Heureusement que Zaza veille au grain ( expression dont je donnerai les explications plus tard) et qu’elle me rappelle que c’est mon tour de donner le thème pour les samedis 6 avril et 13 avril .
Comme nous étions dans la renaissance de la nature, vous avez constatez que les oiseaux recommencent à chanter malgré le temps très maussade. Enfin chez moi en Haute Marne c’est grisaille depuis six mois. Cessons là les billevesées et je vous propose
Je entendu un peu grincer des dents et je vous vois fermer les yeux mais la vision du printemps de Dali sort des sentiers battus et puis j’aime bien Dali alors pourquoi s’en priver.
En 1922, Dalí se loge à la Résidence des Étudiants de Madrid, ce qui sera fondamental pour sa trajectoire personnelle et artistique. Il s’y liera d’amitié avec Federico García Lorca, Luis Buñuel et Pepin Bello. C’est alors qu’il compose une série d’œuvres peignant des scènes de la vie nocturne madrilène, dans lesquelles est reflétée l’influence du peintre Rafael Barradas.Cependant, cette œuvre est une évocation lyrique de scènes quotidiennes de Figueres, sa ville natale, un parcours à travers ses souvenirs immédiats, plein de sentiments et de sensations. L’évocation se trouve localisée dans le personnage central, qui n’est autre que lui-même et les différentes scènes qui l’entourent : les amoureux sur le banc public, la femme qui suspend le linge, le chant du coq, l’horloge qui marque le passage inexorable du temps, les étudiants, la femme qui fait de la dentelle aux fuseaux, les enfants qui jouent dans la cour, l’avion, la lune et les oiseaux. ceci s’applique à une autre toile et j’ai fais la confusion !
voilà voilà l’effet des copier coller non vérifiés ! Donc je rends à César ce qui appartient à Jules
L’escalier au milieu du tableau est une métaphore de l’éveil sexuel. L’image de l’homme assis seul face à l’autre direction est censée montrer la relation du peintre avec son père. La technique utilisée dans les premiers jours de la peinture printanière était le surréalisme. Cette technique est utilisée pour montrer comment les choses peuvent être si on les regarde sous un angle différent. Aux premiers jours de la peinture printanière, il s’agit de l’enfance et de l’imaginaire de Dali. Au milieu du tableau, il y a un collage de la photo d’enfance de Dali. Salvador Dali a utilisé de l’huile et du collage sur un panneau de bois pour réaliser cette peinture créative. L’utilisation du collage sur une peinture est l’une des compétences les plus étonnantes d’un artiste. Dans la peinture, le collage se confond avec la peinture qu’il est difficile de dire ce qui est réel et ce qui ne l’est pas. Il y a deux collages utilisés dans la peinture, l’un est la photo d’enfance de Dali et l’autre est le pont du navire derrière les deux personnages en bas à gauche de la peinture. Personne n’a commandé les premiers jours de la peinture du printemps car c’était la création de Dali de son imagination. Il voulait montrer l’art de l’imagination et du rêve et l’a reflété sur la peinture.
La peinture Premiers jours du printemps appartient au musée Salvador Dali de Saint-Pétersbourg en Floride. La peinture montre une image claire de l’esprit créatif de Salvador Dali. On pense que la plupart des images du tableau sont liées à l’enfance de Dali. La peinture Premiers jours du printemps s’inspire des travaux de Sigmund Freud sur l’interprétation des rêves. La querelle de Sigmund a déclaré que la source de la peur et du désir pouvait être trouvée dans l’expérience de l’enfance des gens. Cette peinture tente de dépeindre l’éveil de Deli à un jeune âge. La peinture montre beaucoup d’histoires qui peuvent être trouvées dans l’imagination d’une personne. De plus, la peinture montre que votre expérience d’enfance peut façonner votre avenir.
