La pauvre elle avait pris le train sur un coup de tête dès qu’elle avait reçu la réponse. Elle n’avait pas de bagage, juste un minuscule sac dans lequel, elle avait glissé ses papiers au cas où elle devrait s’identifier et la carte postale laissée à son intention. Maintenant elle était là assise, peu lui importait que sa jupe était relevée sur ses cuisses et laissait entrevoir… Bref la tête dans les mains, elle se demandait bien si elle avait eu raison.
Iris avait le cœur serré. Elle attendait depuis si longtemps le moment où enfin elle la rencontrerait ; sa mère. Elle avait donc une mère ! Pas celles d’accueil. Il y en avait eu tant. Dès qu’elle s’attachait aux femmes que l’on s’obstinait à dénommer Nounou ou mieux Tata, hop, elle partait dans une nouvelle famille et le cycle infernal recommençait. Pourtant une fois, une fois seulement une tata avait laissé échapper une phrase : » je ne comprends pas pourquoi cette petite n’est pas adoptable. Nous pourrions la garder au moins elle retrouverait le sourire ».
Elle avait quinze ans et dans sa tête l’idée germa ; peut-être pouvait-elle retrouver ses origines. Elle s’inscrivit dans les clubs de généalogie, fit les démarches dans les services sociaux mais on lui opposa un refus. Elle était mineure ! Finalement se disait-elle, est-ce que j’existe pour quelqu’un, ne suis – je qu’un dossier avec un numéro rouge de non adoptable ! Si je retrouve ma mère comment l’aborder ? comment la recevra-t-elle ?
Toutes les recherches entreprises à sa majorité aboutirent enfin ! Il lui a fallu dix ans ! Plus encore deux avant d’oser prendre contact.
Aujourd’hui c’est le grand jour ; elle a pris ce train, encore deux heures de voyage à ruminer sa peur, passant de la phase euphorique, à la phase dépressive. Pourtant, cette femme avait accepté la rencontre. Et si elle n’était pas là. Le train ralentit puis s’arrêta. Elle scrute à travers ses larmes ce quai tout enveloppé de nuit au bout duquel une silhouette se détache.
Je vous remercie de vos participations toutes aussi magnifiques les unes que les autres. Cependant je vous demanderai de ne pas mettre plus de deux toiles. Cela permet d’ étendre par le suite le choix des thèmes. Avec le sourire
et pour le fun
et justement cela donne une idée : LA DANSE pour les samedis prochains
Je serais absente car je vais voir ma petite fille qui passe un concours de danse classique je programmerai mais je pourrais mettre vos liens. Je pense que vous vous retrouverez toutes et tous.
La Chélidoine, ou Herbe-aux-verrues est une plante de la famille des Papavéracées, comme beaucoup des espèces de cette famille, elle produit un latex.
Phase de la lune d’aujourd’hui
La phase actuelle de la Lune pour aujourd’hui et ce soir est Lune Gibbeuse croissante éclairage 57 %
C’est sa fête: Alexis
Alexis Falconieri et six autres marchands de Florence renoncent en 1233 à leurs richesses et à la vie mondaine pour se mettre au service de Dieu à l’image de Saint François d’Assise, leur contemporain. Ils fondent l’ordre des Servites de Marie.
Embrassons aussi si nous en connaissons
Flavien – Théodule – Kirec – Marcien
Dictons du jour
À la Saint-Alexis, foin occis.
Histoire
17 février 1772 : Premier partage de la Pologne
Le 17 février 1772, sur une suggestion du roi de Prusse Frédéric II, celui-ci s’entend avec la tsarine Catherine II et l’archiduchesse d’Autriche Marie-Thérèse pour enlever à la Pologne un tiers de son territoire. L’accord est confirmé le 25 juillet suivant par le traité de Saint-Pétersbourg. Il s’agit de fait d’un acte de brigandage sans guère de précédent dans l’Europe moderne, à rebours de l’esprit des Lumières. Les révolutionnaires français vont s’en prévaloir pour annexer vingt ans plus tard la Belgique et d’autres pays voisins du leur.
7 février 1871 : Adolphe Thiers chef du gouvernement exécutif
Les premières élections générales depuis la chute de Napoléon III se soldent le 8 février 1871 par une écrasante majorité conservatrice et monarchiste. Le 17 février suivants, les députés, réunis à Bordeaux pour cause d’invasion prussienne, désignent Adolphe Thiers (73 ans) comme « chef du gouvernement exécutif de la République française » en attendant de statuer sur la nature du régime futur : monarchie ou république. Le 31 août 1871, à Versailles, l’assemblée se proclame Constituante et, dans le même temps, donne le titre de président de la République à Thiers.
