Et si tu n’existais pas Dis-moi pourquoi j’existerais? Pour traîner dans un monde sans toi Sans espoir et sans regret Et si tu n’existais pas J’essayerai d’inventer l’amour Comme un peintre qui voit sous ses doigts Naître les couleurs du jour Et qui n’en revient pas…
Qui se souvient encore de ce chanteur à la voix d’or certains diraient de crooner. Juste pour les souvenirs de mes années 60. C’est son anniv’ aujourd’hui
On l’a un peu oubliée mais quelle musique et quels texte
Quand nous serons amis
Quand nous partirons en week-end Pour Deauville ou Saint-Tropez, Ce sera sans nous disputer, Oui ce sera sans nous disputer.
Nous nous rejoindrons le matin Moi sans rimmel toi pas rasé, Et nous nous sentirons bien, Oui et nous nous sentirons bien.
Quand tout ira bien, quand nous serons amis Sans plus de mensonges, sans plus de jalousie Sans plus de colères, Sans plus de mystères, Notre amour sera fini.
Achetant des livres sur le quai, Politiques ou policiers, Ce sera sans nous disputer.
Nous nous quitterons dans un bar, Moi couche tôt, toi très nuitard,
Et nous dirons quelle bonne soirée, Et nous dirons quelle bonne soirée.
Quand tout ira bien, quand nous serons amis Sans plus de mensonges, sans plus de jalousie Sans plus de colères, Sans plus de mystères, Notre amour sera fini. …
un morceau bien court mais qui rappellera peut-être des souvenirs
L’ironie persifleuse de Gounod dans sa Marche funèbre pour une marionnette et de Sains-Saëns dans sa Danse macabre, fait pendant à la tendresse des Jeux d’enfants de Bizet et au lyrisme des Scènes alsaciennes de Massenet, exemples d’orchestration française raffinée par des compositeurs d’opéra qui savaient aussi se montrer à l’aise en symphonique.
Si je porte à mon cou En souvenir de toi Ce souvenir de soie Qui se souvient de nous Ce n’est pas qu’il fasse froid Le fond de l’air est doux C’est qu’encore une fois J’ai voulu comme un fou Me souvenir de toi De tes doigts sur mon cou Me souvenir de nous Quand on se disait vous