Le Printemps est une peinture allégorique de Sandro Botticelli, exécutée a tempera sur panneau de bois entre 1478 et 1482, période de la Première Renaissance1. Elle a été décrite comme « l’une des peintures les plus commentées et les plus controversées au monde », et aussi « l’une des peintures les plus populaires de l’art occidental » . Le tableau représente un groupe de personnages de la mythologie classique dans un jardin, mais aucune histoire n’a été trouvée pour réunir ce groupe particulier. La plupart des critiques s’accordent à dire qu’il s’agit d’une allégorie basée sur la croissance luxuriante du printemps, mais les explications sur sa signification précise varient, bien que beaucoup fassent référence au néoplatonisme de la Renaissance qui fascinait alors les cercles intellectuels de Florence. Le sujet a été décrit pour la première fois comme Primavera par l’historien de l’art Giorgio Vasari qui l’a vu à la Villa Castello, juste à l’extérieur de Florence, en 15501.
Le tableau est inévitablement évoqué avec La Naissance de Vénus, l’autre tableau mythologique de Botticelli, également aux Offices.
Peintre russe – Victor Elpidiforovitch Borissov-Moussatov, né le 2 avril 1870 à Saratov et mort le 26 octobre 1905 à Taroussa, est un peintre russe dont le style mélange l’académisme réaliste et un certain symbolisme post-impressionniste.
Il naît d’Elpidiphore Borissovitch Moussatov et de son épouse Eudoxie Gavrilovna Moussatova, petits bourgeois, issus de serfs1. Elpidiphore est employé des chemins de fer. Victor fait une chute à l’âge de trois ans qui le laisse bossu toute sa vie. Il entre en 1884 à l’école secondaire de Saratov, où son talent de dessinateur est remarqué par ses professeurs Fiodor Vassiliev et Konovalov. Il étudie donc par la suite à la société des beaux-arts de Saratov, puis à l’école de peinture, de sculpture et d’architecture de Moscou et enfin à l’académie impériale des beaux-arts de Saint-Pétersbourg, où il eut notamment Pavel Tchistiakov, comme professeur. Il retourne l’année suivante à Moscou en 1893, sa santé ne supportant pas le climat humide de la capitale impériale. Ensuite Borissov-Moussatov étudie à Paris à partir de 1895 dans le fameux atelier de Fernand Cormon, où il a comme condisciples plusieurs peintres marquants de l’époque. Il est notamment fasciné par le style de Puvis de Chavannes et apprécie l’œuvre de Berthe Morisot. Il y reste trois ans.
Je vous remercie de vos participations toutes aussi magnifiques les unes que les autres. Cependant je vous demanderai de ne pas mettre plus de deux toiles. Cela permet d’ étendre par le suite le choix des thèmes. Avec le sourire
et pour le fun
et justement cela donne une idée : LA DANSE pour les samedis prochains
Je serais absente car je vais voir ma petite fille qui passe un concours de danse classique je programmerai mais je pourrais mettre vos liens. Je pense que vous vous retrouverez toutes et tous.
Lisa Ray est une artiste surréaliste russe. Né à Almaty au Kazakhstan. Elle est diplômée de l’école d’art d’Almaty et de l’université d’État Alma-Ata, faculté de FIPI. Après avoir terminé ses études dans une école d’art, elle a enseigné la peinture à la Maison des travaux et ateliers de l’Union des architectes. 2 ans à la « X-gallery » sous la direction artistique de G. Serdyukov. Au cours de la même période, a activement exposé dans la même galerie et participé à des expositions de l’Union des artistes du Kazakhstan. Puis elle s’éloigne des beaux-arts pendant de nombreuses années: elle dirige plusieurs groupes de danse, travaille comme danseuse de ballet et anime des programmes de spectacles. À la brosse en 2008. Depuis 2016, elle vit et travaille dans deux villes: Almaty et Saint-Pétersbourg.
Je découvre cette artiste et ce qu’elle fait me plait beaucoup ! Partagerez-vous mon choix ?
Je vous remercie de vos participations toutes aussi magnifiques les unes que les autres. Cependant je vous demanderai de ne pas mettre plus de deux toiles. Cela permet d’ étendre par le suite le choix des thèmes. Avec le sourire
et pour le fun
et justement cela donne une idée : LA DANSE pour les samedis prochains
Je serais absente car je vais voir ma petite fille qui passe un concours de danse classique je programmerai mais je pourrais mettre vos liens. Je pense que vous vous retrouverez toutes et tous.