Tableau du samedi – S3 – les petites bêtes 2

Des petites bêtes il y en a plein. une seule a osé sortir du panier. Lorsque Pieter Bruegel exécute ce dessin, en 1568, il a une quarantaine d’années. Il demeure à Bruxelles, alors centre politique des Pays Bas. Sa maison se trouve probablement 132 rue Haute, principale voie d’accès au centre-ville. Il y demeure avec son épouse, Meycken, fille de Pieter Coecke van Aelst (dont il a été l’élève), qu’il a épousée en 1563, et ses fils, Pieter le Jeune, âgé de 4 ans, et Jan qui vient de naître. Brueghel était auparavant établit à Anvers, mais en 1562 sa future belle-mère exigea qu’il s’installe, avant son mariage, à Bruxelles pour l’éloigner de la servante avec laquelle il vivait.

A Anvers à partir de 1555, il exécute des dessins destinés à être gravés. Bruegel ne se met à peindre qu’à partir des années 1558., Niclaes Jonghelinck et Hans Frankaert, joaillier, lui commandent de nombreux tableaux. Frankaert devient son ami et ils vont ensemble aux kermesses et aux noces villageoises, déguisés en paysans, se disant de la famille et offrant des cadeaux : Bruegel aime rire, on le surnomme « Pieter le drôle ».

Il semblerait que Bruegel était été fasciné par l’habillement des apiculteurs. Ce sont des apiculteurs, Bruegel le sait mais je le crois surpris, amusé, par leurs accoutrements et leurs têtes inexistantes. Les personnages lui apparaissent sans doute fantastiques : fantômes sans âme ou sorciers qui se rapprochent des visions surréalistes de Jérôme Bosh.  Bruegel «… était un homme tranquille, sage et discret ; mais en compagnie il était amusant et il aimait faire peur aux gens ou à ses apprentis avec des histoires de fantômes et mille autres diableries ».

.Ont cherché la petite bête si j’ai omis l’un d’entre vous n’hésitez pas à me le signaler.

Tableau du samedi – S3 – les petites bêtes

Dali n’était pas fou enfin on dit bien que le génie confine à la folie mais quel peintre ! je ne vous ferais pas l’injure de vous présenter ce peintre que tout le monde connait. Il a un coup de pinceau sûr des couleurs sublimes et des toiles d’un grande délicatesse. j’ai mis beaucoup de temps à découvrir ce peintre car je me souviens de ses interventions télévisées où il parlait de la gare de Perpignan. Peut-être voulait-il la rénover ; je pense plutôt à une provocation qui était bien dans le style du personnage. En tous cas, je trouve que cette toile est magnifique. je n’ai pas d’autre mots.

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Tableau du samedi – S3 – le thème – paysage dans l’Antiquité

pour la quinzaine du 16 au 2 octobre

Je souhaiterai que l’on se plonge dans une époque mal définie dans le temps mais qui est d’une grande richesse. L’Antiquité.

Dans l’Antiquité, le paysage est utilisé comme décor mural dans les tombeaux, les villas ou les palais. L’époque romaine offre les meilleurs exemples, car il reste assez peu de choses de l’Égypte et de la Grèce. La religion romaine voyait l’univers comme parfait et harmonieux et il s’agissait pour l’homme de s’insérer au mieux dans cette perfection. La représentation de la nature dans les demeures des patriciens allait donc de soi, mais elle avait une vocation ornementale et non sémantique comme la peinture actuelle. Encore faut-il nuancer le propos. Lorsqu’on observe une fresque prenant la forme d’un petit tableau, comme celle de la villa d’Agrippa, nous ne sommes pas loin d’un véritable paysage, très idéalisé, mais comportant des choix de composition axés sur le message à transmettre. L’artiste a donné à sa composition un équilibre d’ensemble permettant de mettre en valeur l’harmonie, la quiétude de la vie à la campagne. Mais, bien entendu, le paysage n’est pas le sujet du tableau qui illustre des scènes de genre idylliques autour d’un sanctuaire campagnard.

Si les hommes de l’Antiquité étaient de grands amateurs de portraits, aussi bien en Égypte qu’en Grèce ou à Rome, le paysage en tant que tel n’est pas, à cette époque, un sujet pictural mais un élément d’ornementation.

Alors que les œuvres soient peinte ou brodées vous avez un grand éventail pour nous faire vibrer.

