19 lettres pour le lundi 13 mai masculin ou féminin
Ah mes amis, je vous gâte avec ce mot compliqué et pourtant bien simple dans sa définition. Vous avez tous rencontré ce genre d’individu, cela ne devrait pas être difficile. Avec le nombre de lettres que de possibilités !
voici le tirage
A E E I O O O O U Y L B N M F G T T R
Amusez-vous bien !
A vos dicos et pensez à mettre un titre à votre texte si vous pouvez bien sûr
Rappel : Un mot à trouver à partir d’une définition
Faires des anagrammes avec au moins cinq lettres – pas utile de faire beaucoup de mots, cinq ou six sont suffisant pour écrire un texte passionnant et pas trop long.
écrire un texte avec les mots trouvés et cerise sur le gâteau en rapport avec le mot mystère
Pierre fine de couleur orange à rouge, variété de zircon.
C’est sa fête: Valérie
Valérie est l’épouse de Vital, un magistrat romain persécuté pour sa foi au IIe siècle. Jeté dans un puits, Vital meurt après 7 jours d’agonie. Une basilique lui sera dédiée à Ravenne par l’empereur Justinien, au VIe siècle. Valérie est martyrisée peu de temps après son mari.
Embrassons aussi si nous en connaissons
Pierre-Marie – Chanel – Pamphile – Zénon
Dictons du jour
Caprices d’avril font tomber les fleurs, et trembler les laboureurs.
Pluie de Saint-Hugues à Sainte-Sophie, remplit les granges et les barils. du 1 avril au 24 mai
Histoire
28 avril 1789 : Mutinerie à bord du Bounty
Le 28 avril 1789, au large de Tahiti, une mutinerie se produit à bord du Bounty. Elle oppose le commandant du navire, William Bligh, à ses hommes conduits par l’officier Fletcher Christian. Une partie des mutins trouvera refuge sur l’atoll de Pitcairn…
28 avril 1925 : Churchill réévalue la livre sterling
Le mardi 28 avril 1925, Winston Churchill, chancelier de l’Échiquier (ministre des finances) dans le gouvernement conservateur de Stanley Baldwin, annonce le retour à la convertibilité or de la livre (suspendue en 1919). On s’apercevra très vite des implications désastreuses pour la Grande-Bretagne et le reste du monde de cette réévaluation de la sterling, recommandée par les financiers de la City et Norman Montagu, gouverneur de la Banque d’Angleterre…..
Naissances
Maurice Thorez
28 avril 1900 à Noyelles (Pas-de-Calais, France) – 11 juillet 1964 – Fils d’un mineur de Noyelles-Godault (Pas-de-Calais) et mineur lui-même, Maurice Thorez participe à la fondation du parti communiste au congrès de Tours (Noël 1920). Il devient secrétaire général du parti en juillet 1930 et, deux ans plus tard, est élu député de la Seine (Paris et proche banlieue).
À Moscou, il reçoit de Staline l’ordre de se rapprocher du parti socialiste (SFIO). C’est ainsi qu’est signée le 27 juillet 1934 une alliance électorale entre communistes, socialistes et radicaux. Peu après, Maurice Thorez, dans un discours célèbre, inaugure la politique de la « main tendue » aux catholiques et même aux Croix-de-Feu, ligue patriotique d’anciens combattants. De la sorte, le Front populaire triomphe aux élections législatives du 26 avril 1936. Maurice Thorez apporte au Président du Conseil, le socialiste Léon Blum, un soutien « sans participation ». Quand éclate la Seconde Guerre mondiale, Maurice Thorez déserte son unité (4 octobre 1939) et passe en Allemagne, ce qui lui vaut une condamnation à mort par contumace (Il se réfugiera à Moscou peu après). À la Libération, il est amnistié par le général de Gaulle qui a besoin de lui pour remettre les communistes au pas. De retour en France, il participe donc au retour à l’ordre et à la paix civile. Frappé d’une congestion cérébrale en 1950, il cesse toute activité politique mais conserve sa place à la tête du parti.
