Tableau du samedi – le jaune 2/2

Gustav Klimt & Edward Hopper

Ce n’est pas mon peintre préféré mais cette toile très connue (Le baiser) montre les nuances de jaune. C’est le seul tableau de ce peintre que j’apprécie.

J’aime bien cette toile empreinte de douceur, cela me rappelle quelques souvenirs quand avec mes copines nous refaisions le monde devant un café ou un thé à la violette.

Chez les aminautes :

Amande Douce Gustav Klimt et François Bard

Covix Vassili Kandisky

Fardoise Nicolas de Staël

Golondrina63 Lucie LLong

Jazzy Joseph Edmond Loyot Magnifique

Kimcat  Lucie Bilodeau

Laura : en pause

Les bonheurs de Sophie August Macke

Martine Tortue Bernard Buffet

Mireille 29 en attente

Monica Breitz Berthe Morisot

Zaza Rambette Marie Pascale Legoff Quelle belle lumière

Si j’ai oublié quelqu’un, pas de panique il suffit de mettre un commentaire avec le lien et je corrige.

Au fil des jours – 24 mars –

bonne fête Catherine de Suède et Aldhémar

bonne fête aussi : Bernulf- Marcatin – Hidelite

24 mars 1603 : mort d’Élisabeth Ière, à l’âge de soixante-dix ans

24 mars 1308 : convocation d’une assemblée formée de représentants des trois ordres.

Pour la première fois dans l’histoire de la monarchie, un roi de France convoque une assemblée formée de représentants des trois ordres : le clergé, la noblesse, et la bourgeoisie des villes. Philippe IV le Bel veut ainsi obtenir un soutien plus large que celui que peut lui accorder un conseil.

Histoire : Lunettes : instrument du Moyen Âge à l’obscure genèse

Si les auteurs ayant écrit sur les instruments d’optique s’accordent à placer l’invention des lunettes vers la fin du XIIIe siècle, ils ont longtemps différé d’opinion au sujet de leur inventeur, optant après moult recherches pour le moine savant Roger Bacon qui transmit l’instrument issu de ses travaux à des frères dominicains qui le vulgarisèrent en s’interdisant toutefois de citer son géniteur dont il était dangereux de se réclamer car en mauvais termes avec le Saint-Siège. voir

Au fil des jours – 23 mars –

bonne fête aux GABRIEL ou GABRIELLE

bonne fête aussi : Ethelwald – Gautier et Rebecca

23 mars 1842 : mort de l’écrivain Henri Beyle dit Stendhal : Connu sous le pseudonyme de Stendhal, Henri-Marie Beyle, littérateur français, naquit à Grenoble le 23 janvier 1783. Son père était un avocat considéré au parlement de sa ville natale, et sa mère était fille du médecin Gagnon, qui passait pour l’homme le plus lettré de Grenoble. Quand plus tard Stendhal voulut remonter aux origines de sa famille, il nota que les Gagnon étaient d’origine italienne et qu’ils étaient venus s’établir en France en 1650.

23 mars 1682 : Louis XIV confirme par édit une déclaration du clergé de France voir

La quintessence de la sapience – mars – 12/23

Pourquoi la sapience ? Parce que c’est la sagesse et que nous sommes des Homos sapiens donc des hommes sages !

Alors billevesées ou coquecigrues

Les loups ne se mangnet pas entre eux

Définition :  Les méchants s’entendent et ont soin de ne pas se nuire entre eux

Origine :

Le loup ne mange pas de la chair de loup. Voici l’explication qu’on trouve de notre proverbe dans le Traité de la chasse du loup, à la suite de la Vénerie de Jacques de Fouilloux (1561) : « Quand les loups estant en chaleur suivent la louve, ils exercent cruellement leur férocité les uns contre les autres ; (…) hors de là, ils s’entr’aiment, s’entr’entendent et s’entre-suivent comme font larrons en foire. »

Les latins disaient : Canis non est caninam. — Le chien ne mange pas de la chair de chien. Proposition plus exacte que celle par laquelle on l’a remplacée ; car Buffon assure que les loups s’entre-dévorent et que, si l’un d’eux est grièvement blessé, ils le suivent à la trace de son sang et s’attroupent pour l’achever. II ajoute qu’il n’y a que le loup qui mange volontiers du loup.

