SERENDIPITE
Mon oncle, comme le chantait Boris Vian, un fameux bricoleur, trafiquait toute la journée dans son laboratoire. Oh un labo bien simple où trainait des outils, un énorme pierre une sidérite qui soi disant lui portait chance, des restes de pique nique, il n’avait pas le temps de manger à table avec nous et ma mère, sa sœur jumelle, se désolait de le voir s’éreinter à chercher quelque chose ; mais nous ne savions pas quoi. Le savait-il lui-même pas sûr. Rien chez lui n’était prémédité. Il disait toujours que Flemming avait sauver le monde avec la pénicilline qui n’était que de vagues champignons de moisissures de citron oublié dans une boite de pétri. Chaque soir, pendant qu’il emmenait en balade Demeter sa chienne, nous, les sales gosses, investissions son labo désert . Ses grosses mouches qui empestent notre atmosphère. Nous ne voulions pas médire mais rien au bout du septième jour, aucun indice nous permit de dépister quelque mystère. En tout cas il n’a pas trouvé la poudre à extincter les diptères que nous envahissent chaque année.
Pauvre Tonton, il n’aura pas le prix Nobel cette année encore
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Bonne semaine
chez Covix
Ghisou
Jazzy