17 février 2008 : Le Kossovo se proclame indépendant
Quinze ans après le déclenchement des guerres yougoslaves qui ont conduit à l’éclatement de la fédération yougoslave, le Parlement du Kossovo proclame unilatéralement l’indépendance de cette province serbe : 10 000 km2 et deux millions d’habitants dont 10% de Serbes orthodoxes et 90% d’albanophones musulmans. Ces derniers descendent d’immigrants albanais établis dans la province au XIXe siècle.
naissance
Pierre Le Pesant de Boisguilbert
17 février 1646 à Rouen – 10 octobre 1714 à Rouen
Ce magistrat français, féru d’économie, a pour la première fois osé contester le mercantilisme, doctrine professée par la classe dirigeante au XVIIe siècle.
Décès
Molière
15 janvier 1622 à Paris – 17 février 1673 à Paris
Jean-Baptiste Poquelin fonde L’Illustre-Théâtre le 30 juin 1643, au tout début du règne de Louis XIV, avec ses amis comédiens, Madeleine Béjart et Tiberio Fiorelli, dit Scaramouche, vedette de la comédie italienne. Lui-même adopte le pseudonyme de Molière (nom d’un romancier naguère à la mode). La troupe de Madeleine Béjart triomphe enfin à Paris le 18 novembre 1659 avec Les Précieuses ridicules.
Bénéficiant dès lors du soutien du roi, qui le protège contre les cabales et lui assure de confortables revenus, Molière assume une fonction équivalente à celle de bouffon du roi, avec le droit de tout dire et de tout jouer. Il va donner dans les quatorze dernières années de sa vie la totalité de ses chefs-d’oeuvre. Des contemporains admiratifs le considèreront alors comme un «demi-dieu» !
Maurice -Quentin de la Tour
17 février 1788 –
Mort de Quentin de La Tour. Il se rendait souvent à Versailles, mais il n’était pas courtisan pour autant, et sa mauvaise humeur était célèbre. Lorsqu’il fit le portrait de Mme de Pompadour, il exigea d’être seul avec elle. Durant les séances de pose, il se mettait à son aise, enlevant ses escarpins, ses jarretières, son col et, même, sa perruque. L’interdiction d’entrer était valable pour tout le monde, même pour le roi. Si jamais celui-ci se permettait de désobéir, La Tour posait ses pinceaux, lançait une parole désagréable à Louis XV et allait bouder dans une pièce voisine. On raconte, également, qu’il ne voulut jamais terminer le portrait de deux filles du roi, parce qu’elles avaient osé le faire attendre.
La sainte du jour naquit à Nicomédie (aujourd’hui Izmir, en Turquie). Elle fut martyriséeen 305, à l’époque romaine, parce qu’elle voulait rester vierge. Même son père, paraît-il, réclama sa mort pour un pareil crime.
Embrassons aussi si nous en connaissons
Lucile – Armentaire – Tétrade – Onésime
Dictons du jour
À la Sainte-Julienne, faut toujours que le soleil vienne.
S’il neige à la Saint-Onésime, la récolte est à l’abîme
Devinette du jour
Quel célèbre compositeur russe devint fonctionnaire du ministère de la Justice à 19 ans ?
Histoire
16 février 1454 : Le « voeu du faisan »
Le 16 février 1454, le duc de Bourgogne Philippe le Bon et son fils, le futur Charles le Téméraire, organisent à Lille une somptueuse fête à laquelle sont associés les chevaliers de l’Ordre de la Toison d’Or, autrement dit les grands dignitaires du duché. Au cours de cette fête aux relents païens, les participants font le voeu sur un faisan (sic) de se croiser et de délivrer Byzance, conquise par les Turcs le 29 mai 1453. Le « voeu du faisan » ne sera jamais réalisé et restera comme un témoignage de légèreté et de ridicule.