Décès
28 avril 1912 : La mort de Bonnot
Les hommes de la Sûreté emmenés par le préfet Lépine encerclent une villa de Choisy-le-Roi où a trouvé refuge Jules Bonnot. L’ennemi public numéro un terrorise les Parisiens depuis la fin de l’année précédente. Avec sa bande de malfrats issus des milieux anarchistes, il a multiplié en quelques mois les braquages de banques et les actions violentes contre les forces de l’ordre. Les policiers dynamitent la maison et abattent Bonnot et son complice Dubois lors de l’assaut final. Il faudra cependant attendre le 14 mai suivant pour que le reste de la «bande à Bonnot» soit neutralisé dans l’attaque d’un pavillon à Nogent-sur-Marne.
28 avril 1945 : Exécution de Mussolini
Le 28 avril 1945, trois jours après l’ordre d’insurrection générale lancé par les partisans antifascistes, Mussolini et sa maîtresse Clara Petacci sont exécutés par des résistants italiens sur l’ordre du chef communiste Walter Audisio. Leurs cadavres sont pendus par les pieds à une poutre et exposés aux quolibets de la foule, dans une station service de la piazzale Loreto, à Milan, jusqu’à l’intervention d’officiers alliés. Deux jours plus tard, Hitler et sa maîtresse se suicideront dans leur bunker pour échapper à un sort comparable.
28 avril 1922 : mort de Paul Deschanel,ancien président de la République
Galant homme, lettré plein de savoir et de bonne grâce, esprit sachant élever les débats de la politique, au lieu de se laisser abaisser par eux, Paul Deschanel est un exemple extraordinaire de l’inconstance de la fortune et de la soudaineté de ses revirements Paul Deschanel naît dans l’exil le 13 février 1855, à Schaerbeek (région de Bruxelles). Son père, républicain de nuance assez avancée, avait été banni par l’Empire. La grande voix de Victor Hugo salua la naissance de l’enfant au milieu des tristesses de la proscription. Cependant, un obscur pressentiment avertit sa mère qu’une carrière magnifique l’attendait. On raconte que dès sa plus jeune enfance, elle l’encourageait au travail, en l’assurant qu’il devait jouer un grand rôle dans l’État, et que plus tard elle lui affirmait qu’il serait un jour « président de la république ». Ce qu’il y a de certain, c’est qu’une profonde tendresse unissait ce fils et cette mère, et qu’il ne se passait pas de jour où le président de la Chambre ne trouvât une heure pour la consacrer à cette femme d’un cœur et d’un esprit élevés.
On quitte Mucha après son festival de la semaine dernière et on revient aux autres peintres de l’art nouveau
Wyspianski est l’artiste le plus célèbre du mouvement art nouveau « Młoda Polska » ou « Jeune Pologne ». Il fût un artiste total : écrivain, peintre, scénographe, designer, architecte… Un musée dédié à son œuvre est en projet à Cracovie, une partie de la collection se visite dans un musée temporaire.
Dans un coin douillet d’une petite boutique aux allures de trésor caché, une pelote de laine reposait, attendant patiemment d’être choisie. Ses fibres douces et chatoyantes formaient un enchevêtrement de couleurs, un arc-en-ciel capturé dans chaque boucle. Elle se tenait là, humble et discrète, mais remplie d’une énergie vibrante, prête à se déployer dans le monde à travers les mains créatives qui la prendraient. Au fil des jours, elle observait les clients qui entraient et sortaient, certains avec hâte, d’autres avec lenteur, tous à la recherche de quelque chose. Certains s’arrêtaient devant elle, caressant délicatement sa surface du bout des doigts, émerveillés par sa texture et ses nuances changeantes. Mais souvent, elle était délaissée, reléguée à l’arrière-plan au profit de fils plus en vogue ou de couleurs plus vives. Pourtant, la pelote de laine ne se décourageait pas. Elle savait qu’elle avait une histoire à raconter, une histoire tissée avec soin et amour, attendant simplement d’être déroulée et explorée par des mains curieuses. Elle rêvait de devenir le fil conducteur d’une création magistrale, d’être transformée en quelque chose de beau et d’utile, portant avec elle les rêves et les aspirations de celui ou celle qui la manipulerait.
