Chantons en français – Alain souchon

Ça se passe boulevard Haussman à cinq heures
Elle sent venir une larme de son cœur
D’un revers de la main elle efface
Des fois on sait pas bien ce qui se passe

Pourquoi ces rivières
Soudain sur les joues qui coulent
Dans la fourmilière
C’est l’ultra moderne solitude

Ça se passe à Manhattan dans un cœur
Il sent monter une vague des profondeurs
Pourtant j’ai des amis sans bye-bye
Du soleil, un amour, du travail

Pourquoi ces rivières
Soudain sur les joues qui coulent
Dans la fourmilière
C’est l’ultra moderne solitude…

Paroliers : Alain Souchon / Laurent Voulzy

Chantons en français – Herbert et Claude

Herbert Léonard

Il est parti sans bruit il y a trois jours – il mérite bien un hommage. Belle voix et belle gueule !

Quelque chose en moi tient mon cœur
Gardant mon âme et mon esprit ailleurs
Quelque chose en moi tient ma vie
Me déchirant dans mes rêves la nuit

Tantôt le ciel, tantôt l’enfer
La vie pour moi semble être à l’envers

Dans un monde insensé
J’ai vécu des années sans soucis
Chaque jour, chaque nuit
De t’avoir rencontrée
Maintenant je le sais
Que mon cœur voudrait tant te garder
Toutes les nuits
Tous les jours aussi !

adaptée en français par Hubert Ballay et Herbert Léonard.

Claude Nougaro il y a quelques jours c’était un triste anniversaire

Armstrong, je ne suis pas noir
Je suis blanc de peau
Quand on veut chanter l’espoir
Quel manque de pot
Oui, j’ai beau voir le ciel, l’oiseau
Rien, rien, rien ne luit là-haut
Les anges zéro
Je suis blanc de peau
Armstrong, tu te fends la poire
On voit toutes tes dents
Moi, je broie plutôt du noir
Du noir en dedans
Chante pour moi, louis, oh oui
Chante, chante, chante, ça tient chaud
J’ai froid, oh moi
Qui suis blanc de peau
Armstrong, la vie, quelle histoire ?

Paroliers : Claude Nougaro / Maurice Vander

Chantons en français – Fernand et Hélène

en 1971 Fernandel nous quittait petit hommage avec Félicie

Je te regarde parler avec les gens
Tu me sembles si léger même transparent
Je regarde passer les jours, la vie en me disant
Je ne cherche pas l’amour, je m’y attends
Je te regarde t’amuser et je fais semblant
Mais je ne peux pas t’empêcher d’être un enfant
Toi tu fais de grands gestes, tu as l’air si content
Tu vois des fois je déteste ce que je ressens

Il y a trop de gens qui t’aiment
Et tu ne me vois pas
Je ne sortirai pas indemne
De cet amour avec toi
Il y a trop de gens qui t’aiment
Qui tournent autour de toi
Tous les mots d’amour
Que je sème tu ne les entends pas…

Paroliers : Christian Vie / Thierry Geoffrou

Chantons en français – Philippe Chatel

Il nous a quitté il y a quatre ans

Même père , yin ! Même mère, yang !
Et pourtant, yin ! Différents, yang !
Même engeance, yin ! Même enfance, yang !
C’est mon frère, yin ! Différent, yang !

C’est le yin et le yang, l’écureuil et l’amande, le jour, la nuit.
C’est le yin et le yang, l’écureuil et l’amande, la mort, la vie.
Yin yang, yin yang, solidaires mais différents.
Dans nos veines coule le même sang, yin yang, yin yang.

Même ciel, yin ! Même enfer, yang !
Et pourtant, yin ! Différents, yang !
Même espoir, yin ! Même cafard, yang !
On est frères, yin ! Différents, yang !

C’est le yin et le yang, l’écureuil et l’amande, le jour, la nuit.
C’est le yin et le yang, L’écureuil et l’amande, la mort, la vie.
Yin yang, yin yang, différents mais solidaires.
On fait tourner la même terre, yin yang, yin yang.

C’est un p’tit air de danse, une chanson pour la tolérance.
C’est le yin et le yang, l’écureuil et l’amande, le jour, la nuit.
C’est le yin et le yang, l’écureuil et l’amande, la mort, la vie.
Yin yang, yin yang.

Ni le bien, ni le mal mais le yin et le yang, yin yang, yin yang.
Ni le bon dieu, ni le diable mais le yin et le yang, yin yang, yin yang.
C’est un p’tit air de danse, une chanson pour la tolérance, yin yang.

paroles et musique Philippe Chatel

Chantons en français – Gilbert Bécaud

… Elle s’habille comme lui
D’un pantalon, d’un blouson
Quand on les rencontre la nuit
On dirait deux garçons
Leur visage paraît masqué
Comment deviner qu’ils s’aiment?

… Ils ont des jeux dangereux
C’est là qu’ils trouvent leur joie
C’est le temps de n’importe quoi
Âge tendre et tête de bois….

Paroliers : Pierre Delanoe / Gilbert Francois Leopold Becaud