

Ayant fait mon tour, je pensais comme la semaine dernière voir un Morisot mais pas un alors je ne résiste pas sans déroger à la règle » pas plus de deux toiles et du même peintre » Voilà les classiques mais qu’on ne se lasse pas d’admirer.


A samedi prochain
Et chez les aminautes
| vos liens | Peintres | comments |
|---|---|---|
| Amande douce | Pablo Picasso | |
| Covix | Franz Dvorak | très belle toile |
| Fardoise | Maurice Marinot | superbes couleurs |
| Golondrina63 | Christophe Desrayaud | bien sorti de la zone de confort |
| Jazzy | Emile Friant | quelle joie que cette toile ! |
| Josy | Maurice Denis | découverte et de la toile et du peintre. |
| KImcat | Antoine de Bruycker | |
| Pulsatilla | Maurice Denis | un choix de maternité ! |
| Marine D | Franz Dvorak | un doublon mais qui vaut le coup d’oeil ! |
| Martine Tortue | Bertha Wegmann | |
| Luna Kiss | ||
| Mireille | Emile Munier | |
| Monica Breitz | Auguste Renoir | |
| Zaza | Bruno Duropt |
Rappel : pas plus de deux œuvres par article et si possible même peintre

A la semaine prochaine
samedi 25 mai
journée de la mélisse
Journée mondiale des enfants disparus – Créée pour renforcer la lutte contre la pédophilie et les réseaux pédo-criminels, cette journée mondiale est soutenue par différentes instances, notamment européennes. En France, environ 40.000 enfants disparaissent chaque année mais fort heureusement, la très grande majorité est retrouvée dans les huit jours.
Née dans une famille de vignerons de Joigny (Yonne) en 1779, Madeleine-Sophie Barat fonde la société du Sacré-Coeur pour l’éducation des jeunes filles de bonne famille. L’institution connaîtra un très rapide essor et contribuera à la reconquête religieuse dans la France post-révolutionnaire.
Salomé – Flavien – Nadège – Zénobe – Urbain
Soleil à la Saint-Urbain, présage une année de vin.
25 mai 1720 : Le retour de la peste à Marseille
Le 25 mai 1720, un navire, le Grand-Saint-Antoine, entre dans le port de Marseille. Il ramène de Syrie un passager clandestin, le bacille de la peste. En quelques mois, la ville de Marseille va perdre la moitié de ses 100.000 habitants. Parmi les secouristes s’illustrent l’évêque Henri-François-Xavier de Belsunce de Castelmoron et le chevalier Nicolas Roze…
Le 25 mai 1846, le prince Louis-Napoléon Bonaparte, neveu de Napoléon 1er, s’évade du fort de Ham, déguisé en ouvrier avec une solive sur l’épaule, après six ans de captivité pour cause de complot contre l’État. Deux ans plus tard, le révolutionnaire sera le premier président de la République française et cinq ans plus tard, il restaurera à son profit le titre d’empereur et règnera sous le nom de Napoléon III !
Au Pré-Saint-Gervais, près de Paris, Jean Jaurès et la SFIO réunissent 150.000 personnes pour protester contre la loi qui doit porter de deux à trois ans le service militaire obligatoire… Dans les casernes de l’Est, des soldats menacent de se mutiner à la perspective de rester un an supplémentaire en service. La loi sera en définitive votée malgré l’hostilité de la majorité de l’opinion publique le 19 juillet 1913, sous l’égide du président Raymond Poincaré et du président du Conseil Louis Barthou.
25 mai 1892 à Kumrovec (Croatie, Autriche-Hongrie) – 4 mai 1980 à Ljubljana (Slovénie, Yougoslavie)