A noter que je serai absente du 21 au 29 septembre. Je programmerai et Fardoise mettra les liens

Tableau du samedi – S3 – l’art oriental – les liens

Frederick Arthur Bridgman

Orphelin de son père en 1850, Frederick Arthur Bridgman suit sa mère à Boston, puis à New York. Employé comme graveur dans une banque, il montre des talents artistiques et décide de se consacrer totalement à la peinture. Il s’inscrit aux cours de dessin à la Brooklyn Art Association et à la National Academy of Design et expose ses premières œuvres à la Brooklyn Art Association en 1865.

Ayant fréquemment séjourné en France, il fut l’un des peintres orientalistes les plus connus aux États-Unis.

jeune femme de Tlemcem en Algérie. je la trouve belle dans ces soieries claires et vaporeuse. Son regard est doouc et bienveillant.

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Tableau du samedi – S3 – thème – l’art oriental

Pas nécessaire d’être peintre, ou critique pictural. ici nous proposons un tableau on explique avec ses mots, on développe ou pas, on présente l’artiste ou pas . L’essentiel c’est le partage de votre ressenti.

Il est temps de reprendre nos rendez-vous picturaux. C’est avec plaisir que Fardoise et moi-même que nous allons travailler encore à quatre mains et quatre yeux.

Je vous propose donc ce thème Art oriental pour cette première quinzaine de septembre

Le développement des moyens de transport permit à certains artistes de voyager en Afrique du Nord ou au Proche-Orient. Il en résulta un courant littéraire et pictural. Dans le domaine pictural, il s’agit d’une thématique particulière de l’académisme : la représentation est extrêmement soignée et se veut réaliste, même s’il s’agit parfois d’une réalité fantasmée. Ce courant sera surtout représenté par des artistes français et britanniques issus par conséquent des principales puissances coloniales de l’époque.

Tableau du samedi – saison 2 – le pointillisme

Pas nécessaire d’être peintre, ou critique pictural. ici nous proposons un tableau on explique avec ses mots, on développe ou pas, on présente l’artiste ou pas . L’essentiel c’est le partage de votre ressenti.

Georges Seurat et Paul Signac sont des maîtres et instigateurs dans cette technique qui rejoint l’Impressionnisme. Il y a pourtant d’autre peintres qui se sont laissés tenter par les petits points.

J’ai choisi pour cette dernière semaine une peintre belge THEO VAN RYSSELBERGHE que je découvre et cette toile intitulée

« la promenade »

Théo Van Rysselberghe1, né à Gand le 23 novembre 1862 et mort à Saint-Clair au Lavandou  le 13 décembre 1926, est un peintre belge, connu pour avoir été l’un des principaux représentants du divisionnisme en Belgique. La famille Van Rysselberghe fut très proche d’André Gide dont la fille naturelle Catherine est la petite fille de Théo. Pour en savoir plus notre ami Wiki est à votre disposition.

VOS LIENS :

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Pour la semaine prochaine le thème est libre. Vous pourrez bien sûr publier tout l’été selon vos goûts.

Retour le 4 septembre pour une saison 3

A tout bientôt

Tableau du samedi – juin- le thème

Je ne vois pas le temps passer. Un peu de retard pour le thème de cette dernière quinzaine de juin. Mais je vous fais confiance vous auriez bien trouver à nous régaler avec les toiles.

Donc je vous propose un thème très ouvert  » LE POINTILLISME » technique de peinture qui a son charme. Si vous trouvez le thème trop difficile je vous offre la possibilité de terminer cette saison avec la musique ou encore les peintres femmes deux thèmes très fort de cette saison.

Fardoise prendra le flambeau si elle souhaite pour juillet. Pour moi je reviendrai le premier samedi de septembre soit le 4 septembre.

Il faut rafraichir les thèmes…

Que cela ne vous empêche pas de publier ou de republier des billets si vous le souhaitez. Je mettrai vos liens.

Bonnes vacances à Tous

Tableau du samedi – juin- 23/52 – la musique

Pas nécessaire d’être peintre, ou critique pictural. ici nous proposons un tableau on explique avec ses mots, on développe ou pas, on présente l’artiste ou pas . L’essentiel c’est le partage de votre ressenti.

Les liens entre la peinture et la musique sont polymorphes et les parallèles que l’on établit entre ces deux formes d’expression artistique dépassent les simples questions de l’imitation, de l’analogie ou de la transposition d’un domaine vers l’autre.

