Pas nécessaire d’être peintre, ou critique pictural. ici nous proposons un tableau on explique avec ses mots, on développe ou pas, on présente l’artiste ou pas . L’essentiel c’est le partage de votre ressenti.
Je ne vous derai pas l’injure de vous présenter Picasso. Un peintre hors temps hors norme et d’un talent immense. J’ai trouvé cette toile alors bien sûr cela fait mal de voir l’oiseau dans cet état mais le chat est un prédenteur autant qu’un animal de compagnie. et l’instinct …
et puis j’ai trouvé cette image très belle je ne sais pas qui l’a peint mais je n’ai pas resisté à la publier.
Pas nécessaire d’être peintre, ou critique pictural. ici nous proposons un tableau on explique avec ses mots, on développe ou pas, on présente l’artiste ou pas . L’essentiel c’est le partage de votre ressenti.
Je ne suis pas fan des miniatures. Mais j’avais choisi ce thème pour faire aussi découvrir ces petits chef d’œuvre de l’art car c’est une technique délicate. Il faut beaucoup de patience de finesse et de maîtrise. Il faut savoir découvrir ce que l’on « n’aime pas » à priori.
Le mois prochain, je passe le relais à Fardoise qui, j’en suis sûre nous trouvera un thème de derrière ses fagots…
Quant à moi je serai encore présente le 7 mai mais absente ensuite pour quelque temps et si je peux programmer je ne pourrai mettre vos liens en ligne. Je vais chercher un morceau de puzzle afin que mon genou puisse fonctionner sans douleur. Vous l’aves compris une prothèse est maintenant plus de nécessaire.
Mon choix sur ce portrait très frais. Il s’agit de Suzanne Bonnal de Noreuil dite Mirandoline (1888-ap.1960), Autoportrait Hanoï 1920
Pas nécessaire d’être peintre, ou critique pictural. ici nous proposons un tableau on explique avec ses mots, on développe ou pas, on présente l’artiste ou pas . L’essentiel c’est le partage de votre ressenti.
c’est vrai qu’il y a une multitude de miniatures. J’ai choisi celle-ci pour sa douceur, sa fraicheur et ses couleurs pastels que j’aime bien.
Pas nécessaire d’être peintre, ou critique pictural. ici nous proposons un tableau on explique avec ses mots, on développe ou pas, on présente l’artiste ou pas . L’essentiel c’est le partage de votre ressenti.
On aurait pu parier que l’allais proposer l’autoportrait de Berthe Morisot mais j’ai cherche ailleurs et j’ai trouvé cette peintre. En faisant une crosière Moscou/la mer Caspienne j’ai eu l’occasion de contempler cette toile de Zinaïda Serebriakova
Peintre russe, Zinaida Serebriakova (1884-1967) nait près de Kharkov (Ukraine) dans une famille d’artistes. Son père, Evgueni Nikolaïevitch Lanceray, est un sculpteur connu, et sa mère pratique le dessin assidument. Quant à ses frères, Eugène est un sculpteur, peintre et graphiste de talent et Nicolas un architecte reconnu.
En 1900, Zinaida entre dans une école d’art. Entre 1902 et 1906, elle part en Italie puis étudie à l’Académie de la Grande Chaumière à Paris.
Dès sa jeunesse, Zinaida s’intéresse au monde et à la beauté. Ses premières œuvres, Country Girl (1906) et Verger en fleurs (1908), parlent avec éloquence de cette recherche. Elle obtient une large reconnaissance publique avec Autoportrait à la table de toilette (1909).
La Révolution d’Octobre va changer sa vie. En 1919, son mari meurt du typhus contracté dans les prisons bolchéviques. Elle est sans aucun revenu, responsable de ses enfants et de sa mère malade. Elle doit renoncer à peinture à l’huile qui est devenu trop chère en faveur du charbon de bois du crayon. Ce fut sa période noire avec House of Cards, qui représente ses quatre enfants orphelins.
À l’automne de 1924, Zinaida est à Paris, après avoir reçu une commande pour une grande fresque décorative. Sa mère et ses quatre enfants sont restés en Russie. Ils seront réunis 36 ans plus tard. Pendant ce temps Zinaida voyage beaucoup. Elle va en Afrique, et explore le Maroc et l’Atlas.
En 1947, elle prend la nationalité française, et ce n’est qu’avec le « dégel » sous Khrouchtchev que le gouvernement soviétique lui permet de reprendre contact avec sa famille en Russie. Zinaida voit ses œuvres exposées en Russie, en 1966 avec grand succès.
Zinaida Serebriakova meurt à Paris en 1967.
Autoportrait 1909 à la table de toilette
Dès mardi un nouveau thème pour terminer ce mois d’avril qui cette année donne raison au dicton.
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On aurait pu parier que l’allais proposer l’autoportrait de Berthe Morisot mais j’ai cherche ailleurs et j’ai trouvé cette peintre travaillant en pointillisme pré Impressionniste, à vous de juger !