Sous le surnom de Tito, Josip Broz milite dans le parti communiste clandestin en Croatie, à partir de 1923. Secrétaire général du parti communiste yougoslave en 1937, il participe à la guerre contre l’occupant nazi après que Hitler ait envahi l’URSS (22 juin 1941). Cela lui vaut d’être proclamé Maréchal ! À la Libération, il renverse la monarchie et établit un régime communiste, sans que les Soviétiques aient eu à occuper le pays comme en Europe centrale.
Le 25 mai 2020, à Minneapolis (Minnesota, États-Unis), un homme noir de 46 ans meurt des suites d’une violente interpellation par les forces de l’ordre américaines…

A demain
Le Clic Clac chez Tortue, c’est une photo publiée le vendredi pourvu qu’elle soit rigolote, insolite, amusante, poétique, anodine.
Musée de l’art populaire à Champlitte Haute Saône

vendredi 24 mai
journée du canard et du bricolage
C’est sa fête : Donatien et Rogatien
Ces deux frères nés à Nantes au IIIe siècle, au temps des grandes persécutions, sont dénoncés comme chrétiens, arrêtés et décapités. Leurs reliques seront conservés sur place dans une église puis à la cathédrale. Deux croix, rue Saint-Donatien, signalent le lieu de leur martyre.
Zoélie – Manahène – Misselin – Servule – Angèle
Après Sainte-Angèle, le jardinier ne craint plus le gel.
Le 24 mai 1337, le roi Philippe VI de Valois confisque la Guyenne à son cousin, le roi d’Angleterre Édouard III. Cette mesure arbitraire va pousser l’Anglais à contester la légitimité de l’élection de Philippe VI au trône de France. Ce sera le début de la guerre de Cent Ans.
Le saviez-vous ? Il n ‘ y a pas de traité de paix avec l’Angleterre donc officieusement nous sommes toujours en guerre !
Samedi 24 mai 1749, à six heures du matin, Mademoiselle Julie, de son vrai nom Catherine Huet, supérieure de la Salpêtrière à Paris, persuadée qu’elle va être arrêtée, quitte précipitamment l’établissement avec vingt de ses officières. C’est le début de l’affaire de l’Hôpital général. Tissée d’émeutes et de rumeurs, sur fond de pédophilie, elle durera huit ans et ébranlera le trône de Louis XV.
L’Hôpital général, établissement de «renfermement» des pauvres, a été fondé par les dévots laïcs de la Compagnie du Saint-Sacrement sous le ministère de Mazarin. Il fonctionne depuis plus de 90 ans dans l’opacité le plus totale.
Composé de la Salpêtrière (pour les femmes et les jeunes filles), Bicêtre (pour les hommes) et la Pitié (pour les jeunes garçons), l‘Hôpital général, que le roi a doté de quantité de revenus et exempté de charges, est le lieu de toutes les exactions, violences et pillages au détriment des pauvres qu’il est censé secourir.
Sous la houlette d’administrateurs cooptés dans le milieu parlementaire, l’hôpital (qui a également intégré l’œuvre des Enfants-trouvés à la mort de son fondateur Vincent de Paul), a droit de vie et de mort sur des milliers de miséreux qu’une législation impitoyable oblige à se laisser enfermer là. Depuis l’édit de fondation de l’hôpital en avril 1656, plus aucun secours public ou privé ne peut atteindre un miséreux autrement qu’en tombant dans l’escarcelle de l’institution.
