il faut quand même rendre hommage aux légendes et celle de Cyriaque est difficillement soutenable. C’est pour cela qu’il fut canonisé.
Cyriaque était diacre, l’église Saint-Cyriaque des Thermes de Rome lui est dédiée. Cyriaque et ses compagnons, ils étaient vingt-quatre dont Large, Crescentien, Memmie, Julienne, Smaragde et le pauvre Sisinius, sont de l’époque des persécutions des chrétiens. Connus dès le VIe siècle, ils avaient été enterrés sur la voie d’Ostie… Maximilien voulant plaire à l’empereur fit construire un luxueux palais par des ouvriers chrétiens. Un riche chrétien Thrason aidé de Cyriaque et de ses compagnons les secourait. Leur dévouement fit l’admiration du pape Marcel qui ordonna Cyriaque diacre. Surpris dans l’exercice de leur charité, ils furent envoyés en prison. Sisinius, l’un d’eux fut décapité. Cyriaque fut libéré après diverses péripéties dont la guérison de la fille de Dioclétien et de celle du roi de Perse qui étaient tourmentées par des démons. Dioclétien fit don à Cyriaque d’une maison qui devint une église qui devait plus tard porter son nom. Mais lors d’une absence de l’empereur, Cyriaque et une vingtaine de chrétiens furent décapités sur la voie Salaria… (d’après Église de Corse en prière).
Voilà la triste histoire de Cyriaque. Finalement les religions qu’elles quelle soient ne sont pas si charitables.
Maitresse Jill voilà quelques prénoms que vous pouvez utiliser. Sont -ils Saints ?
définition : je sais que vous l’êtes toutes et tous soit un Artiste qui exécute en tapisserie, diverses figures, avec du fil d’or et de soie. rare et désuet
Un mot difficile certes mais la culture c’est pas simple.
A vos dicos et pensez à mettre un titre à votre texte si vous pouvez bien sûr
Rappel
une définition – un mot à trouver
faire des anagrammes avec 5 lettres minimum – pas utile de faire beaucoup de mots 5 ou 6 sont largement suffisant pour un texte passionnant.
Vous faites un texte avec les mots
cerise sur la gâteau un texte en rapport avec le mot mystère.
Il fut un temps où partout dans la campagne, nous trouvions des coquelicots. Même sur le terrain que nous avions acheté pour construire notre maison. je me souviens bien que mes filles tachaient leurs petites robes en dépiautant les boutons rouge comme je l’avais fait en mon temps. Aujourd’hui, les touffes de fleurs rouge coquelicot sont rares, les grands agriculteurs de ma région s’attachent : pas de fleurs dans les champs. Les blés avec bleuets et coquelicots ont disparu.
ce bouquet tout seul au milieu de ruines (celles du temple de Darius en Iran) symbolise peut-être le renouveau : détruisez braves gens et je resiste.
Et puis fleurs de ville donc les cultivées ou pas d’ailleurs car celle-ci installée dans mon jardin, vient de nulle part et refleurit chaque année. Après recherche il s’agit d’une molène de Phénicie. et quelques Iris par ci par là !
Je parle très peu de ma région d’adoption la Haute Marne dont je suis un peu lassée mais il faut bien vivre quelque part puisque je ne peux retourner dans la région lyonnaise. La proposition de Fardoise m’a menée à rechercher les peintres locaux et qui auraient pu peindre leur environnement et bingo j’ai trouvé Roger Masson natif de Doulaincourt à une quinzaine de kilomètres de mon trou et qui a habité dans un village ou j’ai enseigné. Donc pour une fois vous aurez tous les détails que je suis allée cherchés.
je connais bien ce coin;
Roger MASSON est né le 16 octobre 1890 à Doulaincourt en Haute-Marne. Il est issu d’une famille de quatre enfants dont les parents étaient confectionneurs au village. La famille a payé son tribut au cours de la première guerre mondiale : lui-même a été prisonnier pendant quatre ans en Allemagne, son frère ainé Raymond, lieutenant saint-cyrien, est mort en aout 1914 et son autre frère André, qui a repris l’atelier familial après la guerre, restera très marqué par ses blessures.
