Tableau du samedi – 1/2 – la neige – l’hiver

Cette semaine l’hiver est bien installé et pour certains la neige est au rendez-vous. Il est des valeurs sûres comme Monet et Bruegel mais j’ai chercher et j’ai trouvé une toile qui fait le lien entre l’art naïf notre précéedent thème et celui-ci
Marc Aurèle Fortin est canadien Québécois plus exactement né le 14 mars 1888 à Sainte-Rose, et mort le 2 mars 1970 à Macamic, tous deux au Québec est un artiste peintre québécois. Son œuvre est entièrement consacrée au paysage surtout rural, et démontre son goût pour la nature somptueuse et généreuse. voir ici

Paysage d'hiver (maisons et traineau) - Galerie Perreault

Ont chaussé leurs bottes de neige les liens sont aussi chez Fardoise

Amande Douce

Covix Ivan Aivasozski

Fardoise Walter Moras

Jazzy Richard Freiherr von Drasche Wartinberge

Kimcat Timothy Easton

Martine Tortue Emile Claus

Pulzatilla Bruegel et Avercamp

Mireille 29

Monica Breitz est restée dans le thème précédent et elle a le droit bien sûr

Zaza Rambette Bruegel l’Ancien finalement j’ai bien fait de chercher ailleurs mais quel tableau magnifique

Je me suis fait un peu discrète cette semaine mais quelques difficultés de santé dues au médoc chimio. Cela va s’arranger d’ici un jour ou deux. Avec le sourire

Défi du 20 – janvier – un peintre

Pour moi Berthe Morisot dans les Impressionnistes; Au bord du lac

Un dimanche après-midi. Le soleil brille… Une petite fille accompagnée de sa gouvernante joue près d’un petit lac.

Le point de vue du cygne majestueux :

Ah tiens voilà la charmante enfant de l’autre jour ; p’êtes ben qu’il y aura quelques miettes pour moi ; et de la brioche cette fois j’en ai assez du pain sec.

Le point de vue de la gouvernante :

Marre de cette gamine qu’il faut balader par une chaleur pareille…Une fois de plus je vais rater mon rendez-vous avec Jules… Il va encore inviter cette peste de Suzon qui lui fera des grimaces…et tout et tout…

Le point de vue du cheval :

Je voudrais pour une fois galoper avec cette petite sur mon dos, elle ôterai son chapeau de paille et dentelle et ses cheveux libérés voleraient dans le vent, nous irions dans les sous bois. Puis après avoir couru tout notre saoul, j’irai au pas pour qu’elle admire et respire le parfum de l’herbe et de fleur fraîche, d’humus et de champignons. J’adorerai qu’elle brosse ma robe…

Le point de vue du ciel : dommage que j’ai des nuages qui moutonnent un peu mais je vais me déchirer pour que le soleil éclaire cette magnifique clairière et que je me reflète tel Narcisse dans l’eau du lac frais.

Le point de vue de la couleur verte :

Que de recherche dans l’harmonie des tons et nuances.. Du jade pour l’herbe tendre, de l’émeraude pour les arbres dont le feuillage dense frémit au vent léger, du sapin pour les sapins et un vert Nil pour les berges du lac.  Elle l’a travaillé sa palette avec Renoir, et les petits coups de pinceaux avec Monet.

Deuxième partie

C’est un peu court, jeune femme à propos de ce tableau vous auriez pu dire :

Que du point de vue de Mme Morisot peindre sa fille est l’émanation d’une jouissance sans fin et que chaque coup de pinceau s’avère être comme un baiser qu’elle lui donne.  

Que cette petite fille même peinte de dos dégage l’amour absolu que lui porte sa mère.

Que le souci du détail est absolu ; il suffit de regarder la bouche rouge cerise de la nurse de Julie Manet et d’admirer comment une tache brun roux laisse imaginer un cheval tirant une charrette.

Que le noir, qui est dans l’absolu la révélation de l’absence de couleur, est, pour l’artiste, une couleur qui se traite avec beaucoup de respect et que son usage avec parcimonie fait ressortir son intensité.

Que la maîtrise du pinceau se voit dans l’ébauche d’un cygne qui se fond avec les reflets de l’eau.

Que les verts sont travaillés durant des heures et des heures pour nuancer toutes les déclinaisons d’un même ton celui de la lumière et des  ombres et qu’ils nous donnent envie d’aller nous rouler dans cette herbe fraîche et tendre.