16 février 1899 : La mort « heureuse » de Félix Faure
Émotion à l’Élysée. Le président de la République est mort dans les bras d’une admiratrice, une demi-mondaine du nom de Maguy (Meg) Steinheil… Cela s’est passé le 16 février 1899. La victime, Félix Faure, était un bel homme de 58 ans avec une fine moustache tournée à la façon de Guy de Maupassant. Ses contemporains le surnommaient affectueusement le «Président Soleil» en raison de son amour du faste…
16 février 1932 : Moulinex « libère » la femme
Le 16 février 1932, un modeste industriel de la région parisienne, Jean Mantelet, dépose le brevet du presse-purée. C’est en voulant rendre service à sa femme qu’il a eu l’idée de cet appareil à manivelle. Le succès est immédiat. Après la Seconde Guerre mondiale, l’industriel lance les premiers appareils électroménagers à moteur. Pour la sortie d’un moulin à café électrique, par crainte d’un insuccès fatal à son activité, il baptise son entreprise « Moulin X » ou Moulinex. On sait ce qu’il adviendra de ce nom. Dans les années 1960 fleurissent les slogans « Moulinex libère la femme » et « Vive la cuisine presse-bouton ». Avec ses équipements ménagers, la marque accompagne l’émergence de la société de consommation des Trente Glorieuses. La société est introduite en Bourse en 1969.Pionnier de la décentralisation, Jean Mantelet a transporté ses ateliers dans les petites villes normandes. Faute d’héritier, il a échoué à transmettre son entreprise en de bonnes mains à sa mort en 1991.
16 février 1943 : Service du Travail Obligatoire (STO)
Le 16 février 1943, une loi de l’État français institue le Service Obligatoire du Travail, rebaptisé très vite Service du Travail Obligatoire (STO) en raison des moqueries suscitées par ses initiales. On comptera jusqu’en juin 1944 un total de 650 000 départs au titre du STO. Mais aussi environ 200 000 réfractaires. Beaucoup de ceux-ci entreront dans la Résistance et prendront le maquis… Suite de l’article
naissance
John Mac Enroe
16 février 1959
Décès
Octave Mirebeau
16 février 1848 – 16 février 1917 écrivain , critique d’art et journaliste
Claude de la Colombière est un jésuite né en 1642 à Saint-Symphorien-d’Ozon, près de Lyon. Humaniste réputé, il participe à l’essor du culte du Sacré-Cœur. En mission à Londres, il est persécuté et revient mourir à Paray-le-Monial.
Embrassons aussi si nous en connaissons
Faustin – Georgette – Décorose – Winaman – Jovite
Dictons du jour
Le quinze février tu dois avoir ton porc entier, moitié grange, moitié grenier, aussi bien que moitié fumier.
À la Saint-Claude, regarde ton seau, tu ne le verras pas plus haut.
À la Saint-Valentin, la pie monte au sapin.
Histoire
15 février 44 av. J.-C. : César tenté par la royauté
Le 15 février de l’an 44 avant JC, a lieu à Rome la traditionnelle fête des Lupercales, qui rappelle la louve nourricière des deux fondateurs légendaires de la Ville, Rémus et Romulus. Cette année-là, Marc Antoine saisit l’occasion de la fête pour poser en public le diadème des rois grecs sur le front auguste de Jules César. Mais la foule proteste contre cette velléité de rétablir la royauté et demande à Lépide, le maître de la cavalerie, d’ôter la couronne. Celui-ci n’en fait rien et César, de dépit, doit ôter lui-même la couronne. Un mois plus tard, il sera assassiné.
15 février 1794 : Trois couleurs pour la France
Le 15 février 1794, la Convention nationale « décrète qu’à compter du 1er prairial an II (20 mai 1794), le pavillon sera formé des trois couleurs nationales disposées en trois bandes égales posées verticalement,… » pour mettre fin à la fantaisie des couleurs dans la Marine française, sujette à confusion dans les combats. Ces règles destinées aux pavillons des navires s’appliquent dans la foulée à l’ensemble des drapeaux de la Nation.C’est la naissance du drapeau tricolore…
naissance
Galilée
15 février 1564 à Pise (Toscane, Italie) – 8 janvier 1642 à Arcetri (Toscane, Italie)
Galileo Galilei, dit Galilée, se consacre aux mathématiques et à la physique après des études de médecine. Il étudie la chute des corps et met en évidence la nature corpusculaire de la matière. Puis il se tourne vers l’astronomie et prolonge brillamment les travaux de Nicolas Copernic comme de ses contemporainsTycho Brahé, Giordano Bruno et Johannes Kepler…
Louis XV
15 février 1710 à Versailles – 10 mai 1774 à Versailles
Décès
Geneviève Anthonioz-de Gaulle
25 octobre 1920 à Saint-Jean-de-Valeriscle (Gard) – 15 février 2002 à Paris
Fille de Xavier de Gaulle, frère aîné du général de Gaulle, Geneviève de Gaulle arrive à Paris au début de l’Occupation allemande. Inscrite à la Sorbonne, elle entre dès 1941 dans le réseau de résistance du Musée de l’Homme avec notamment Germaine Tillion.
