Bon d’accord je suis en retard mais vous me connaissez maintenant ! Vous dites ? Ce n’est pas une excuse… je vais pas chipoter. Oui je sais mais hier j’étais très prise et arpès très fatiguée. Bises à Tous
Poussez la mobilyette
Quand Annette tient la manette et Jules sa mobylette rien ne va plus. D’abord Jules qui porte des bottes et des culottes de moto ; enfin des bottes plutôt les tatanes de grand – père qui déchaussent à la moindre pierre qu’il croise sur son chemin. Ensuite Annette dégourdie comme une poule qui vient de trouver un couteau et qui fait un écart dangereux pour traverser la rue, justement devant la mobylette de Jules. Dommage pour Annette qui étrenne un blouson de cuir à la zazou, doré et orné de boutons de nacre. Elle lâche la manette et entame un vol plané élégant en jurant comme une mécréante, pendant que Jules tenait la ramette avec une copine via le réseau X, se retrouve brutalement cul par-dessus tête dans le fossé bien rempli, vu que la vieille il avait plu comme vache qui pisse ; et d’ailleurs à ce sujet là… Bref ce n’est pas le propos. Les voilà, elle avec les genoux et les mains sanguinolentes et lui le fond de futal troué et les fesses trempées. Que faire ? et bien pas de problème, ils débouchent la bouteille de crémant qu’il devait porter à leur grand-mère. A la tienne Mémé.
Pensez à mettre un titre !
et chez vous
A tout bientôt
Chère Lilou,
Quel talent pour jongler avec les lettres !
Intégrer autant d’anagrammes dans ce récit cohérent sur l’engagement est une vraie prouesse.
On sent que tu t’es amusée avec les sonorités du mot mystère.
Ton texte rend vraiment hommage à la complexité de ce mot oublié.
Un plaisir de te lire, même avec ce petit décalage !
Au fait, j’ai l’impression que ma participation s’est perdue en chemin car je ne la vois pas dans le tableau récapitulatif.
Pourrais-tu l’ajouter lorsque tu auras un moment ?
Voici le lien :
https://mariesylvie.blogspot.com/2026/01/la-ou-la-confiance-respire.html
Merci d’avance.
Bien amicalement, Marie Sylvie
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