Que les paysages guident notre regard dans leur profondeur et que l’on a envie de s’y perdre ou de jouer à cache-cache avec cette petite Julie.

Voilà ce que vous auriez pu dire, si vous aviez mieux regardé et si vous vous étiez mise à la place de Madame Morisot qui outre l’œil du peintre avait le regard d’une Maman.

La cour de récré – Séréna

Madame Jill appelle cette semaine Séréna ; pas la joueuse de tennis mais Séréna la Chroniqueuse de l’amour

Chère Séréna

Fidèle lectrice de votre magazine, je vous écris aujourd’hui car j’ai un grave problème :

« Mon mari pue des pieds ! Que dois-je faire ? Merci de votre réponse.

Chère Séréna

Je serai désireuse de connaître la meilleure position pour faire la « chose » alors que mon compagnon pèse près de deux quintaux.

Chère Séréna

Dans l’exemplaire 3789bis du mois de décembre 1998 de votre hebdomadaire, il y avait une recette de quenelle au quinoa. Ma mère faisait un excellent gratin avec de la sauce tomate au piment d’Espelette. Pouvez –vous me faire parvenir la recette ou la republier dans un prochain numéro ?

Chère Séréna

Mon mari m’a quittée depuis un an pour un autre amour… Je sais cela est très quelconque comme situation mais il est parti avec un homme. Aujourd’hui, il veut se faire opérer, devenir une femme ; il me demande de l’aider financièrement…

Chère Séréna

Marre de subir les moqueries de mes collègues de bureau. Pourtant j’ai bien le nez au milieu de la figure comme tout le monde et je fais très attention à ma personne. Ce matin par exemple, quand je suis arrivée et bien les rires ont fusé et les garçons, même Jean Mi, sont partis pouffer ; oui pouffer. Pourtant j’avais pris grand soin de copier la coiffure de tante Agathe de Pif le chien et revêtu mon survêtement jaune à paillette patte de panthère, tenue complétée par des talons aiguilles de douze de chez Texto. Alors que faire ? Vous êtes mon dernier espoir.

Des lettres de ce genre, Joséphine, alias Séréna, en reçoit des centaines chaque jour.

D’ordinaire, elle répond avec le plus grand sérieux ; mais ce matin elle est en assez de ces plaintes futiles.

Assise sur la terrasse, elle réfléchit. Elle areçu un avis de la banque, elle est dans une zone rouge dangereuse ; il faudrait bien un peu de blanc pour faire du rose. Jusque tard dans la nuit elle a fait et refait ses comptes mais devant ses yeux rougis par la fatigue, les chiffres dansent la salsa.

C’est résignée que Joséphine, reprit le masque de Séréna  et alluma son ordinateur.

Tableau du samedi – le thème

samedi 22 et 29 janvier – Je serai peut-être absente le 29 janvier Fardoise mettra les liens.

Vous allez me dire que le thème a déjà été proposé mais il est bien de saison alors je vous propose ou re propose le froid, l’hiver, la neige. Il y a tellement de choix que vous trouverez bien quelques pépites.

Quelques haguignètes – 18

Le voyage

Lilou avait organisé un concours de mots mystères et nous en étions au dernier mot à découvrir. C’était un mot ancien enfin plus tellement usité, une histoire de petit présent, de récompense … Quelle guigne ! Pas de dictionnaire sous la main et surtout pas un vieux poussiéreux.  Sophie tempêtait, rouspétait grognait même tapait du pied ; elle ne gagnerait pas le concours donc le voyage à Athènes. Elle ne verrait pas les Evzones en fustanelles, elle voulait vraiment savoir si il y a avait vraiment quatre cents plis à cette jupe.  Finalement elle se calma, ravala ces larmes de crocodiles car finalement ce n’était qu’ haguignètes ces récompenses à la Lilou. Sans se mettre la rate au court bouillon, elle prépara une valise légère, y fourra sa robe tzigane, sa gaine de fort maintien, vous savez la dix huit heures de playmachin, des gants du cuir fin couleur beurre frais,  à manches longues qui sentaient encore le suint et quelques affûtiaux divers, et fila à l’aéroport prendre un billet pour ailleurs. Dans l’avion, elle se retrouva assise entre une geisha, des aiguilles à tricoter dans les cheveux parfaitement peignéset une jeune Gitane qui mâchait un brin d’aneth pour vaincre les miasmes. La suite du voyage ne fut pas mieux, quand elle se leva pour se servir une tisane, elle aperçut dans le cockpit Ghengis, son ex mari, une vraie teigne qu’elle avait quitté sans haine avec l’espoir de ne jamais le revoir, pilotait l’engin. Mais que diable, faisait-elle dans cette galère !  Quel mauvais génie l’avait guidé dans cet appareil… C’est alors qu’un singe, se mit à danser au milieu des genêts en fleurs. Le soleil réchauffait doucement l’air printanier ; près d’un étang elle vit sa vieille Austin décapotable !

