Dystéria — une beauté sombre et mystérieuse
Dans l’anticipation d’un monde encore inécrit,
les étoiles murmurent en langage sidéral,
comme si chaque pulsation de lumière
était une pensée en train de naître.
Ici, tout est dystopique et pourtant étrangement beau :
les cités flottent entre des fragments de silence,
programmées par des mains invisibles
qui tissent le réel comme un rêve fragile.
Une théorie oubliée circule dans l’air,
inscrite dans le continuum du temps,
où chaque instant s’étire, se plie,
et respire à l’infini.
Les particules, elles, dansent.
Elles se cherchent, se frôlent, se racontent,
porteuses d’histoires minuscules
qui composent l’univers entier.
Et peut-être, au cœur de ce monde,
quelqu’un observe, comprenant enfin
que même dans l’ombre dystopique,
il existe une poésie plus vaste que les étoiles.

un planétarium et la musique des sphères…
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Merci
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C’est beau comme un monde meilleur, si seulement, amitiés, jill
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