Les deux hommes-loups, si drôlatiquement dessinés par Grandville, sont deux chicanoux de la pire espèce, hurlant à qui mieux mieux dans le prétoire, l’un pour les intérêts de Jean, l’autre pour ceux de Pierre, et, hors de là, déposant leur feinte colère, se pressant les mains, rapprochant leurs museaux, devant la porte d’un restaurant où ils vont s’attabler amicalement, à la grande stupéfaction de Pierre et de Jean, dont la figure bouleversée, à l’aspect inattendu de ce qui se passe, témoigne qu’ils ont bien compris que, sans prendre part au repas, ils seront obligés de payer l’écot.

Cette scène paraît être la mise en œuvre de l’opinion exprimée, en Auvergne, contre les avocats, dans une phrase proverbiale que voici : « Quand ils plaident, vous croiriez qu’ils vont se mordre et s’avaler ; mais en quittant l’audience, ils vont dîner ensemble et manger l’argent du pauvre plaideur. »

Zaza : Avoir un poil de la main

Tortue : Envoyer faire lanlaire

Monica Breiz : Claquer la porte au nez

et puis Luna qui nous rejoint

Le mercredi c’est permis ! semaine 12

C’est chez Marla

1 – Qu’est ce qui vous surprend le plus chez les gens ?

Leur naïveté vraie ou feinte.

2- Quelle était votre matière préférée au lycée ?

J’aimais bien les sciences naturelles

3- Quelle est la pire décision que vous ayez prise ?

Garder le silence !

4- Qu’est ce qui vous fait rire, quoi qu’il arrive ?

Une blague très éculée mais ! Un monsieur va chez le coiffeur et celui-ci lui demande « Vous voulez un shampooing au œufs ? et le client de répondre : non non à la tête !

5- Quelle est votre plus grande peur ?

De perdre un de mes enfants ou petits-enfants ;

6- Quel objet avez-vous recherché sans succès ?

Une poupée de collection « Modes et travaux » de 1960 Francette

7- Voudriez-vous un jour déménager ?

Je voudrais retrouver mon quartier d’enfance : le vieux Lyon.

8- Qu’est ce que vous avez de si spécial ?

Je suis une femme bien ordinaire.  

9- Quelle est la 1ère chose que vous faites chaque matin ?

Un café puis nourrir Thaïs (la chatte)

10- Quelle est la meilleure chose qui vous soit arrivée hier ?

Boire un apéro !

La cour de récré – Prénom Froult

Maîtresse Jill appelle Froult dans la cour

Amour toujours

Froult Poirotte était le jardinier de la jeune Comtesse Firmine du Taillis. Celle-ci, une beauté parait-il à tomber par terre, avait l’habitude de rejoindre son amant, Froult Poirotte, un homme fort qui sentait la sueur, le cuir, les effluves de lavande et le canasson mais qui savait la combler comme personne.

Les amants se retrouvaient dans une petite maison entretenue à l’époque avec soin par Marinette, la soubrette de madame la Comtesse. Cette maison en fait abritait toutes les amours secrètes des habitants du château. Mr le Marquis, père de la Comtesse, en son temps, en avait fait bon usage. Quelques gamins lui ressemblant avaient longtemps couru par les chemins du village. Marinette s’efforçait de rendre accueillant les abords. Elle avait planté des hortensias et des fougères qui donnaient de la fraicheur à l’habitation ; géraniums et pétunias ornaient les fenêtres. A la fin du printemps les lilas embaumaient les lieux et cette végétation luxuriante servait de cache à la clef de la porte en bois de la masure.

Marinette savait qui venait et quand ; elle avait un agenda, une sorte de carnet de bal tenu à jour afin que nul soit dérangé.

Mais un jour, Marinette se blessa malencontreusement et, la cheville douloureuse, elle ne put faire son office.  Grave conséquence :  madame la Comtesse se retrouva nez à nez avec une autre maitresse du fringant Froult et ce fut le drame. Le sang coula, qu’il soit bleu ou pas et on dénombra deux cadavres.

