvriers imposent la présence de Louis Blanc au sein du gouvernement provisoire. Le meneur tente mais en vain de créer et obtenir un ministère du Travail. Mais le gouvernement l’écarte en lui confiant la présidence de la commission du Luxembourg, créée le 28 février en vue d’améliorer la condition ouvrière. Il limite les horaires de travail et fonde des bureaux de placement gratuits et tente aussi de mettre en oeuvre ses ateliers sociaux. Il en crée trois, dans la sellerie, la confection et la passementerie. Malgré la fermeture de la commission en mai 1848, les « ateliers Luxembourg » vont atteindre un total de 120 en 1851. Le gouvernement provisoire va toutefois contrecarrer l’initiative en ouvrant les Ateliers nationaux. Leur échec dramatique va rejaillir sur le socialisme de Louis Blanc. Rendu à tort responsable des massacres de juin 1848, ce dernier va s’exiler en Angleterre et n’en reviendra qu’à la chute de Napoléon III. Voir : Ouverture des Ateliers nationaux
1998 : décès de César Baldaccini, dit César, sculpteur français. (né le 1 janvier 1921 à Marseille).
C’est notre Histoire
6 décembre 1491 : Charles VIII épouse Anne de Bretagne
À l’aube du 6 décembre 1491, dans le château de Langeais, près de Tours, Charles VIII l’Affable épouse la duchesse Anne de Bretagne. Elle a 14 ans et le roi de France 21. C’est le début de la fin pour la Bretagne indépendante…En savoir plus
6 décembre 1915 : Conférence de Chantilly
Joffre organise les 6-8 novembre 1915 une conférence à Chantilly avec les chefs des armées alliées. La conférence prend acte des déconvenues de l’année écoulée. Joffre n’en décide pas moins de lancer une nouvelle offensive sur la Somme pour emporter la décision. Il sera pris de court par l’offensie de Falkenhayn, son homologue allemand, à Verdun, dès février 1916…En savoir plus
2014 Camille Cerf a été élue à Orléans Miss France 2015, devançant Miss Tahiti Hinarere Taputu, sa première dauphine et Miss Côte d’Azur, Charlotte Pirroni 2e dauphine. Elle est la 85e Miss France et la première Miss Nord-Pas-de-Calais élue Miss France.
1993 : Le préservatif à 1 franc dans les pharmacies pour la lutte contre le Sida.
1972 : Sortie en salle du film « Le grand blond avec une chaussure noire » de Yves Robert.
– 1950 : Le général de Lattre de Tassigny est nommé Haut-commissaire de France en Indochine.
1936 : L’aviateur français Jean Mermoz disparaît au cours de la traversée Dakar-Natal sur son avion « La Croix du Sud ».
1492 : Croyant faire route vers les Indes, Christophe Colomb découvre Haïti.

A demain

J’apprends pour cette maladie, mon frère c’est Charcot….. Merci Lilou, amitiés, jill
PS pas là ce samedi pour Mil et Une, je viendrai plus tard…. 😉
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pas d’inquiétude tu as le temps d’ici la fin de la semaine !
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Hélas il y a tant de maladies dégénératives dont on ne parle pas qui détruisent des familles , j’en sais QQ chose
Bonne journée
Rose 🌹
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