la cour de récré – Circé –

Zoom sur Bouh. - - C'est le plus beau des romans .. ♥

Quelle galère

Mais que diable suis-je venu faire dans cette galère ? Maudite galère

Ainsi chouinait Ulysse échoué sur une île avec un rafiot digne du radeau de la méduse.  Comment je ne suis pas dans le bon siècle ? Tant pis pour mon histoire on fera avec.

C’est alors que Circé, une jeune femme belle comme une déesse d’ailleurs les généalogistes lui attribue une parenté par Hélios et Jupiter ; donc je reviens à Circé, arrivée avec des boissons douces des tisanes au doux miel, du vin digne des grands crus à plus de dix mille euros la bouteille et du fromage de brebis probablement de la féta faite par les bergers qu’elle avait déjà envoutés. Car il faut vous le dire Circé est une magicienne sorcière qui manie poisons et drogues comme Cyril Lignac utilise les herbes de Provence et l’ail des ours.

Mais Pas question de céder à cette tigresse, Ulysse n’a qu’une envie ; retrouver la belle Pénélope. Ah cette douce qui défait la nuit ce qu’elle fait la journée. Mais enfin cela fait vingt ans qu’il est parti, elle doit avoir un peu vieilli ! Circé est belle, jeune et pleine de santé et elle lui offre son lit. Pourquoi refuser une si belle invitation ? Sauf que le vin de miel est empoisonné et qu’il va se transformer en mouton, cochon ou que sais-je encore. Cependant Ulysse après avoir partagé une nuit torride est toujours Ulysse. L’enchantement n’a pas fonctionné et le voilà qui après avoir versé des larmes de crocodiles, le voilà qui s’affaire autour de sa barque, la rafistole et avec quelques habitants du coin, il met les voiles, délaissant Circé pantelante.

La pauvre va-t-elle pouvoir être accueillie chez Madame Jill ? Elle va devoir s’amender.

le mot mystère – saison 2 – 40/ 21

pour le dimanche 27 juin

par les temps qui courent, il vaut mieux être immunisé… Je vous offre 16 lettres pour trouver l’immunisation par injection de produit toxique avec des doses de plus en plus forte. (exemple : la désensibilisation au venin de guêpe)

A A I I I I O D T T T H R M S N

Amusez-vous et prenez soin de vous

la semaine prochaine vous aurez le dernier mot pour cette saison. retour le 6 septembre avec encore des mots mystères.

Les défis de Ghislaine – image

et Ghislaine c’est ici

J’ai mis à profit ma convalescence pour lire et je me suis plongée dans cet ouvrage. Dès que j’ai vu cette image je me suis précipitée sur la quatrième de couverture

Atelier 155 et Récapitulatif du 154

La fugue de Dana

Dana, une jeune fille de bonne famille (riche cela va sans) quitte un matin sa maison d’un pas rapide. Première étape rejoindre son amant, un homme désargenté mais qui possède un charme fou. Ils vont dans le Lubéron pour construire leur vie. Mais la vie n’est pas si simple et très vite notre jeune Dana va déchanter et découvrir des choses pas très nettes. Dans la cabane qui leur sert de nid d’amour, elle va découvrir dans un coin de la cave des vieux papier : un article de journal dissimilé sous la pile lui donne des frissons, la sueur lui fait froid dans le dos.

Alors qu’elle se promène avec sa fidèle compagne le long de l’ancienne voie de chemin de fer, elle voit une mésange pas si sauvage. Serait-ce un signe ? Dana est déchirée entre l’envie de partir et le besoin de découvrir le secret de son amant. Soudain, la chienne s’arrête devant un inconnu, fusil à la main, comme si elle le reconnaissait, elle se laisse caresser et lui fait fête, et la mésange est posée sur l’épaule de l’homme. Elle avait oublié que c’était l’ouverture de la chasse ! Comment Dana va pouvoir se sortir de ce guêpier !

Je vous invite à lire la suite de ce livre dans la magnifique collection Perlaquin.

Défi du 20 – juin – Quiétude et quille

Dame Uranie pour ce défi

Défi du 20  – Quille et Quiétude

Quille et Quiétude

Comment associer ces deux mots, ma réflexion fut profonde, longue ; ce qui m’empêcha de dormir.

Insomnie donc pas de quiétude, alors je me mis en réfléchir sur le mots quiétude. Mais quelle pouvait bien être son origine, latine ou grecque. En fait je m’en moque complétement vu que je n’en sais puisque j’ai étudié ni l’un ni l’autre de ces deux langues. Alors ma réflexion se porta sur quille. Alors là pareil le dilemme fut encore plus grand et mon désarroi aussi. Pourtant une quille je savais de que c’était contrairement à la quiétude qui n’ai pas palpable. Mais que choisir, le jouet, la quille du bateau ou encore demain ce sera la quille. Voilà de quoi alimenter les expressions pittoresques de Lilou. Et sur ce la quiétude m’envahit et je m’endormis en rêvant de bowling.

Pour le mois de juillet puisque je me suis inscrite avec la lettre R je propose 

REGRET et RACLETTE

Les plumes d’Emilie – 09/21 – Fièvre

Les mots à placer sont en gras

Kari kari

Ile de Pâques, lieu enchanteur et enchanté ; lorsque nous sommes arrivés, un parfum de vanille de fleur de tiaré nous avait envahis. C’était encore tôt, le matin le thermomètre n’avait pas encore pris toute son amplitude et une certaine fraîcheur due à la brise marine nous enveloppait. Nous avions trois jours pour parcourir cette île mythique. Dans la grande lande les Moais était dispersés ; certains à terre, d’autres les pieds dits enfoncés. D’autres encore étaient à l’état d’ébauches gravés dans la pierre, tandis que, sur les plateformes, les statues droites et paisibles veillaient sur l’île projetant leurs ombres sur la mer. A la nuit tombée, nous nous baladions dans les rues calmes et presque désertes. Il faut être touristes pour sortir à cette heure-là.

C’est alors que nos regards se portèrent sur l’affiche d’un spectacle que je qualifierais de folklorique s’il n’était pas tribal. Les Kari Kari une troupe de danseurs et musiciens polynésiens perpétuaient les valeurs ancestrales de Rapa Nui.  Samedi soir, nous étions devant la salle en nous éventant car le soir le vent tombe et la chaleur reprend ses droits. Mais la chaleur n’était pas que dans la rue ; sur la scène aussi, il régnait une passion indescriptible. Nous fûmes envoutés par ces jeunes femmes et hommes qui dansèrent sans jamais s’arrêter pour respirer. Ils enflammèrent la salle, personne n’osait tousser. Les parfums de fleurs et la sueur que dégageaient leurs corps nous plongèrent dans une sorte de délire jubilatoire de quoi avoir la fièvre.

D’ailleurs j’ai rapporté trois petites vidéos ;  attention mesdames ouvrez vos yeux.