Eugenio de Blaas est un peintre académique italien d’origine autrichienne, qui a été actif à la fin du XIXᵉ et au début du XXᵉ siècle. Fils du peintre d’histoire autrichien Karl von Blaas, qui sera aussi son premier professeur, Eugen de Blaas apprend son art dans les académies de Venise, Vienne et Paris. Il s’installe à Venise et peint des monuments et des paysages de la région vénitienne, mais surtout des portraits de femmes, genre dans lequel il excelle et auquel il doit sa notoriété. Se. Son frère Julius von Blaas est un peintre animalier réputé.
Je suis restée dans cette région de Haute Marne à quelques kilomètres de chez moi un village que vous reconnaitrez tous car Colombey les deux églises est célèbre. Quelques artistes ont posé leur chevalet dans ce petit village.
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ou encore Demoncheaux pour la Boisserie
Les liens seront chez Fardoise car je suis partie au mariage de ma dernière fille. retour lundi !
Chez les aminautes :
JosyRik Wouters Voilà j’ai corrigé et mes excuses je ne connaissais pas ce peintre.
Si j’ai oublié quelqu’un, pas de panique il suffit de mettre un commentaire avec le lien et je corrige.
Je vous avais dit que le mois de mai serait perturbé je serai absente la semaine prochaine car ma fille se marie au bout de 18 ans de vie commune. j’espère qu’elle a bien réfléchi ! Mais pour le 3 juin je serai au RDV et je remercie infiniment Fardoise d’avoir assuré l’intérim.
Je parle très peu de ma région d’adoption la Haute Marne dont je suis un peu lassée mais il faut bien vivre quelque part puisque je ne peux retourner dans la région lyonnaise. La proposition de Fardoise m’a menée à rechercher les peintres locaux et qui auraient pu peindre leur environnement et bingo j’ai trouvé Roger Masson natif de Doulaincourt à une quinzaine de kilomètres de mon trou et qui a habité dans un village ou j’ai enseigné. Donc pour une fois vous aurez tous les détails que je suis allée cherchés.
je connais bien ce coin;
Roger MASSON est né le 16 octobre 1890 à Doulaincourt en Haute-Marne. Il est issu d’une famille de quatre enfants dont les parents étaient confectionneurs au village. La famille a payé son tribut au cours de la première guerre mondiale : lui-même a été prisonnier pendant quatre ans en Allemagne, son frère ainé Raymond, lieutenant saint-cyrien, est mort en aout 1914 et son autre frère André, qui a repris l’atelier familial après la guerre, restera très marqué par ses blessures.
Leur sœur Marguerite, qui a été mannequin chez Poiret, a épousé, en 1920, un hobereau de la région de Salerne en Italie. Il a suivi les cours de l’école des Beaux-arts de Dijon. C’était un homme aux multiples talents artistiques ; il jouait du violon et, quand il habitait Doulaincourt, participait avec sa belle-sœur et des voisins à des soirées poétiques et musicales. Mais c’est par la peinture qu’il s’est le plus profondément exprimé.
Après son mariage, vivant à Soncourt avec sa belle-famille, il s’est promené alentour, laissant le souvenir des bords de Marne et des églises voisines. Sa palette était large : outre les paysages haut-marnais, il a laissé de nombreuses natures mortes, chaudrons de cuivre, fleurs et fruits, L’eau avait une grande place dans ses paysages : rivières et étangs locaux, le bord de mer à Arcachon et les villages de la côte amalfitaine quand il rendait visite à sa sœur. Il répugnait à vendre ses tableaux, ne les trouvant jamais totalement aboutis. Mais, il fallait bien vivre ; aussi son épouse, qui était couturière, concluait les ventes en son absence !
Un extrait d’un journal de Nancy des années 30 ne peut mieux le décrire : « Un coloriste : M. Roger Masson. A la galerie d’art des Magasins Réunis, au 2è étage, M. Roger Masson, peintre haut-marnais, expose tableaux de fleurs, natures mortes, paysages. [ ] Nous goûtons particulièrement des bords de rivière que semble réchauffer un soleil d’été de la Saint-Martin, ainsi que la sérénité d’un étang entouré par toute une féerie forestière : or et rouge. A noter aussi la note artistique spéciale d’un effet de neige.Coloriste, M. Roger Masson s’avère encore comme tel avec des tableaux de fleurs et de fruits qu’accompagnent des objets familiers. Un vase bleu, une draperie où cette teinte domine dans une chatoyante chamarrure, des reines-marguerites composent ainsi une harmonie bien rendue, bien équilibrée. Certaines personnes qui, lorsqu’elles achètent un tableau, se préoccupent, pour la symétrie, d’avoir « le pendant », seront très satisfaites de trouver par le pinceau de M. Roger Masson, leur désir réalisé…, habilement et ingénieusement d’ailleurs. Deux toiles en particulier, sont conçues dans cette intention. Dans l’une, figure un chaudron de cuivre rouge, dit rosette, dans l’autre une bassine à confitures, en laiton ou cuivre jaune. Et, bien entendu, joue dans l’un comme dans l’autre, l’éclat lumineux des reflets. La gaieté de pommes rouges intervient ici également et bénéficie d’une facture adroite. »
Comme cet article de Marie-Jean dans la Croix de la Haute-Marne : « [ ] Les paysages de la région enchantent Roger Masson. Ce sont des lieux où l’esprit et les dons de l’artiste peuvent s’exprimer, se développer, grandir. Roger Masson est un artiste complet pour qui, peinture, poésie, musique, lettres, sont autant de composantes de l’art qu’il pratique. Certes, c’est surtout dans la peinture qu’il excelle. Il se spécialise dans les natures mortes, les fruits et les fleurs, les cuivres aussi. Il a un sens très prononcé des teintes pour les ustensiles ménagers en cuivre. L’ensemble de ses œuvres reflète un indéniable talent reconnu d’ailleurs par diverses récompenses décernées à l’occasion de salons et expositions. »
Alors une autre toile
et son portrait : bel homme par ma foi
Les liens seront chez Fardoise
Chez les aminautes :
JosyRik Wouters Voilà j’ai corrigé et mes excuses je ne connaissais pas ce peintre.