Après la dissolution de la Compagnie du Saint-Sacrement, les jansénistes ont repris les rênes de l’établissement où ils font régner l’ordre moral et la terreur dans un système qu’on peut dire concentrationnaire. Au milieu du XVIIIe siècle, ce sont toujours eux qui les tiennent.
Les plaintes sont fréquentes – violences, détournements de fonds et galanteries sont régulièrement dénoncés- mais elles ne rencontrent jamais d’écho auprès d’un Parlement juge et partie. Mais elles atteignent le roi par l’intermédiaire des prêtres de l’établissement, qui se plaignent régulièrement des façons de faire d’un personnel ouvertement janséniste, alors que la bulle Unigenitus, reconnue loi d’Église et d’État, a condamné sans appel le jansénisme.
En 1746, Louis XV charge Christophe de Beaumont, qu’il vient de nommer archevêque de Paris, d’y mettre de l’ordre.
Soupçonnant, non sans quelque raison, que le personnel profite de sorties prétendument destinées à se confesser pour aller faire la fête, l’archevêque décide d’imposer aux officières, les « sœurs » (en fait, des laïques), de se confesser à l’intérieur de l’établissement. Criant à la persécution, leurs amis les convainquent que des lettres de cachet se préparent contre elles. Prises de panique, Sœur Julie et ses compagnes désertent le 24 mai au petit jour. Il faut élire une nouvelle supérieure. L’affaire du siècle commence.
Le 12 juillet 1749, l’archevêque fait élire de force une amie à lui, Madame de Moysan, par le conseil d’administration. Aussitôt les administrateurs démissionnent en bloc. Les magistrats jansénistes lancent une virulente campagne contre la nouvelle administration, et organisent la grève des donations. La nouvelle supérieure fait front, le roi et l’archevêque mettent la main à la poche pour combler les déficits, les choses semblent devoir se calmer.
Mais un an plus tard, survient la « Marche rouge »…
24 mai 1743 à Boudry (Neuchâtel) (Suisse) – 13 juillet 1793 à Paris -Médecin franc-maçon, déjà âgé de 45 ans au début de la Révolution, Jean-Paul Marat fonde L’Ami du Peuple en septembre 1789, un journal dans lequel il dénonce avec violence les compromissions supposées des uns et des autres.
24 mai 1819 à Londres (Angleterre) – 22 janvier 1901 à Osborne (île de Wight, Angleterre) Quand Victoria (18 ans) est couronnée à Westminster le 20 juin 1837, la dynastie des Hanovre (plus tard Windsor) semble discréditée par la longue folie du roi George III et les frasques de ses deux fils et successeurs. Tout va changer pendant les 64 années de son règne. À la veille de sa mort, la monarchie anglaise est à son zénith. La reine, immensément populaire, est alors à la tête de la première puissance mondiale et d’un empire étendu au quart de la planète. Aussi ne faut-il pas s’étonner que l’époque ait été qualifiée de « victorienne » !
19 février 1473 à Thorn (Pologne) – 24 mai 1543 à Frombork (Pologne)

