
Noël n’est pas pour moi très parlant en fait et là je vais me faire des ennemis je n’aime pas Noël mais que cela n’empêche pas de se réjouir et d’apprécier ( comme moi quand même ) les huîtres, les escargots et un bon gâteau dit bûche.
Alors j’ai péché sur le net une photo qui pourrait me ressembler ! J’évite la grande neige et le Père Noël


et cette adorable jeune fille

Joyeux Noël à Tous

Véronique Clanet
Peintre très contemporaine cette toile date de 2022. Vous devriez trouvez des information sur cet artiste sur notre ami Wiki. j’adore ce regard joyeux de gourmandise. j’adore la facture de la peinture les couleurs a la fois vive et pastel.

Mais je ne resiste pas à cette caricature plus ancienne de Paul Ancrenaz 1916

Chez les aminautes :
Jazzy John Charles Dollman magnifique !
Kimcat http://kimcat1b58.eklablog.com/tableau-du-samedi-196-capuccino
Les bonheurs de Sophie http://pulsatilla.eklablog.com/le-week-end-un-theme-un-tableau-la-gourmandise-a215165663
Luna ici
Zaza Rambette Eve Oziol Bravo pour cette découverte magnifique
Pour la semaine prochaine vous avez le choix soit les gourmandises soit une toile à votre goût pour découvrir un artiste soit vous respecter la trêve des confiseurs.
Bises à Tous merci de vos participations. Notre « atelier » ne vit que par vos participations qui sont d’une grande richesse et d’un partage divin.
Si j’ai oublié quelqu’un, pas de panique il suffit de mettre un commentaire avec le lien et je corrige.

Bises à Tous
Le Clic Clac chez Tortue, c’est une photo publiée le vendredi pourvu qu’elle soit rigolote, insolite, amusante, poétique, anodine.
Ce n’est pas ma photo mais je l’adopte volontiers. Ce n’est pas Thaïs mais une certaine ressemblance.

Pourquoi la sapience ? Parce que c’est la sagesse et que nous sommes des Homos sapiens donc des hommes sages !
Tuer un âne à coup de figues molles
billevesées ou coquecigrues
signification : S’attaquer à une tâche impossible ou trop longue.
Longueur du temps et langueur de l’âme amènent parfois à des velléités étranges pour qui veut bien les observer. En cette docte assemblée nous allons donc prendre la peine d’étudier aujourd’hui les causes d’une expression faussement cruelle mais qu’une époque qui crie si vite haro sur le baudet aura pour autant vite remisée au suranné.
Tuer un âne à coups de figues molles n’est en effet pas une incitation à meurtrir une bourrique têtue parce qu’elle aurait refusé d’avancer, lassée par l’ancestral appât de la carotte à attraper, ou parce qu’elle aurait brait de son timbre éraillé que l’on pourrait qualifier d’adolescent en mue.
Que nenni, tuer un âne à coups de figues molles n’est rien d’autre qu’une litote pour nous dire que l’attente est très longue et qu’elle est certainement celle d’un impossible. L’expression surannée aime la réthorique et l’atténuation comme une pudeur pour mieux dire ses élans, mais ça vous le saviez.
Il nous faut bien imaginer la scène : le roussin d’Arcadie (du Berry, du Poitou, de l’île de Ré ou d’ailleurs) vaque à ses paisibles occupations quotidiennes, longues oreilles dressées, là, dans son pré favori, quand une lapidaire vindicte a été décrétée. Sus à la mule pourrait scander la foule ! Mais l’exaction doit avoir lieu à grands coups de figues molles, pas de cailloux ! Il est fort à parier que le plus marri du tableau sera celui qui lui jettera la première figue, se retrouvant sans doute le plus idiot des deux.
Tuer un âne à coups de figues molles c’est tellement donner de temps au temps que même lui pourrait trouver qu’il ne passe pas assez vite; même si chi va piano va sano, il ne faut pas exagéro. La jouer troppo lentissimo ne pardonne pas dans une modernité speed, sous amphétamine, piqouzée à l’instantanéité, qui a perdu la patience depuis qu’elle peut devenir chanteuse en trois coups de cuiller à pot et une émission qui a l’indécence de lui faire croire qu’elle est réalité parce qu’elle est dans la télé.
N’y voyez pour autant aucune onolâtrie. Plus d’un âne mal bâté m’a jeté au bas de mon équipage que je pensais si noble comme je paradais au Luco, et j’ai un très vieux contentieux avec l’animal. J’aurais pu dans la poussière de mon honneur cavalier ainsi bafoué appeler à rosser la monture. Mais c’était il y a si longtemps. Et puis je l’aimais bien ce placide bourricot qui me laissait penser que je le dirigeais (alors qu’il suivait le même sentier depuis dix ans, comme le font ses congénères dans la Bocca di Verghju ou di Santu Stasgiu).
Jamais je n’aurais pu occire un baudet ! Mais tuer un âne à coups de figues molles, ça je sais faire. Je suis aussi têtu que lui.
Il nous a quitté sans bruit. Lui avec sa gueule de beau gosse, sa voix au timbre grave et veloutée, il chantait el jouait du saxo et de la clarinette. Tous les talents ! C’était un comédien hors pair et glissé dans la peau de Nestor Burma, il était irrésistible avec son chat Rififi ! Adieu à Lui.

