Cette semaine c’est bien une de mes photos. je l’ai prise au Chili, Valparaiso; il y a maintenant deux ans. Accrochées au réverbère des pancartes de destinations.
Et puis il a aussi les réverbères auxquels les jeunes amoureux accrochent des cadenas…
La descente est vertigineuse pour qui veut rejoindre la mer tout en bas; Il faut dire que Valparaiso est construite sur des collines.
Pas nécessaire d’être peintre, ou critique pictural. ici nous proposons un tableau on explique avec ses mots, on développe ou pas, on présente l’artiste ou pas . L’essentiel c’est le partage de votre ressenti.
J’ai choisi une toile de Nicolas Régnier peintre français né à Maubeuge 1591 et mort à Venise en 1667.
Nicolas Régnier, dit Regnier ou encore Niccolò Renieri est un peintre baroque influencé par le caravagisme qui a peint une grande partie de son œuvre en Italie, d’abord à Rome puis surtout à Venise. Son lieu et son époque de naissance font de lui un homme à double culture, des « peintres du nord » si vous souhiatez en connaître plus sur ce peintre je vous invite ici .
Cependant je ne résiste pas à cette toile de Gustave Caillebotte grand peintre impressionniste passionné avec son frère de photographie.
J’ai toujours des soucis de connexion. Je n’ai pas encore la fibre et dans mon coin paumé de Haute Marne, l’ADSl reveint à un bas débit. Très long pour produire un billet. N’oubliez pas de me signaler si j’oublie quielqu’un.
La fibre sera installée mais il faut encore attendre….
Bernie veut de l’argent mais comme disait Bécaud : des sous je n’en ai pas. Une belle photo fera l’affaire et je dis tout de suite que bien évidemment je n’en suis pas l’auteur. Et pourtant j’y suis allée…
Allongé sous un amélanchier, sur la couverture en carmeline de vigogne, je vis approcher Marceline. Elle flânait sur le chemin de la petite abbaye en ruine. Nous appelions ce coin la Machine verte sans que personne ne connaisse l’origine de cette appellation. Il y a si longtemps que je ne l’avais vue.
Je me revis, une bonne quinzaine d’années plus tôt, ici même, tenant la main de Marceline. Toute notre bande de copains, allions à la Machine verte en chantant des refrains appris en colo de vacances. Cette année, nous irions tous au collège ; notre fine équipe allait se disloquer. Jamais plus, nous ne partagerions nos trésors de friandises ; caramel, bonbons, chocolats comme chantait Annie Cordy.
Je me souvins de ce dernier jour ; Marcel, jumeau de Marceline passionné par les pierres avait ramassé une analcime. Nous nous étions moqué de lui profitant de cette hilarité pour voler un baiser à Marceline. Mon cœur de pré-ado s’était enflammé. Je revis sa petite robe rouge carmin à pois blanc et noir, qui découvrait des genoux un peu écorchés couronnés de mercurochrome. On aurait dit des coquelicots. Je me souvins de l’anarchie de mes sentiments et des frissons qui me firent trembler. Avec un petit câlin, elle dit dans un souffle qu’elle n’irait pas au collège, qu’elle partait en école de danse à Lyon puis ensuite peut-être à Paris.
Tout se fondait et se confondait dans ma tête… Anne qui m’avait quitté, la semaine dernière, Marceline…
Que ce thème est riche et plaisant… Merci Fardoise !
J’aurai pu choisir la belle toile de Berthe Morisot, mais il semblerai (c’est même sûre) que je sois trop connotée Impressionisme. Alors j’ai cherché et j’ai trouvé ! Van Eyck.
L’œuvre est une scène de toilette. Deux femmes sont représentées. Le sujet principal est la femme située au centre géographique du tableau. Elle est vue en pied et se tient face au spectateur. Elle est nue et fait sa toilette. Sa main gauche tient un linge qu’elle tient sur son sexe. Sa main droite se situe au-dessus d’une petite bassine posée sur un meuble en bois. À sa gauche, une autre femme vêtue d’une robe rouge attend. Elle tient dans les deux mains un large tissu1. La scène se déroule dans le cadre d’un intérieur visible au plancher en bois, au mur percé d’une fenêtre et aux quelques poutres supportant le plafond. Quelques meubles sont visibles, dont celui qui soutient la bassine 2. Au-dessus, sur le rebord de la fenêtre, un miroir convexe est posé et présente le reflet des deux personnages1.
Les États Unis est le seul pays au monde qui est passé de la barbarie à la décadence sans passer par la civilisation. Albert Einstein
Bonne fête :
Barnard – Ildefonse – Emérance
dicton du jour: À sainte Emérance, les jours rallongent d’une aune de gance.
Histoire
23 janvier 1120 : Naissance officielle de l’Ordre du Temple
Le 23 janvier 1120, un concile réuni à Naplouse, en Palestine, reconnaît officiellement la « milice des Pauvres Chevaliers du Christ et du Temple de Salomon » (pauperes commilitones Christi Templique Solomonici en latin), plus tard appelé Ordre du Temple…
23 janvier 1860 : Traité de libre-échange franco-britannique
Le 23 janvier 1860 est signé le traité de libre-échange franco-britannique, négocié par Michel Chevalier et Richard Cobden, avec le soutien de William Gladstone, chancelier de l’Échiquier dans le cabinet Palmerston, et l’appui de Napoléon III.
L’Europe va dès lors se vouer au libre-échange et lui rester fidèle jusqu’en 1892 en dépit de la «grande dépression européenne», qui débute vers 1873…
23 janvier 1783 naissance de Stendhal à Grenoble
-23 mars 1842 à Paris
Élève brillant, Henri Beyle, futur Stendhal, est éduqué par son grand-père, le médecin Gagnon, dans l’admiration des Lumières et des idées philosophiques du XVIIIe siècle.
naissance Édouard Manet
23 janvier 1832 à Paris – 30 avril 1883 à Paris
Édouard Manet, enfant de la bourgeoisie promis à une carrière d’officier de marine, se veut en peinture proche des maîtres tel Giorgione. Mais il savoure aussi la «modernité» du poète Charles Baudelaire. C’est malgré lui qu’il devient sous le Second Empire le porte-parole des peintres d’avant-garde…
décès Salvador Dali
11 mai 1904 à Figueras (Catalogne, Espagne) – 23 janvier 1989 à Figueras (Catalogne, Espagne)
Le peintre Salvador Dali est né dans la famille d’un notaire aisé. Rival talentueux et imprévisible de Picasso, héraut fantasque du surréalisme, co-auteur avec Luis Bunuel d’un court-métrage délirant: Le chien andalou, Dali s’est acquis une notoriété auprès du grand public en se prêtant à des publicités télévisées pour le chocolat Lanvin.
J’avoue, oui j’avoue, ce n’est pas ma photo. Je n’aime pas la neige. Je reconnais qu’il y a des paysages sublimes mais vivre dans la neige…Alors j’ai triché et je suis allée chercher chez mon ami Wiki une photo.