Après des études à Cracovie, Nicolas Copernic devient chanoine, ce qui ne l’empêche pas de parcourir l’Europe. En véritable érudit de la Renaissance, il se montre ouvert à tous les domaines de la connaissance. Pressenti par le pape pour réformer le calendrier, le savant polonais se lance dans l’étude des planètes et du soleil. Il s’interroge sur la cosmologie héritée du Grec Ptolémée, qui situe la Terre au centre de l’univers, et conclut que le Soleil, et non la Terre, est au centre du système. Plutôt bien vu… Mais, craignant les foudres des théologiens, il attend l’approche de la mort pour publier ses travaux en latin, la langue internationale de la Renaissance…

A demain
jeudi 23 mai
journée de l ‘angélique et de la tortue
Évêque de Vienne, sur le Rhône, au temps des Mérovingiens, Didier (de desiderius, désir) est un passionné de grammaire ce qui lui vaut un reproche du pape Grégoire le Grand : « Il ne te sied pas de jouer à l’écolâtre ! ». Plus gravement, il est victime en 602 d’une fausse accusation de viol montée de toutes pièces par l’évêque de Lyon Arige et la reine Brunehaut, aïeule du roi de Bourgogne Thierry II. L’évêque est envoyé en exil. Amnistié quelques années plus tard, il retrouve l’évêché de Vienne mais reprend ses critiques contre le comportement autoritaire et les vices de la reine Brunehaut. Il est en définitive condamné à la lapidation et meurt le 23 mai 607. Sur le lieu de son martyre s’élève aujourd’hui Saint-Didier-sur-Chalaronne (Ain). En 613 meurent à leur tour Brunehaut (70 ans) et le roi Thierry II (17 ans), devenu entre temps roi de Bourgogne et d’Austrasie.
Ephèbe – Guibert – Euphrosyne – Syagre
Qui sème les haricots à la Saint-Didier, les récolte par poignées.
Le 23 mai 1430, Jeanne d’Arc est capturée par les Bourguignons en tentant de secourir avec sa troupe les habitants de Compiègne, au nord de Paris. Les Anglais vont alors se la faire livrer, en vue de la faire condamner par un tribunal ecclésiastique. Ils espèrent de la sorte mettre au jour sa nature de sorcière et dévaluer le sacre de leur ennemi Charles VII…
Le 23 mai 1618, au château royal de Prague, un groupe de protestants défenestrent les gouverneurs impériaux. Cet épisode tragi-comique marque le début de la Guerre de Trente Ans… Suite de l’article
Ce jour-là, un commissaire, accompagné de trois policiers, pénètre dans une maison bourgeoise de Poitiers. Ils y découvrent Blanche Monnier, 52 ans. Elle est ligotée sur son lit et dans un état de faiblesse extrême : Blanche est squelettique et ne pèse que 25 kilos ! L’odeur est pestilentielle. Il faut vous dire que personne n’avait plus entendu parler d’elle depuis 25 ans !
Elle était séquestrée ? Mais par qui ?
Par sa propre mère, qui cachait Blanche dans une chambre du second étage aux fenêtres condamnées pour, semble-t-il, dissimuler les troubles mentaux de sa fille, en proie à des crises d’hystérie et qui s’était entichée d’un républicain, quand la famille Monnier était royaliste.
Et personne n’était au courant ?
Si ! Et c’est tout le scandale de l’affaire. Le frère de Blanche, Marcel, vivait dans la maison et n’a rien dit. Deux bonnes aussi étaient dans le secret, puisqu’elles nourrissaient Blanche. Tous seront acquittés au procès, la notion de « non-assistance à personne en danger » n’existant pas encore dans le droit de l’époque. La mère, quant à elle, est morte quelques jours après son arrestation. On ne saura jamais vraiment pourquoi elle avait séquestré sa fille.
Mais comment a-t-elle découverte ?
Il y a avait quelques rumeurs qui circulaient dans ce quartier de Poitiers, et une lettre anonyme a alerté les autorités. Malheureusement, il était bien trop tard. Blanche Monnier fut placée dans un hôpital où elle finira ses jours sans recouvrer la raison. C’est André Gide qui a popularisé cette affaire, à travers un livre intitulé : La séquestrée de Poitiers. Cette affaire n’est pas sans en rappeler d’autres, plus récentes, comme l’affaire Fritzl ou celle de Natascha Kampusch. Mais enfin, ça, ce sont d’autres terribles histoires… Histoire racontée par Franck Ferrand
23 mai 1790 à Condé-sur-Noireau – 8 mai 1842 à Meudon L’amiral César Dumont d’Urville a eu le privilège d’amener en France la Vénus de Milo et de découvrir la terre Adélie, au pôle Sud. Il a péri dans le premier accident grave de chemin de fer, entre Paris et Versailles. Voir : Découverte de la terre Adélie
7 octobre 1900 à Munich (Allemagne) – 23 mai 1945 à Lüneburg (Allemagne)
Curieux personnage au physique de petit employé de bureau, avec lunettes de myope et poil brun, Himmler demeure en dépit de cela la personnification du nazisme dans toute son horreur… Voir : Les basses oeuvres du nazisme