Monsieur le Comte, époux de Firmine fit fermer la maison et depuis n’est plus entretenue ; le mur de pisé commence à s’écailler ; seules les fougères poussent encore laissant à notre regard la corde qui les chevaux des galants.

Le mot mystère – saison 4 – 26- Les liens – boustrophédon

Certains d’entre vous ont remarqué que mon mot n’était pas un inconnu. Aussi j’ai repris mon texte ; la mode est au recyclage.

13 lettres pour ce nom masculin

BOUSTROPHEDON

définition : Une écriture qui ne s’arrête jamais en bout de ligne allant de gauche à droite puis de droite à gauche

Covix  des mots et des anagrammes

Elea Laureen

Ghysou

Jazzy  Impressions d’un soir

Jill   Chez Héraclette

Laura

Martine sous la rotonde

Zaza  prise de tête

Théodor

Quand Théodor partit avec son sac à dos et son panier, il ne s’aperçut de rien. Comme un robot, il grimpa sur le sentier en direction du buron, sa chienne Torpédo sur ses talons flairant les fossés comme s’elle lisait le journal de la nuit ; ici le renard, là le lièvre, là une poule ou un hérisson… Le long du ruisseau, il aperçut un héron qui guettait une proie et les moutons de ma Lady qui broutaient un coin de pré déjà pas mal tondu.

Après avoir vérifié que nul le l’avait suivi, il se rendit sur son site pour cueillir les divins champignons que ma Lady, patronne de l’auberge  lui avait commandés. Ah ces girolles orangées ! Hum hum  hum, parfumées à souhait, un régal ! Et ce qui n’est pas négligeable se faire quelques thunes sonnantes et trébuchantes ; il ne travaille pas pour des prunes le Théodor.

Il avait rempli sa besace quand il s’aperçut qu’il avait perdu son bouton de culotte.

Pas grave me direz vous ? Si car c’était le dernier qui lui restait pour tenir sa braguette fermée. Il le chercha partout le précieux petit objet, mit Torpédo à contribution mais la pauvre chienne ne comprit rien à la commande et lui rapporta une pomme de pin brune. Ennuyé plus que penaud, il repris le chemin de la maison et siffla fort en passant devant les premières habitations histoire que les regards se portent sur son visage et non sur la partie de son pantalon béante, cachée malgré tout par sa sacoche de toile brute. « C’est la môme aux boutons »1  lui sembla approprié. Par bonheur personne ne se manifesta et accélérant le pas, ne fit aucun détour et fonça directement chez  lui, non sans avoir examiné avec soin d’abord la rotonde, sa serre d’hiver, où ce matin encore, il soignait religieusement ses orchidées, puis le potager où il avait buté les patates.

Par tous les diables où était ce fichu bouton ? Et que faire ? Depuis le départ de la Noémie chez sa mère, enfin c’est ce qu’elle lui avait dit, il devait se débrouiller tout seul. Pour ses repas, un brouet à midi lui convenait mais le soir, c’est avec l’Honoré un ami breton qu’il buvait quelques canons puis soupait de quelques tranches de saucisson et du fromage de chèvre…

Au milieu de son désespoir, il sourit en voyant le jeune chaton jouer, près du rouet  avec un truc rond et noir.. ; Dieu pas possible son bouton !  Il farfouina  dans la boîte à ouvrage de Noémie,  dégotta une aiguille qui ressemblait plus à un pieu, une bobine de fil et après avoir léché le bout du fil sans savoir pourquoi et plusieurs essais, il réussit à enfiler le fil. Alors commença un travail de romain.

Il  transpirait encore quand l’Honoré pénétra dans la cuisine. Surpris, sa main ripa brusquement. Pauvre Théodor, la piqûre fût très douloureuse il fit des bonds et des rebonds et des entrechats… L’Honoré en rit encore !

Avec les mots : buter, torpédo, bouton, héron, tondu, brune, brute, bonheur, détour, rotonde, prune, brouet, rouet, rebonds, thunes, robot, buron, breton et les prénoms Honoré et Théodor.