Elle distribue des tracts et fait des missions de renseignement jusqu’à son arrestation le 20 juillet 1943. Transférée au camp de Ravensbrück, elle frôle la mort avant d’être enfermée à part sur ordre de Himmler, lequel envisage de s’en servir comme monnaie d’échange.
Après la Libération, elle se marie avec le résistant Bernard Anthonioz. Elle préside dès lors l’Association des déportées et internées de la Résistance aux côtés de Marie-Claude Vaillant-Couturier.
Le père Joseph Wresinski lui fait découvrir la misère des bidonvilles. Bouleversée, elle participe à ses côtés à l’association ATD-Quart Monde (Aide à Toute Détresse), qu’elle présidera de 1964 à 1998.
Pourquoi la sapience ? Parce que c’est la sagesse et que nous sommes des Homos sapiens donc des hommes sages !
Tirer le diable par la queue
Expression française qui remonte au XVIIème siècle qui signifie avoir de la peine à trouver de quoi vivre, ou plus simplement vivre avec des ressources insuffisantes. Cette expression française a connu plusieurs explications et origines : Selon certains, c’est l’histoire de l’homme misérable faisant appel au diable pour le sortir de la misère qui se détourne de lui. L’humain pour retenir le démon et l’implorer le retient par la queue.
Le fait de « tirer par la queue » se retrouve dans d’autres expressions françaises comme « brider son cheval par la queue » ou « écorcher l’anguille par la queue » pour dire « commencer par la fin » et dans notre expression française le même sens subsiste et « tirer le diable par la queue » correspond au fait d’emmener et attirer le diable maladroitement en s’y prenant à l’envers.
Selon une autre explication qui daterait du XVIème et XVIIème siècle, cette expression française signifie travailler humblement pour gagner sa vie sans faire aucune allusion à une pauvreté extrême ni de gêne ou difficultés à gagner sa vie.
Valentin est un martyr obscur du IIIe siècle. Évêque de Terni (Italie), il fut sollicité pour guérir le fils d’un philosophe romain, Craton.
Embrassons aussi si nous en connaissons
Éleucade – Maron – Dérien – Cyrille et Méthode
Dictons du jour
À la Saint-Valentin, tous les vents sont marins.
À la Saint-Valentin, la pie monte au sapin.
Histoire
14 février 842 : Les serments de Strasbourg
Le 14 février 842, à Strasbourg, Louis le Germanique et Charles le Chauve, fils de l’empereur carolingien Louis le Pieux, se prêtent serment d’assistance mutuelle contre leur frère aîné Lothaire. D’après le chroniqueur Nithard, le premier s’exprime en roman, le second en tudesque pour être compris des soldats de l’autre camp. C’est le premier témoignage des langues européennes modernes, le français et l’allemand…
14 février 1779 : James Cook meurt sous les coups des Hawaïens
Le 14 février 1779, l’explorateur James Cook, victime d’un malentendu, est tué et dévoré par des Hawaïens… Fils de paysans anglais, le capitaine James Cook consacre sa vie à l’exploration de l’Océan Pacifique. On lui doit par exemple la découverte de la Nouvelle-Zélande. Homme d’une grande prestance morale, digne représentant du siècle des Lumières comme ses homologues français La Pérouse (1741-1788) et Bougainville (1729-1811), il est tué et dévoré par des indigènes aux Hawaï.
14 février 1876 : Invention du téléphone
Le 14 février 1876, l’Américain Alexander Graham Bell dépose un brevet pour un système de transmission des voix par des moyens électriques. Le 10 mars suivant a lieu la première transmission sur des fils électriques d’un message vocal. Bell réussit à transmettre jusqu’à une pièce située à un autre étage, où se tient son assistant Thomas Watson, une phrase demeurée célèbre : « Monsieur Watson, venez ici, j’ai besoin de vous ! ». Mais lui-même et la plupart de ses contemporains pensent que leur invention aura pour principale utilité l’écoute à distance des concerts et des opéras !
Au sujet de Graham Bell, celui-ci n’a été naturalisé américain qu’en 1882 ; au moment du dépôt de son brevet pour l’invention du téléphone, il avait la double nationalité écossaise et canadienne