Il était une fois trois ravissantes cabines téléphoniques « so british » ; d’un rouge flamboyant. Elles avaient été placées là par leur chef contre un mur de pierres sèches et elles s’ennuyaient. C’est alors qu’un manager de cabines venant relever les compteurs, monnaie is monnaie, installa entre elles une intruse toute ronde.
Cette intruse portait sur son ventre un panneau blanc sur lequel était inscrit quelque chose d’illisible. Impossible pour nous, trois cabines de mener une enquête. Cette chose regarda autour d’elle et commença à rosir puis à rougir de colère et de jalousie. Pourquoi n’était-elle point carrée et puis si haute et si large. Alors elle se mit à vouloir grossir et grandir. Elle voulait elle aussi des vitres dans lesquelles on pouvait se mirer, avoir un plancher où se tenaient des individus qui entraient et sortaient.
Alors se mit alors à faire un tel charivari, en se tortillant, à faire des efforts rougissant un peu plus se panadait, pour arriver à ressembler à ses voisines. Elle demanda même à l’une d’elle si elle commençait à lui ressembler. Mais la cabine se moqua d’elle : « tu es loin d’être aussi belle que moi » tu as encore du taf avant d’y arriver.
Vexée, l’intruse se mit alors à gigoter, danser dans tous les sens, donner des coups de poings, des coups de pieds sous les regards goguenards des passants. Elle ruait des tout son corps. Rien n’y fit. Elle souffla alors et souffla si fort que d’un coup, une fente se creusa dans son ventre gonflé et tous ses efforts d’échappèrent part ce trou d’air. Elle diminua d’un coup comme un ballon de baudruche et devient toute riquiqui. Un croquant passant par-là glissa une enveloppe dans la fente. L’intruse vira au rouge coquelicot de plaisir et finit par se ranger contre le mur avec un large sourire.
Fardoise a choisi ce thème absolument sublime et je suis jalouse de ne pas y avoir pensé. Et nous avons l’embarras du choix.
Théodore Chasseriau
L’Enfant et la Poupée est une huile sur toile peinte à Marseille en 1836 par l’artiste romantique français,peintre romantique disparu prématurément à l’âge de 37 ans4. Théodore Chassériau (1819-1856). Cette œuvre représente le portrait de Laure Stéphanie Pierrugues (1832-1872) et de sa poupée. Il a été réalisé à la demande de ses parents, Jean-François Pierrugues (1794-1860) – officier d’État-major alors en poste de commandement au 9e régiment d’artillerie de Marseille – et Françoise Augustine (dite « Augusta ») Pierrugues, née de Nayve.
Laure Stéphanie Pierrugues a posé pour ce portrait tout juste âgée de quatre ans, tandis que le jeune peintre était dans sa dix-septième année. Plus d’infos
et parce que j’aime beaucoup cet autre artiste vous aurez droit à une deuxième image et cela parce que vous êtes très sages.
Germaine Bouret
Germaine Bouret, née le 29 mai 1907 à Paris, ville où elle est morte le 25 janvier 1953, est une illustratrice française.
Pourquoi la sapience ? Parce que c’est la sagesse et que nous sommes des Homos sapiens donc des hommes sages !
Faire danser l’anse du panier
Signification
Faire des produits illicites sur les produits qu’on achète.
Origine
Expression française qui viendrait d’un droit ancien qu’auraient les cuisinières d’acheter des denrées qu’elles faisaient payer plus cher à leurs maîtres. La tactique consistait à secouer l’anse du panier pour que les produits se mettent en désordre pour leur donner plus d’apparence.