Dystéria — une beauté sombre et mystérieuse
Dans l’anticipation d’un monde encore inécrit,
les étoiles murmurent en langage sidéral,
comme si chaque pulsation de lumière
était une pensée en train de naître.
Ici, tout est dystopique et pourtant étrangement beau :
les cités flottent entre des fragments de silence,
programmées par des mains invisibles
qui tissent le réel comme un rêve fragile.
Une théorie oubliée circule dans l’air,
inscrite dans le continuum du temps,
où chaque instant s’étire, se plie,
et respire à l’infini.
Les particules, elles, dansent.
Elles se cherchent, se frôlent, se racontent,
porteuses d’histoires minuscules
qui composent l’univers entier.
Et peut-être, au cœur de ce monde,
quelqu’un observe, comprenant enfin
que même dans l’ombre dystopique,
il existe une poésie plus vaste que les étoiles.

Coucou Lilou.
Il est magnifique ce monde que tu décris, mais avec ce climat mondial détestable, nous sommes loin de le voir se réaliser.
Bises et bon mardi. Zaza
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jolie vision poétique du monde réconfortante aussi? bravo
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Un texte d’une beauté sombre et fascinante, Lilou.
Tu as un talent rare pour rendre l’ombre lumineuse.
Les images de ces « cités qui flottent entre des fragments de silence » sont magnifiques.
On se laisse transporter dans ce monde inécrit avec beaucoup d’émotion.
Bien amicalement, Marie Sylvie
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Un monde délicieusement poétique que tu évoques ici .
Bravo pour le défi
Bonne journée
Bises
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un planétarium et la musique des sphères…
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Merci
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C’est beau comme un monde meilleur, si seulement, amitiés, jill
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