Si j’ai oublié quelqu’un, pas de panique il suffit de mettre un commentaire avec le lien et je corrige.
Je vous avais dit que le mois de mai serait perturbé je serai absente la semaine prochaine car ma fille se marie au bout de 18 ans de vie commune. j’espère qu’elle a bien réfléchi ! Mais pour le 3 juin je serai au RDV et je remercie infiniment Fardoise d’avoir assuré l’intérim.
Kees van Dongen, de son nom de naissance Cornelis Theodorus Maria van Dongen, est un peintre néerlandais, naturalisé français le 31 janvier 1929, né le 26 janvier 1877 à Delfshaven (Rotterdam) et mort le 28 mai 1968 à Monaco.
J’adore le chapeau rouge qui font ressortir les yeux noirs.
Article programmé suis partie en petit repos de quelques jours.
Le cinéma anglais ne s’est guère illustré dans l’animation, sauf les studios Aardman, producteurs de « Wallace et Gromit » ou de « Chicken Run ». « La Ferme des animaux », dessin animé traditionnel de John Hallas et Joy Bachelor sorti en 1954, n’a rien perdu de sa superbe ni de sa pertinence, en adaptant le roman éponyme de l’auteur de 1984, George Orwell, métaphore sur les fascismes de tous poils.
J’ai trouvé cette toile en cherchent un PabloPicasso que voici que voilà ! Et on ne dit pas que ce n’est pas de l’art même si ce n’est pas sa sensibilité.
Que c’est frustrant de ne pouvoir tout proposer mais tant pis je déroge à ma propre loi qui est un seul tableau pour proposer aussi celui-ci de Paul Gauguin
Chez les aminautes :
Josy nous rejoint avec une peinture très très belle vous trouverezici
On sait peu de chose de ce peintre animalier qui a représenté les basses-cours de tous horizons. Il est né en 1876 et décédé en 1953. Il a tracé sa voie entre les Impressionnistes et les fauvistes en passant par les Cubistes. Et cela lui a plutôt réussi. J’ ai découvert de belles toiles, des lumières douces et des animaux qui cohabitent tranquillement.
Winslow Homer est reconnu comme l’un des peintres les plus influents de l’impressionnisme aux Etats-Unis, il est également connu pour son mélange personnel de réalisme et symbolisme. Son œuvre Summer Night est considéré comme son paroxysme. L’écume rugueux des vagues contraste avec les deux silhouettes dansantes et féminines – peut-être que ces deux silhouettes n’en forment plus qu’une. Les silhouettes sur l’eau semblent suivre leurs propres intérêts, donner à la danse une intimité propre aux moments romantiques. Ce tableau est une forte déclaration d’amour à la vie, et nous nous délectons dans un sens vers l’éternité lorsque nous regardons cette peinture.
Vous allez me dire que je suis un peu « totoche » mais tant pis, je sais que Dali est loin de faire l’unanimité mais quel artiste donc j’y reviens ! J’ai déniché cette œuvre de jeunesse une huile sur carton datant de 1925.
Le style surréaliste n’est pas encore présent dans cette œuvre qui signe les débuts de l’artiste. Il y représente sa sœur Anna Maria de dos, regardant par la fenêtre et alors âgée de 17 ans. Cette toile a été réalisée pendant des vacances familiales à Cadaqués. C’est un travail d’une grande uniformité chromatique et simplicité. On note une prédominance du bleu en référence aux toiles de Picasso à ses débuts. Ici, on note la présence de la technique du tableau dans un tableau. La fenêtre est une porte ouverte vers un second tableau contemplatif celui d’un paysage de bord de mer. La sœur de Dali fut son premier modèle jusqu’à la rencontre de sa muse, de son épouse Gala.
C’est une invitation à la contemplation celle du paysage observé par sa sœur.