Fardoise a choisi ce thème absolument sublime et je suis jalouse de ne pas y avoir pensé. Et nous avons l’embarras du choix. Je ne passerai pas à coté de Berthe Morisot qui a peint sa fille adorée dans des dizaines de toiles
et parce que j’aime beaucoup cet autre artiste vous aurez droit à une deuxième image et cela parce que vous êtes très sages. Germaine Bouret
Fardoise a choisi ce thème absolument sublime et je suis jalouse de ne pas y avoir pensé. Et nous avons l’embarras du choix.
Théodore Chasseriau
L’Enfant et la Poupée est une huile sur toile peinte à Marseille en 1836 par l’artiste romantique français,peintre romantique disparu prématurément à l’âge de 37 ans4. Théodore Chassériau (1819-1856). Cette œuvre représente le portrait de Laure Stéphanie Pierrugues (1832-1872) et de sa poupée. Il a été réalisé à la demande de ses parents, Jean-François Pierrugues (1794-1860) – officier d’État-major alors en poste de commandement au 9e régiment d’artillerie de Marseille – et Françoise Augustine (dite « Augusta ») Pierrugues, née de Nayve.
Laure Stéphanie Pierrugues a posé pour ce portrait tout juste âgée de quatre ans, tandis que le jeune peintre était dans sa dix-septième année. Plus d’infos
et parce que j’aime beaucoup cet autre artiste vous aurez droit à une deuxième image et cela parce que vous êtes très sages.
Germaine Bouret
Germaine Bouret, née le 29 mai 1907 à Paris, ville où elle est morte le 25 janvier 1953, est une illustratrice française.
J’ai découvert en cherchant surement sur les mêmes sites que vous cette petite pépite. Sur les marchés il y avait autrefois des oiseleurs. J’aime bien cette toile simple proche d’un naïf sans l’être vraiment. Aucune information sur le peintre Jean Prix.
Jolie peinture début du siècle « les vendeurs de cages d’oiseau « , finement peint, signé en bas à droite Jean Prix, dans son cadre d’époque.
Tout d’abord mes excuses pour avoir proposé un thème déjà vu mais comme c’est un thème riche je pense que nous découvrirons encore des peintres et des métiers qui se sont perdus.
Johann Hamza (1850-1927) peintre autrichien
Ce tableau décrit un autre métier ouvrier très répandu au XIXème et au début du XXème siècle: les modistes, des femmes chargées de confectionner les chapeaux, le plus souvent des modèles uniques. Cette profession, liée à la nécessité sociale de se couvrir la tête en public quand on était une femme « respectable », a peu à peu disparu avec le fin de cette exigence vestimentaire après la Belle-Epoque. Femmes de modeste condition, les modistes devaient le plus souvent, comme tous les métiers de l’artisanat de mode à une époque où le prêt-à-porter n’existait pas encore, satisfaire aux demandes de riches clientes desquelles dépendait leur pérennité financière, et la situation de ces discrètes artisanes du luxes a aussi suscité l’admiration de Degas, qui les a croquées dans plusieurs toiles. Fait amusant, outre Degas, on retrouve encore Zola qui s’est intéressé au milieu des petites boutiques de mode parisiennes dans Au bonheur des dames, un autre roman des Rougon-Macquartpublié en 1883.
Ce superbe tableau de Jan Steen représente un boulanger et son épouse devant leur échoppe.Une grande variété de pains s’offre aux regards des passants. L’émission la meilleure boulangerie de France met à l’honneur ce beau métier comme quelques siècles plus tôt, Jan Steen avec le portrait d’Arend OOsterwaert et de Catharina Keizerswaard. Une inscription au dos du tableau donne les noms du boulanger et de son épouse ainsi que la date de 1738. On peut reconnaitre sur le tableau un beschuit ( une sorte de biscotte) tenu par la jeune femme et des krakelingen ( des petits gâteaux en forme de bretzel) accrochés au montant de la porte.
Cet article est programmé je ne peux mettre les liens mais chacun saura bien retrouver les toiles des copinautes.
Chaïm Soutine est un peintre juif russe émigré en France, né en 1893 ou 1894 dans le village de Smilovitchi, à cette époque dans l’Empire russe, et mort le 9 août 1943 à Paris.
Fardoise nous propose le thème « Quand l’Histoire avec un grand H s’invite dans la peinture
L’excommunication de Robert le Pieux toile de Jean Paul Laurens
L’Excommunication de Robert le Pieux est un tableau peint par Jean-Paul Laurens en 1875 et conservé au musée d’Orsay.
Il représente comme son nom l’indique l’excommunication de Robert II de France. Il est acquis par l’État en 1875, qui l’expose au musée du Luxembourg, jusqu’en 1929, où il est transféré au musée du Louvre. Il appartient aux collections du musée d’̈Orsay depuis 1982.
Le peintre représente le moment qui suit l’excommunication de Robert II, dit le Pieux. Cette excommunication vient de son refus de répudier sa seconde femme, Berthe – le pape s’oppose au mariage en invoquant la parenté temporelle (ils sont cousins) et spirituelle (Robert est le parrain d’un des fils de Berthe) des deux époux. Alors que les représentants de la papauté sortent de la salle du trône, Robert et Berthe fixent le vide, en proie à leur dilemme. Le sceptre royal gît à terre, et le cierge qui a été soufflé et posé à terre, comme le prévoit le rituel d’excommunication, fume encore1.
Laurens dans cette peinture montre l’étendue de sa connaissance de l’architecture médiévale (le portail par lequel sortent les évêques), et représente l’intolérance religieuse d’autrefois.