Lorsque j’ai proposé ce thème j’étais loin d’imaginé qu’il y aurait pléthore de toiles. des connues, comme celle des jeunes filles au piano à Kandinsky que je soupçonne être plus discret car il est vrai que l’art abstrait n’est pas trop présent sur nos blogs. Pourtant il y a de belles choses;

Parmi les peintres contemporains, certains me choquent où me laisse indifférente tel Pollock et bien d’autres où il faut chercher le coin qui va provoquer l’émotion.

Avec Chagall c’est bien différent, peut-être parce que vivant en France, venant de Biélorussie il nous a fourni des toiles superbes et des explications quand à ses choix. Il avait un rapport de grande qualité avec la musique (son fils est d’ailleurs un musicien reconnu David Mac Neil doté de multi talents). Certes c’est un peintre classé dans les surréalistes mais celui que je vous propose me touche car la jeune femme possède une regard habité par sa musique, elle a des mains d’un grande finesse et le bouquet de fleurs est superbes.la présence d’oiseaux dénotent une musique légère et les cheveux bercés par le vent s’envolent au gré des notes. Les couleurs sont lumineuses et l’oiseau qui tient une bougie apporte la paix.

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A tout bientôt

Je vous retrouve en juin pour deux thèmes et un grand merci à Fardoise d’avoir assurer les publications pendant mes soucis de santé.

Tableau du samedi – juin- 22/52 – la musique

Pas nécessaire d’être peintre, ou critique pictural. ici nous proposons un tableau on explique avec ses mots, on développe ou pas, on présente l’artiste ou pas . L’essentiel c’est le partage de votre ressenti.

Les liens entre la peinture et la musique sont polymorphes et les parallèles que l’on établit entre ces deux formes d’expression artistique dépassent les simples questions de l’imitation, de l’analogie ou de la transposition d’un domaine vers l’autre.

Lorsque j’ai proposé ce thème j’étais loin d’imaginé qu’il y aurait pléthore de toiles. des connues, comme celle des jeunes filles au piano à Kandinsky que je soupçonne être plus discret car il est vrai que l’art abstrait n’est pas trop présent sur nos blogs. Pourtant il y a de belles choses;

Pourtant j’ai choisi un peintre que j’ai découvert en faisant mes recherches pour ce sujet . Louis Devedeux, première fois que j’entend ce nom. Un Auvergnat venu à Paris faire des études. Il vécut une cinquantaine d’année avant impressionnisme. J’aime beaucoup les visages de ces jeunes femmes qui expriment la douceur et le plaisir des es moments vécus. Là encore on peut admirer les plissés des robes le la beauté des mains si difficiles à peindre. On a peu de renseignement sur ce peintre mais il mérite qu’on s’arrête sur ces oeuvres.

C’est Fardoise qui va mettre vos liens mais je ferai mon petit tour dès que je pourrai car ce samedi j’ai un peu de monde et je dois me mettre en cuisine.

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A tout bientôt

Je vous retrouve en juin pour deux thèmes et un grand merci à Fardoise d’avoir assurer les publications pendant mes soucis de santé.

Tableau du samedi – mai- 21/52 – la liberté de choix

Pas nécessaire d’être peintre, ou critique pictural. ici nous proposons un tableau on explique avec ses mots, on développe ou pas, on présente l’artiste ou pas . L’essentiel c’est le partage de votre ressenti.

Puisque nous avons le choix, je vous propose un peintre dont j’ai pu voir une exposition au Grand palais il y quelques années. Anders Zorn, un peintre suédois dont les toiles sont absolument superbes et qui est surtout un aquarelliste de génie. Je vous présente deux toiles une maman et sont enfant au bain et les mêmes personnages après le bain. J’adore cette finesse de peinture. D’accord ce sont des nus, mais une grande pudeur… je vous invite à lire le petit article de notre ami Wiki . Le premier tableau s’intitule « Une Première » l’enfant se traine un peu se laissant aller dans le soutien de sa mère… Cela doit rappeler des souvenirs à certains d’entre nous.

Une Première était la première de ses planches dans laquelle le graveur représentait la forme féminine nue se déportant en mer ou en rivière, et ici, dans cette image tendrement charmante de la mère guidant de manière protectrice son enfant timide à travers les ondelettes dans les bas-fonds, nous voyons leurs corps, doucement enveloppés par l’atmosphère chatoyante, se profilaient, pour ainsi dire, contre la masse d’eau scintillante entre eux

Une première

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A tout bientôt

Je vous retrouve en juin pour deux thèmes et un grand merci à Fardoise d’avoir assurer les publications pendant mes soucis de santé.