A demain
Pourquoi la sapience ? Parce que c’est la sagesse et que nous sommes des Homos sapiens donc des hommes sages !
se fatiguer ; se dépenser ; se décarcasser ; réfléchir profondément ; se faire du souci ; se donner beaucoup de mal
Cette expression, qui serait apparue chez Céline en 1944, a plusieurs sens, relativement proches, puisqu’ils sont tous liés au travail des méninges, que ce soit pour la réflexion ou l’angoisse.
Ceux qui ont un certain nombre d’années à leur compteur personnel connaissent bien la Nénette (), cette brosse à lustrer les automobiles, née en 1947. Mais à ceux-là, je suis obligé d’avouer que la nénette à se casser n’a aucun lien avec cet objet qui a fait le bonheur de moult possesseurs de voitures, autrefois.
Aujourd’hui, même si la Nénette est toujours en vente (avec son inséparable Nénétol), il existe de moins en moins d’adeptes qui se cassent la nénette à utiliser cet objet magique, nos voitures étant plus souvent soumises à la torture des brosses à rouleaux.
Notre nénette du jour, qui est un mot d’argot, a deux origines possibles.
La première vient d’une abréviation du mot ‘comprenette’ ou « faculté de jugement ».
La seconde est une abréviation soit du mot ‘trombinette’, soit du mot ‘bobinette, les deux désignant le visage ou la tête
]Pas celle qui va choir une fois tirée la chevillette de la porte de la mère grand.
On peut aussi dire se casser la tête, le tronc, le cul…
| Bonjour les expressions | |
| Eléa Lauren | |
| Monica Breiz : | Au fur et à mesure |
| Tortue : | |
| Zaza | Pas besoin de sortir de Polytechnique je dis aussi Saint Cyr |
| Luna Kiss |
A jeudi prochain
C’est un sujet qui regorge de pépites.
Louis XI eut à lutter contre les constipations des seigneurs. Son principal adversaire fut le dur de Bourgogne, Charles de Téméraire. Celui-ci disait ! » Il n’est pas nécessaire d’entreprendre pour espérer. » Mais c’est précisément qu’il était le Téméraire. Louis Xi était simplement vêtu d’un petit chapeau. Il redoutait beaucoup la mort et portait toutes sortes d’allumettes et de préservatifs.
Philippe Auguste agrandit beaucoup l’abdomen royal. Il s’empara entre autres des possessions de Jean sans Tête. Il réussit aussi à prendre le château de la Gaillarde et remporta sir les Flamands la bataille de Bourvil.
fut un très bon roi qui rendait la justice assis dans un chêne. Il mourut en croisière lors de la huitième.
Philippe IV le Bel lutta contre les Peupliers qui se contractèrent et furent brûlés vifs. Puis il entra en conflit avec le pape Boniface VIII qu’il accusa d’avoir assassiné son successeur. Le pape demanda au roi de mettre l’évêque de Pamiers en liberté dans une bulle. Mais Philippe le Bel ne voulut pas aller à Casanova.
Il y a six qu’il est parti laissant dernière lui une farandole de chansons des tubes comme on dit.
C’est Boris Vian qui le premier utilisa le mot de tube.
Pour Charles Aznavour j’ai choisi deux titres
Je vous parle d’un temps
Que les moins de vingt ans
Ne peuvent pas connaître
Montmartre en ce temps-là
Accrochait ses lilas
Jusque sous nos fenêtres
Et si l’humble garni
Qui nous servait de nid
Ne payait pas de mine
C’est là qu’on s’est connu
Moi qui criait famine
Et toi qui posais nue
La bohème, la bohème
Ça voulait dire
On est heureux
La bohème, la bohème
Nous ne mangions qu’un jour sur deux
parole Charles Aznavour et Jacques Plante
Il faut savoir encore sourire, quand le meilleur s’est retiré
Et qu’il ne reste que le pire dans une vie bête à pleurer
Il faut savoir, coûte que coûte, garder toute sa dignité
Et malgré ce qu’il nous en coûte, s’en aller sans se retourner
parole Charles Aznavourian
mercredi 22 mai
journée du trèfle
À Carthage, capitale de la province romaine d’Afrique, au IIIe siècle, Émile et son compagnon Castus sont persécutés comme beaucoup d’autres chrétiens. Ils apostasient leur foi dans la crainte du bûcher mais se reprennent vite et finissent dans les flammes.
Emilie – Quietterie -Julie – Spes – Loup
À la Sainte-Julie, le soleil ne quitte pas son lit.
Beau temps du jour Sainte-Emilie, donne du fruit à la folie.
Le 22 mai 1200, Philippe Auguste et Jean sans Terre mettent provisoirement fin à un conflit de près d’un demi-siècle par le traité du Goulet, près de Vernon, dans le Vexin normand. Grand gagnant face au roi d’Angleterre en butte à la contestation de ses barons, le roi de France obtient le Berry et Évreux. Dans la foulée, le lendemain, il marie son fils Louis, 13 ans, avec Blanche de Castille, 12 ans. Celle-ci est la fille du roi Alphonse VIII de Castille. Elle est surtout la petite-fille de l’illustre Aliénor d’Aquitaine (80 ans) et la nièce du roi d’Angleterre. Elle se voit promettre la couronne d’Angleterre si Jean sans Terre devait mourir sans héritier direct. Comme le royaume de France est sous le coup d’un interdit pontifical, le mariage est célébré de l’autre côté de la frontière, sur les terres normandes de Jean sans Terre. Il n’en sera pas moins heureux et 14 ans plus tard, le jeune couple donnera naissance à Louis IX, ou Saint Louis.
22 mai 1808 à Paris – 26 janvier 1855 à Paris