Ding ding ding, vous êtes bien sur RTL, il est 7h… Ce matin encore la neige est au programmede la journée. Couvrez-vous,  écharpes et bonnets sont de rigueur…

Elle se  retourna, éteignit, le réveil et se rendormit…

Photo du mois – janvier

Ces jours-là se sont enfuis…

ont trouvé leur p’tits bonheurs

Akaieric , Amartia , Blogoth67 , Christophe , El Padawan , Escribouillages , Eurydice , Frédéric , Gilsoub , Gine , J’habite à Waterford , Jakline , Josette , Julia , La Tribu de Chacha , Laurent Nicolas , Lavandine , Le souffleur de mots , Lilousoleil , Grotte Philisine , Pilisi , Renepaulhenry ,Xoliv’ .

Le fil des jours – 15 janvier 2022

Nous voilà en Nivôse : Il tirait son nom « de la neige qui blanchit la terre de décembre en janvier », selon Fabre d’Eglantine.

origine de janvier – Romulus composa l’année de dix mois ; Numa Pompilus y ajouta ceux de janvier et février. Les calendes de janvier étaient particulièrement consacrées au dieu Janus, dont les deux visages regardaient l’année qui venait de finir et celle où l’on entrait. On offrait à ce dieu, dans le cours de la première journée, le gâteau nommé janual, des dattes, des figues et du miel ; les artistes et les artisans ébauchaient la matière de leurs ouvrages, persuadés que le travail de ce jour leur assurait une année favorable. On se visitait, on s’adressait des voeux, on se gardait de laisser échapper un propos de mauvais augure, on s’envoyait des présents ; le soir on se régalait en l’honneur de Janus.

Nous sommes aujourd’hui le Quintidi 25 Nivôse de l’an CCXXX (230)
Nous célébrons le Chat


DICTONS du jour :

S’il gèle à la Saint-Maur,
La moitié de l’hiver est dehors

C’est sa fête Remi

L’évêque de Reims Remi (on prononce Rémi) est célèbre pour avoir baptisé Clovis, le roi des Francs, après la bataille de Tolbiac. Tandis que Clovis n’était encore que le roi des Francs de Tournai, Remi a commencé de l’instruire dans la religion. Il écrit au jeune roi encore païen : « Secourez les affligés, ayez soin des veuves, nourrissez les orphelins… Toutes les richesses de vos pères, vous les emploierez à libérer les captifs et à délier le lien d’esclavage ». Clovis est le premier roi barbare à se convertir au catholicisme (les autres ont choisi l’hérésie arienne). Cela lui vaut la bienveillance du clergé gallo-romain et lui permet d’imposer son autorité sur la Gaule et les pays rhénans. Remi, célébré par l’Église le 15 janvier, est mort à 90 ans, vers 530, avec, selon le chroniqueur Grégoire de Tours, une grande réputation de charité !

Embrassons aussi

Maur – Amaury – Rachel – Ablebert – Tarcice – Ephise.

ETAT CIVIL

naissance

Molière

15 janvier 1622 à Paris – 17 février 1673 à Paris – Je ne vous ferai pas l’injure de vous le présenter !

Pierre Joseph Proudhon

15 janvier 1809 à Besançon – 19 janvier 1865 à Passy

Fils d’un brasseur et tonnelier, Proudhon est le seul théoricien révolutionnaire du XIXe siècle issu du milieu populaire. Ouvrier typographe, il passe son bac à 29 ans grâce à un prix de l’Académie de Besançon.

Il publie en 1840 le mémoire : Qu’est-ce que la propriété ? ou Recherches sur le principe du droit et du gouvernement, qui affecte de traiter la propriété sous forme de spéculation académique. On en retient la fameuse formule : «La propriété, c’est le vol» !…Voir : Le prophète de l’anarchisme

Martin Luther King

15 janvier 1929 à Atlanta (États-Unis) – 4 avril 1968 à Memphis (États-Unis)

Biographie Martin Luther King

Pendant une douzaine d’années, jusqu’à son assassinat, le pasteur King a lutté contre la ségrégation raciale pratiquée dans le sud des États-Unis. Il s’est fait connaître à Montgomery (Alabama) à l’occasion d’un boycott de la compagnie d’autobus de la ville, coupable de tolérer la ségrégation dans ses véhicules.

