Les murmures de la forêt !

A bientôt
Anonyme
Portrait présumé de Gabrielle d’Estrée et de la Duchesse de Villars sa soeur, au bain. vers 1495 huile sur bois. C’est une toile connue loin de mes préférences en peinture mais qu’elles sont belles toutes les deux.

Abraham Bosse
Abraham Bosse, né à Tours entre 1602 et 1604 et mort à Paris le 14 ou le 16 février 1676, membre de l’Académie royale de peinture et de sculpture, fut l’un des meilleurs graveurs français du XVIIᵉ siècle

Chez les aminautes :
Luna ici
Les liens chez Fardoise
Si j’ai oublié quelqu’un, pas de panique il suffit de mettre un commentaire avec le lien et je corrige.
Bises à Tous
Le Clic Clac chez Tortue, c’est une photo publiée le vendredi pourvu qu’elle soit rigolote, insolite, amusante, poétique, anodine.
Pour imaginer que l’été dure encore un peu !

Le chat de la voisine
Qui mange la bonne cuisine
Et fait ses gros ronrons
Sur un bel édredon dondon
Le chat de la voisine
Qui s’met pleines les babines
De poulet, de fois gras
Et ne chasse pas les rats
Miaou, miaou
Qu’il est touchant le chant du chat
Ronron, ronron
Et vive le chat et vive le chat
Mais écoutez bien toutes les paroles !
Avoir des visions, se faire des illusions
Afin de mieux comprendre les origines de cette expression française, il faudrait commencer par définir la berlue selon le dictionnaire de l’époque. La berlue existe depuis le XVIème siècle et nous viendrait du verbe belluer ou éblouir qui signifie avoir des étincelles semblables à des papillons dans les yeux et au sens figuré avoir des visions ou se faire des illusions.
Vous aviez la berlue sans doute. Je sais ce que l’on prend pour sa table au marché. Son fripon de cuisinier n’est pas pour rien l’élève d’un français ; il écorche un chat et le sert en guise d lièvre.
(N. Gogol)
Monica Breizh : Donner sa langue au chat
Tortue : tourner en eau de boudin
Mes excuses pour les publications de vos liens. Cependant il faudrait que nous nous mettions d’accord sur les jours de publication. je propose le jeudi matin et pensez à programmer.
pour cette quinzaine du 21 et 28 octobre
Un thème déjà choisi il me semble mais tellement riche
les femmes à leur toilette
pas seulement au bain on peut élargir à la couture fabrication de toilette ou encore les objets de la toilette.
Cela vous dit ? Oui ? alors à vos galeries de peinture !
Bien entendu si le thème ne vous inspire pas vous pouvez toujours nous faire partager votre choix.
A bientôt
L’idée en revient à Metz petits bonheurs mais je lui fait écho tant Monsieur Pierre Dac nous apporte son bon humour.
A vendre :
Peaux de hérisson pour faire des planches à clous; Conviendraient à fakir nécessiteux.
Pièces de rechange pour animaux divers : Œil de bœuf, Queue de rat, Pieds de biche, Tête de loup, bec de cane.
offres d’emplois :
Medium cherche courroie de transmission de pensée.
et la dernière
Auteur dramatique échangerait pièce en 4 actes contre 3 pièces cuisine.

LUCANOPHILE
Le lucanophile n’était pourtant pas à l’abri d’un traître coup de vent.
Chien –loup
Quand j’étais loup, je vivais solitaire ou en meute dans les bois et les montagnes. On m’appelait le brigand, la terreur, la bête monstrueuse. Quand j’étais loup, je creusais mon terrier dans la neige glacée ; mes petits étaient ainsi à l’abri.
Quand j’étais loup, je chassais le lapin roux ou gris, la poule et le chapon; quelle importance ? Parfois, les nuits sans lune, je me roulais en boule sens dessus dessous. Point de chenil et comme dirait ce brave Lafontaine « point de franche lippée, tout à la pointe de l’épée » !
Quand j’étais loup, je pénétrais dans les villages avec ma horde de sauvages et nous criions notre rage surtout les soirs d’orages.
Les hommes, alors se prosternaient devant moi à chacun de mes passages. Quand j’étais loup je ne me lavais pas du tout et je refusais de me brosser les crocs.
Mais un jour, la révolte gronda. Je ne saurais préciser quand ; l’ère est longue, la préhistoire n’a pas d’histoire et pas de date. La « vieillesse » m’a embarqué. On criait « Au loup, au loup ».
On me surveillait partout ; on me débusquait. De chasseur né, je devins pourchassé. Je commençais par m’éloigner la queue basse.
Puis, sans crier gare, mes poils devinrent soyeux, mes dents moins longues, mes griffes s’usèrent et mon museau se ratatina. Mon regard s’adoucit. Enfin, un jour l’homme m’approcha et plus tard, je finis par montrer patte blanche et à mettre une serviette autour de mon cou pour manger. Maintenant, je porte un collier de cuir, je dors dans des couvertures molletonnées qui garnissent mon panier ou mon fauteuil. On me câline on me bise : je coule des jours heureux. Je m’étire au soleil me roule dans les ancolies si élégantes, me promène au bout d’une laisse d’un pas chaloupé. J’ai copain et copine ; et là parfois, quand j’ai le museau entre mes pattes manucurées et l’ongle policé, j’ai des oiseaux qui chantent dans la tête c’est l’appel de la forêt se fait entendre.
Mais je suis un chien et j’obéis à mon maître.
Vous pouvez mettre vos liens dans les commentaires.
Bonne semaine
Octobre : Bernie l’a voulu orange et j’adhère ! je fête aussi octobre rose.

Bonne semaine
concerto pour harpe Marielle Nordmann
Bon lundi et bonne semaine