Lucie Cousturier
Lucie Brû naît dans une famille aisée qui possédait une manufacture de poupées à Paris, Les Poupées Brû (du nom de son père Léon Casimir Brû)2. Dès 14 ans, elle s’intéresse à la peinture. Elle est l’élève des artistes néo-impressionnistes, Paul Signac et Henri-Edmond Cross. Elle peindra dans un style proche de ces peintres et consacrera à leur œuvre des études. Elle se marie en 1900 avec Edmond Cousturier, peintre et critique d’art. Elle fait partie du courant des néo-impressionnistes et expose au Salon des indépendants en 1901, puis de 1906 à 1913 dans des expositions personnelles régulières à Paris. Elle peint des œuvres au « pointillisme modéré » dont elle sait aussi s’affranchir. Tout ceci dans Wikipédia
Pas nécessaire d’être peintre, ou critique pictural. ici nous proposons un tableau on explique avec ses mots, on développe ou pas, on présente l’artiste ou pas . L’essentiel c’est le partage de votre ressenti.
Je voulais éviter Degas, que j’aime beaucoup et j’ai trouvé ce peintre
Né en 1965 dans la ville de Pokrovsk en Russie, Andrew Atroshenko fait partie d’un programme d’enfant doué et est admis dans une école d’art pour enfants,par la suite il poursuit ses études à l’Académie de l’art de Saint-Pétersbourg , une des plus prestigieuses écoles d’art au monde.
En 1999, Andrew passe toute l’année aux États-Unis, il est l’invité de «Bay Arts», un groupe basé en Nouvelle-Angleterre, et il prend part à leurs expositions et leurs activités.
Selon Andrew, « L’année en Amérique m’a donné davantage comme artiste que mes huit années d’études formelles. » Après avoir vu Royo et Pino à Art Expo 2000 à New York, il sait quelle direction prendra son art.
J’ai découvert de peintre en faisant mes recherches pour cet atelier, ce qu’il peint est magnifique en tous cas pour moi. je n’ai pas pu choisir entre ce deux toiles. Vous en aurez deux pour le prix d’un.
Pas nécessaire d’être peintre, ou critique pictural. ici nous proposons un tableau on explique avec ses mots, on développe ou pas, on présente l’artiste ou pas . L’essentiel c’est le partage de votre ressenti.
Jean François Millet, qu’on ne présente plus a peint le monde rural avec talent. Ici la chevrière fileuse une toile que j’ame beaucoup. le visage poupin de cette jeune fille m’émeut sans que je sache pourquoi.
Toujours galère de connexion, un peu mieux mais je fais avec. Une éclaircie dans ce monde sauvage qu’est l’informatique
donc je profite de l’accalmie… Fardoise propose les métiers anciens auxquels l’industrialisation la mécanique et l’informatique ont volés la vedette. Très très bonne idée Fardoise.
Au XIXème siècle, les colporteurs, ces vendeurs ambulants de petits objets qui parcouraient les villes et les campagnes constituent encore une profession très répandue, et comme le montre cette toile du peintre naturaliste français Jules Bastien-Lepage, réalisée deux ans avant sa mort prématurée à 36 ans en 1884, ces-derniers étaient le plus souvent recrutés très jeunes parmi les milieux paysans et les saisonniers qui cherchaient à gagner leur vie durant la basse-saison lorsqu’il n’y a pas de travaux des champs. Contrairement à une idée reçue, les colporteurs suivaient un itinéraire très précis et prédéterminé, et leur activité était d’ailleurs soumise à une réglementation de longue date de la part des autorités, dont la première ordonnance remonte à Philippe le Bel et qui fut également réformée sous Louis XV. Si les colporteurs ont aujourd’hui disparu de notre quotidien, c’est que leur métier a été rendu obsolète par le développement des transports, notamment des transports ferroviaires et routiers, lié au progrès de l’industrialisation au XXème siècle et qui permet désormais de transporter rapidement des marchandises entre les villes à plus grande échelle.
Je suis passée voir toutes vos toiles. Je n’ai pas commenté mais vous avez tous fait des choix absolument superbe et comme j’ai choisi le même qu’Amande douce j’en propose un autre de Monet
paysage de Norvège
Pour le mois de mars, je passe le flambeau à Fardoise qui va nous concocter un thème sublime.
Toujours galère de connexion, un peu mieux mais je fais avec.
Alors pour ce thème qui était encore à l’ordre du jour la semaine dernière j’aurais pu « piocher dans les Monet ou encore dans les peintres Russes mais probablement pour la semaine prochaine mais j’ai choisi un Brueghel peintre que je ne présenterai pas ; vous devez en savoir plus que moi sur ce sujet. J’ai préféré cette toile aux « Chasseurs dans la neige » pour les couleurs qui font ressentir le blanc, parce que la vie n’est pas figée et que cet homme en rouge donne la lumière sur le point de fuite.
J’ai toujours des soucis de connexion. Je n’ai pas encore la fibre et dans mon coin paumé de Haute Marne, l’ADSl revient à un bas débit. Très long pour produire un billet. N’oubliez pas de me signaler si j’oublie quielqu’un.
et je complète les liens sont chez Fardoise n’oubliez pas de lui envoyez votre lien et encore toutes mes excuses.
La fibre sera installée mais il faut encore attendre….