Gérard Labrunie, plus connu sous son nom de poète, Gérard de Nerval, est l’une des figures les plus émouvantes de la poésie française. Naviguant entre réalité et rêve, il a évoqué en des mots immortels les troubles de l’adolescence… et les charmes du Valois. Mais il souffrait de troubles mentaux et, à l’aube du 26 janvier 1855, on l’a retrouvé pendu dans la rue de la Vieille-Lanterne, dans le quartier du Châtelet, à Paris. Il avait 46 ans. La plus belle part du romantisme s’est éteinte avec lui.
22 mai 1907 à Etterbeek (Belgique) – 3 mai 1983(Belgique)

Georges Remi, plus connu sous son nom de plume Hergé (les initiales de son nom et de son prénom, RG), est né dans un foyer modeste de Etterbeek, dans la banlieue de Bruxelles. C’est un garçon timide et anxieux, aux antipodes de son plus célèbre héros Tintin. Il gardera toute sa vie un amer souvenir de son enfance…
26 février 1802 à Besançon – 22 mai 1885 à Paris
Victor Hugo surpasse par sa puissance créatrice, son imagination et l’étendue de ses talents tous les écrivains de sa génération. Il s’est aussi impliqué dans la vie politique de son temps. Royaliste dans sa jeunesse, il s’engage contre la peine de mort. Son roman Notre-Dame de Paris éveille l’intérêt du public pour le Moyen Âge et la conservation du patrimoine. Au mitan de la vie, il s’oriente vers la gauche républicaine, se penche sur le sort des misérables et devient le chantre de l’expansion coloniale… Voir : Ce siècle avait deux ans !…
Charles Aznavourian naît dans un hôpital pour indigents, à la clinique Tarnier au 89, rue d’Assas dans le 6e arrondissement de Paris, au sein d’une famille modeste d’artistes habitant rue Monsieur-le-Prince. Robert Belleret, dans son ouvrage Vie et légendes de Charles Aznavour, qualifie les mémoires d’Aznavour (Le Temps des avants 2003 d’autobiographie en partie romancée et prétend qu’ils laissent beaucoup de doute sur l’ascendance familiale d’Aznavour et l’origine modeste de ses parents.

A demain