Décès

15 janvier 1919 : Rosa Luxemburg et Karl Liebknecht assassinés

Le 15 janvier 1919, Rosa Luxemburg et Karl Liebknecht (48 ans l’un et l’autre) sont arrêtés à leur domicile. Les militaires, les Freikorps (« corps-francs »),  les amènent à l’hôtel Eden, où siège l’armée. Les deux militants sont interrogés avant d’être conduits en prison. Mais avant même le départ de Rosa Luxemburg, celle-ci est frappée à la tête par un gradé, puis tuée par balle ; il en va de même pour son ami Karl Liebknecht. Pour masquer les causes de ces morts, les militaires se débarrassent du corps de Rosa Luxemburg en le mettant à l’eau, puis inaugurent un cercueil vide le 25 janvier.

Ex-animateurs du groupe révolutionnaire Spartakus, Rosa Luxemburg et Karl Liebknecht avaient fondé le 30 décembre 1918 le Parti communiste allemand (KPD) et tenté d’importer en Allemagne la Révolution russe à la faveur des troubles consécutifs à la défaite de leur pays et à l’armistice.

Ayant déclenché une grève générale le 6 janvier 1919, leur tentative de soulèvement est écrasée par le ministre de la Défense, le social-démocrate Gustav Noske, au cours de la « Semaine sanglante » du 11 au 15 janvier 1919. Dans la foulée est mise en place une République parlementaire par l’Assemblée constituante allemande

Rosa Luxemburg (5 mars 1871, Zamość, Russie ; 15 janvier 1919, Berlin)

LA PETITE HISTOIRE QUI FAIT LA GRANDE

15 janvier 2001 : création de Wikipedia

Le 15 janvier 2001, deux jeunes Californiens, Jimmy Wales et Larry Sanger, ouvrent sur le web une « encyclopédie libre que chacun peut améliorer ». Cette encyclopédie contributive repose sur un petit logiciel ouvert, wiki, dont Larry Sanger a découvert l’existence par hasard. Il permet à différentes personnes d’intervenir sur un même texte tout en sauvegardant les modifications successives. Jimmy Wales, de son côté, est trop heureux de pouvoir de la sorte relancer son projet de site contributif dirigé vers les universitaires, Nupedia. Le résultat a nom Wikipedia. Son succès va dépasser toutes les espérances de ses concepteurs. Vingt ans après, le site collaboratif compte 500 millions de visiteurs mensuels, avec 55 millions d’articles (mille fois plus qu’Herodote.net) dans 303 langues !

15 janvier 1200 : Fondation de l’Université de Paris

Le 15 janvier 1200, une charte de Philippe Auguste fonde l’Université de Paris, à l’origine de l’une des plus grandes aventures éducatives et culturelles de l’Occident chrétien. L’enseignement est tourné vers la théologie et le droit canon mais aussi la médecine et les arts libéraux. Les maîtres de l’Université tiennent au début leurs assemblées dans l’église Saint-Julien-le-Pauvre, près de la Seine. 

Il s’agit pour le roi de pacifier les relations entre les habitants de la ville et les maîtres et étudiants (« escholiers ») qui fréquentent l’école de théologie de Notre-Dame et d’autres écoles à la réputation déjà bien affirmée grâce à des maîtres comme Abélard et Pierre Lombard…

Début 1943, prévoyant la faillite du nazisme, le jeune homme met un pied dans la Résistance.

Tableau du samedi – 2/2 – l’art naïf

MIchel Allaric peintre naïf actuel qui nous revisite un peu Renoir avec ces Lanvandières. Moi j’aime bien.

Ont trouvé du Naïf

Amande Douce

Covix Louis Vivin

Fardoise Iracema Arditi

Jazzy Adolf Dietrich un joli choix proposé j’adore la martre

Kimcat Daniel Merlin

Martine Tortue Oxana Zaïka

Pulzatilla Dora Holzhandler

Mireille 29 Séraphine de Senlis mais bien sûr et un très très beau film.

Monica Breitz Henri Bruel j’aime beaucoup cette simplicité

Zaza Rambette Tarcila do Amaral Voilà une tour qui me plait bien.