Et puis, un jour, une jeune fille entra dans la boutique, ses yeux pétillants d’excitation. Elle parcourut les rayons avec une intensité presque palpable, s’attardant sur chaque étagère comme si elle cherchait quelque chose de précis. Finalement, son regard se posa sur la pelote de laine, et un sourire éclaira son visage. Elle s’approcha avec précaution, saisit la pelote entre ses mains, et un frisson d’anticipation parcourut chaque fibre de la laine. Cette jeune fille, elle le savait, était différente. Elle était pleine de vie et de créativité, prête à donner naissance à quelque chose d’extraordinaire.
La pelote de laine fut emportée, son destin lié à celui de la jeune fille. Ensemble, elles commencèrent un voyage merveilleux, où les boucles de laine se transformèrent en écharpe douillette, tissant un lien indéfectible entre le passé et le présent, entre le rêve et la réalité. Et dans chaque maille, on pouvait sentir l’amour et la passion avec lesquels elle avait été créée, rappelant à tous ceux qui la voyaient que même la plus humble des pelotes de laine pouvait contenir en elle une infinité de possibilités.
C’est ainsi que chaque histoire commence, par un murmure incertain dans les méandres de l’esprit, une hésitation à plonger dans les profondeurs de la narration. Pourtant, les mots résonnent, impatients de trouver leur voie à travers le labyrinthe des pensées, cherchant désespérément un point de départ. Je me tiens là, devant la page blanche, les doigts suspendus au-dessus du clavier, tandis que les souvenirs tourbillonnent dans ma tête comme des feuilles emportées par le vent. Chaque instant, chaque émotion, chaque fragment de vérité se bouscule pour être le premier à émerger, à s’inscrire dans cette histoire qui attend d’être racontée.
Pourtant, malgré mes efforts, je reste figé, incapable de choisir parmi les innombrables chemins qui s’offrent à moi. Chaque mot est une porte qui s’ouvre sur un univers différent, chaque phrase est une promesse de découverte et d’aventure. Mais par où commencer ? Par quel fil tirer pour démêler l’écheveau de cette histoire qui sommeille en moi depuis si longtemps ?
Peut-être que le début n’a pas d’importance, après tout. Peut-être que ce qui compte, c’est simplement de commencer, de laisser les mots couler comme un torrent impétueux, de se laisser emporter par le courant de la narration jusqu’à ce que le sens se révèle de lui-même.
Alors, sans plus d’hésitation, je pose mes doigts sur les touches, et les premiers mots prennent vie sous mes yeux émerveillés. « Je ne sais pas trop par où commencer », écris-je, laissant derrière moi le doute et l’incertitude pour me plonger pleinement dans le flot tumultueux de la création. Et qui sait où ce voyage me mènera ?
Imaginons l’immensité bleue de l’océan Pacifique, là où les vagues dansent au rythme du vent, se trouve une île mystérieuse et envoûtante : l’île de Pâques. C’est là que mon chemin m’a mené, sur les traces des anciens habitants qui ont laissé derrière eux un héritage aussi primitif que fascinant. Là, je me suis retrouvée face à d’énormes statues de pierre, les célèbres moaïs, qui semblent contempler l’horizon infini depuis des siècles. Chaque moaï portait aux commissures des lèvres une question silencieuse, un mystère enfoui sous des couches de légendes et de mythes.
Alors que mes pas me conduisaient de plateforme en plateforme, plus loin, j’ai découvert des grottes dissimulées dans le sol rocailleux de l’île. À l’intérieur, l’obscurité régnait en maître, mais j’ai senti mon cœur battre plus fort à chaque pas, comme si chaque trou dans la roche renfermait un secret ancestral. À mesure que la nuit enveloppait l’île de son manteau sombre, j’ai contemplé le ciel étoilé, émerveillé par la célébrité des constellations qui scintillaient au-dessus de moi. Assis sur un rocher, le vent caressant ma peau, j’ai ressenti une connexion profonde avec cette terre lointaine et mystique.
Le lendemain, au lever du soleil, j’ai rejoint une communauté locale pour assister à une cérémonie traditionnelle. Les chants et les danses résonnaient dans l’air, emplissant mon cœur d’une joie indescriptible. Et c’est là, au son du rythme envoûtant du swing des danseurs, que j’ai compris que mon voyage sur l’île de Pâques était bien plus qu’une simple aventure. C’était un voyage intérieur, une exploration de l’âme et de l’histoire de ces lieux sacrés.
