Je n’ai que peu d’information sur ce peintre Denis Carel mais je trouve d’abord que la toile est de saison , ensuite qu’un petit air de Bruegel souffle dans la composition de la toile et surtout un travail considérable dans le dessin des maisons. Un petit régal pour commencer cette année qui sera… ce qu’elle sera
Ont trouvé du Naïf des choix éclectiques et de qualité il y a tellement de toiles que revenir sur certains thèmes permet toujours de belles déouvertes.
A tous je présente mes voeux pour cette année. Je passe sur la classiques car rien de nouveau sous ce soleil. J’espère que nos échanges seront toujours aussi riches voir plus si possible. Que nos découvertes et nos pépites nous rejouissent.
Pour ce thème 1 je vous propose l’Art Naif même si nous l’avons déjà traité, il y a toujours la petite perle à offrir.
Si je ne commente pas toujours vos publications ; il est difficile de mettre une appréciation pour toutes les présentations que vous proposez. J’apprécie toutes les découvertes que génèrent ce « jeu ». Comment commenter un chef d’oeuvre… On le déguste simplement et entièrement. J’aime ou je n’aime pas mais aucune toile ne me laisse indifférente.
Si je ne commente pas toujours vos publications ; il est difficile de mettre une appréciation pour toutes les présentations que vous proposez. J’apprécie toutes les découvertes que génèrent ce « jeu ». Comment commenter un chef d’oeuvre… On le déguste simplement et entièrement. J’aime ou je n’aime pas mais aucune toile ne me laisse indifférente.
Si je ne commente pas toujours vos publications ; il est difficile de mettre une appréciation pour toutes les présentations que vous proposez. J’apprécie toutes les découvertes que génèrent ce « jeu ». Comment commentez un chef d’oeuvre… On le déguste simplement et entièrement. J’aime ou je n’aime pas mais aucune toile ne me laisse indifférente.
Qui mieux que Jérôme Bosch pour le fantastique… Extrait du jardin des délices
Bosch ne se démarque pas des thèmes religieux qui monopolisent tout le champ artistique de son temps, depuis le début de la chrétienté dans le monde occidental. De son vrai nom Hieronymus van Aken, Jérôme Bosch va prendre les archétypes et codes du passé pour les sublimer avec une modernité et une liberté étonnantes. Les premières œuvres restent relativement classiques en évoquant la vie des saints, Saint-Jérôme, Saint-Christophe et surtout Saint-Antoine, auquel il consacrera plus tard un de ses fameux triptyques. Il exécutera également des évocations du Christ, sa naissance, sa Passion, sa crucifixion. Mais ces œuvres de jeunesse vont bientôt être balayées par des tableaux plus ésotériques, tant dans les motifs que les compositions. Peintre à l’articulation entre le moyen-âge et la Renaissance, Bosch se démarque de ses pairs et de ses successeurs par une symbolique forte, des allusions à l’alchimie, dans un contexte religieux en pleine mutation avec la réforme luthérienne, qui va étendre la notion d’hérésie.
Si je ne commente pas toujours vos publications ; il est difficile de mettre une appréciation pour toutes les présentations que vous proposez. J’apprécie toutes les découvertes que génèrent ce « jeu ». Comment commentez un chef d’oeuvre… On le déguste simplement et entièrement. J’aime ou je n’aime pas mais aucune toile ne me laisse indifférente.
J’ai opté pour Edward Hopper pour cette semaine ; le choix fut difficile entre Bruegel Weermer et des nouveaux que je ne connais pas. Certes cette toile est connue mais reflète bien un quotidien typique des années 40/50
En prime je vous offre cette toile là d’une grande fraicheur d’une peintre Christine Garuet autodidacte que j’aime beaucoup
Si j’ai oublié l’un d’entre vous n’hésitez pas à me le signaler
Je ne commente pas toujours car c’est difficile de commenter les choix des uns et des autres mais j’apprécie beaucoup toutes les présentations, les découvertes que génèrent ce « jeu ». Je passe le relais à Fardoise qui nous concoctera un sujet pour le mois de décembre.
Je vous retrouve au mois je janvier pour des nouveaux tableaux.
J’avais en tête les toiles de Chardin , le repas par exemple mais en cherchant un peu plus loin j’ai découvert ce peintre anglais Augustus Edwin Mulready (1844-1904), est un peintre anglais de scènes de genre, ou de peintures de genre. La peinture de genre désigne l’illustration de scènes de la vie quotidienne, dont les personnages sont des êtres humains anonymes. Cet artiste représentait souvent des enfants dans les rues de Londres. Beaucoup étaient des vendeurs de fleurs. Augustus Edwin Mulready est issu d’une famille d’artistes. Son grand-père, William Mulready (1786-1863), était un peintre de genre et illustrateur de livres très populaire en Angleterre. Sa grand-mère Elizabeth Mulrady, née Varley (1784-1864) était une peintre de paysages, et c’était aussi la sœur de l’artiste John Varley. Augustus Edwin Mulready va étudier l’art à l’École de South Kensington puis entrer à l’Académie Royale de Londres à seulement 17 ans. Les peintures de l’artiste vont représenter des scènes sociales de son époque. Il peint de jeunes gens dans les rues, parfois pauvres et attristés. Il est souvent décrit comme un peintre du réalisme social. Les romans de Charles Dickens vont beaucoup influencer Mulready.
Lady Lilith est une peinture à l’huile de Dante Gabriel Rossetti d’abord peinte en 1866–1868 avec sa maîtresse Fanny Cornforth pour modèle, puis modifiée en 1872–73 pour montrer le visage d’Alexa Wilding. Le sujet est Lilith, qui était, selon les anciens Juifs, « la première femme d’Adam » et est associée à la séduction des hommes et au meurtre d’enfants.
Un peu en retard pour choisir ce thème mais je vous propose MIROIR . Il y a le choix entre Moyen Age et nos jours, vous allez nous faire découvrir des trésors.