Je m’baladais sur l’avenue sifflotant un air bien connu pourtant je n’étais pas sur les Champs Élysées. Quelque inconnu avait oublié ou perdu son chapeau et comme toute personne bien élevée, réflexe je shootais dedans sauf aïe aïe aïe il y avait un caillou dessous une sorte de menhir qui me broya les orteils, me fit voir trente-six chandelles et me fit choir sur le trottoir pendant que des rires fusaient et j’entendis avant de m’endormir « té encore un couillon de la lune ». Les quatre fers en l’air, à plat dos reprenant mes esprits, je vis se découpant dans le ciel une portée musicale. Des notes étaient accrochées, des croches, des doubles, des blanches et des noires. On aurait dit le début de la symphonie cinq de Beethoven. J’entendais des pom pom pom et Cram cram cram, des trompettes et des coups d’archet violent de violon : do do do ré ré mi mi fa ! Tenais-je là le début de ma composition celle que depuis plusieurs j’essayais de pondre pour mon éditeur de musique et qui me gavais. Puis les notes se déplacèrent se déformèrent et s’agglutinèrent dans un souffle de vent. Mais que venaient faire ses baskets sur ma portée.
Monsieur, entendis-je, monsieur serrez-moi la main si vous m’entendez. J’ouvris les yeux et un joli visage m’apparut, cheveux auburn voletant autour. Étais-je au paradis. Marie veillait-elle sur moi ? Elle me regardait avec un demi sourire un peu inquiet. Monsieur, vous allez-bien répéta cette voix magique. Séduit je jouait un peu les prolongations pour entendre encore cette douce voix musicale.
Enfin je me remis debout, me remis à siffler ; les notes venaient toutes seules. Enfin mon chef d’œuvre grâce à un couvre-chef mal placé !
Pierre Lussier
la blondeur des têtes qui renvoient à un univers d’enfants sages ne signifie aucunement qu’ils sont bien élevés puisqu’ils n’hésitent pas à manger avec leurs doigts, dernier trait de la représentation de la gourmandise infantile. Ils ont donc tendance à s’en foutre partout et à se salir, mais avec le regard plein d’indulgence des artistes. Pierre Lussier intitule son tableau : « La petite gourmande », la taille de la fautive semble réduire la gravité du péché.
Pierre Lussier, artiste-peintre, auteur. Dessinateur et paysagiste remarquable, Pierre Lussier, né en 1945, est un peintre figuratif de la région de Québec qui s’inscrit, tout comme Marius Dubois, dans la tradition classique inspirée des maîtres de la Renaissance.

Mais c’est pas tout, je ne résiste pas à celui-ci de Florence H si vous voulez découvrir cette artiste plasticienne. Trouvaille d’internet et ce la me plait.

Chez les aminautes :
Golondrina63 Geiri ( une inconnue ) Claude Monet
Kimcat Oiseaux de Noël inconnu absolument charmant
Les bonheurs de Sophie lecture Pas de problème lecture et gourmandise vont de pair !
Luna ici
Martine Tortue Alfredo Rodriguez
Monica Breitz Victor Gabriel Gilbert
Zaza Rambette Karfran une découverte que j’ai faite aussi en cherchant sur le net mais j’ai fait un autre choix mais je n’ai pas le même nom de peintre : Francine Kellerstein est-ce sa signature d’artiste ?
Si j’ai oublié quelqu’un, pas de panique il suffit de mettre un commentaire avec le lien et je corrige.

Bises à Tous