Zita est née au XIIIe siècle, à Lucques, en Italie. Sixième enfant d’une famille pauvre, elle est ainsi nommée d’après la sixième lettre de l’alphabet grec (zêta). Toute sa vie, elle sert comme domestique sans oublier ses devoirs de chrétienne ce qui lui vaut d’être devenue la sainte patronne des gens de maison.
Embrassons aussi si nous en connaissons
Amédée – Maughold – Pallion – Libéral
Dictons du jour
À la Sainte-Zita, le froid ne dure pas.
Quand la lune rousse commence comme un lion, elle finit comme un mouton.
Histoire
27 avril 1789 : Manifestation sanglante devant la manufacture Réveillon
Paris, 27 et 28 avril 1789. Dans le faubourg Saint-Antoine, à l’ombre de la Bastille, des ouvriers et des désoeuvrés investissent la fabrique de papiers peints Réveillon et la mettent au pillage. La troupe intervient et réprime la manifestation dans le sang. Une semaine plus tard, les états généraux se réunissent à Versailles. La Révolution française commence… Suite de l’article
27 avril 1848 : Abolition de l’esclavage en France
Le 27 avril 1848, les décrets d’abolition de l’esclavage dans les colonies françaises sont publiés à l’initiative de Victori Schoelcher et François Arago, ministres de la IIe République. Sont concernés les Antilles, la Réunion et Saint-Louis du Sénégal…
Le 27 avril 1978, à Kaboul, capitale de l’Afghanistan, un coup d’État met brutalement fin au gouvernement du général Daoud. Leonid Brejnev et les Soviétiques, qui en sont les instigateurs, ne se doutent pas qu’ils s’engagent dans une aventure qui va les perdre. Les Américains ne se doutent pas davantage que l’un de leurs pions en Afghanistan, le Séoudien Oussama Ben Laden, sera quelques années plus tard leur ennemi n°1…
Naissances
Décès
Fernand de Magellan
vers 1480 à Sabrosa (Tras-os-Montes, Portugal) – 27 avril 1521(Cebu, Philippines)
Fernao de Magalhaes (Magellan en français) guerroie en Inde puis au Maroc, où une blessure le laisse boîteux. Il envisage alors d’accomplir le rêve inachevé de Christophe Colomb en contournant l’Amérique et en atteignant enfin l’Asie par l’Ouest. Mais les offres de services de ce loup de mer énergique et brutal sont repoussées par le roi du Portugal, Manuel. Qu’à cela ne tienne. Il se rend en Espagne et épouse la fille de l’alcalde (le maire) de l’Arsenal de Séville. Ses nouvelles relations lui permettent de gagner la confiance du jeune roi d’Espagne, Charles Quint. C’est ainsi qu’il s’engage dans le premier «Tour du monde à la voile»avec 5 navires et 265 hommes de toutes origines !
Il longe l’Amérique du Sud, s’engage dans le détroit qui porte son nom, au nord de la Terre de feu, puis dans l’océan qu’il baptise océan Pacifique. Il trouve la mort aux Philippines, dans un combat avec les indigènes. Un seul navire rentre en Espagne, après avoir contourné l’Afrique. À son bord, Antonio Pigafetta, qui écrira le compte-rendu de l’odyssée, et le capitaine Juan Sebastian del Caño, qui sera anobli par l’empereur Charles Quint.
Une nouveauté chez Bernie nous voilà dans les fleurs
J’ai semé beaucoup d’ancolies il y plusieurs années, elles se sèment maintenant toutes seules et partout même dans les plus petits interstices et elles s’épanouissent en ce moment. Celle-ci est allée s’installer entre les pierres des marches d’escalier. Elles savent se protéger. Elles ne craignent pas le gel et elles sont superbes.
Il y a quelques années quand je pouvais encore voyager, au Kirghizstan, nous avons doublé la charrette de foin. Alors oui je sais la photo répond au thème bien que prise loin de France. L’âne me fait de la peine, il devrait être dans un pré à se prélasser mais dans certains endroit de la planète, il est utile. J’adore les ânes.