Leur sœur Marguerite, qui a été mannequin chez Poiret, a épousé, en 1920, un hobereau de la région de Salerne en Italie. Il a suivi les cours de l’école des Beaux-arts de Dijon. C’était un homme aux multiples talents artistiques ; il jouait du violon et, quand il habitait Doulaincourt, participait avec sa belle-sœur et des voisins à des soirées poétiques et musicales. Mais c’est par la peinture qu’il s’est le plus profondément exprimé.
Après son mariage, vivant à Soncourt avec sa belle-famille, il s’est promené alentour, laissant le souvenir des bords de Marne et des églises voisines. Sa palette était large : outre les paysages haut-marnais, il a laissé de nombreuses natures mortes, chaudrons de cuivre, fleurs et fruits, L’eau avait une grande place dans ses paysages : rivières et étangs locaux, le bord de mer à Arcachon et les villages de la côte amalfitaine quand il rendait visite à sa sœur. Il répugnait à vendre ses tableaux, ne les trouvant jamais totalement aboutis. Mais, il fallait bien vivre ; aussi son épouse, qui était couturière, concluait les ventes en son absence !
Un extrait d’un journal de Nancy des années 30 ne peut mieux le décrire : « Un coloriste : M. Roger Masson. A la galerie d’art des Magasins Réunis, au 2è étage, M. Roger Masson, peintre haut-marnais, expose tableaux de fleurs, natures mortes, paysages. [ ] Nous goûtons particulièrement des bords de rivière que semble réchauffer un soleil d’été de la Saint-Martin, ainsi que la sérénité d’un étang entouré par toute une féerie forestière : or et rouge. A noter aussi la note artistique spéciale d’un effet de neige.Coloriste, M. Roger Masson s’avère encore comme tel avec des tableaux de fleurs et de fruits qu’accompagnent des objets familiers. Un vase bleu, une draperie où cette teinte domine dans une chatoyante chamarrure, des reines-marguerites composent ainsi une harmonie bien rendue, bien équilibrée. Certaines personnes qui, lorsqu’elles achètent un tableau, se préoccupent, pour la symétrie, d’avoir « le pendant », seront très satisfaites de trouver par le pinceau de M. Roger Masson, leur désir réalisé…, habilement et ingénieusement d’ailleurs. Deux toiles en particulier, sont conçues dans cette intention. Dans l’une, figure un chaudron de cuivre rouge, dit rosette, dans l’autre une bassine à confitures, en laiton ou cuivre jaune. Et, bien entendu, joue dans l’un comme dans l’autre, l’éclat lumineux des reflets. La gaieté de pommes rouges intervient ici également et bénéficie d’une facture adroite. »
Comme cet article de Marie-Jean dans la Croix de la Haute-Marne : « [ ] Les paysages de la région enchantent Roger Masson. Ce sont des lieux où l’esprit et les dons de l’artiste peuvent s’exprimer, se développer, grandir. Roger Masson est un artiste complet pour qui, peinture, poésie, musique, lettres, sont autant de composantes de l’art qu’il pratique. Certes, c’est surtout dans la peinture qu’il excelle. Il se spécialise dans les natures mortes, les fruits et les fleurs, les cuivres aussi. Il a un sens très prononcé des teintes pour les ustensiles ménagers en cuivre. L’ensemble de ses œuvres reflète un indéniable talent reconnu d’ailleurs par diverses récompenses décernées à l’occasion de salons et expositions. »
Alors une autre toile
et son portrait : bel homme par ma foi
Les liens seront chez Fardoise
Chez les aminautes :
JosyRik Wouters Voilà j’ai corrigé et mes excuses je ne connaissais pas ce peintre.
Si j’ai oublié quelqu’un, pas de panique il suffit de mettre un commentaire avec le lien et je corrige.
Je vous avais dit que le mois de mai serait perturbé je serai absente la semaine prochaine car ma fille se marie au bout de 18 ans de vie commune. j’espère qu’elle a bien réfléchi ! Mais pour le 3 juin je serai au RDV et je remercie infiniment Fardoise d’avoir assuré l’intérim.