La sapience – 9/22- Mettre du papier dans la sonnette

Pourquoi la sapience ? Parce que c’est la sagesse et que nous sommes des Homos sapiens donc des hommes sages !

Ah que voilà une drôle d’expression

Une femme n’est jamais si bavarde que quand elle se tait. C’est Honoré de Balzac, grand connaisseur des femmes (et homme à femmes), et surtout fin lettré qui nous le dit. Et c’est un bien bel hommage aux yeux des belles qui en disent tellement plus que leurs paroles.

Alors Billevesées ?

 Mettre du papier dans la sonnette n’est pas du niveau du grand maître, plus encore, on sent qu’elle charrie une exaspération et un pragmatisme efficace dans l’action bricoleuse qui n’est que peu goûtée par celui qui est pure pensée.

Mettre du papier dans la sonnette est une solution. Et une solution à un ras-le-bol papotier, de ceux qui fatiguent les esgourdes, qui irritent l’encéphale, qui incommodent les méninges. Mettre du papier dans la sonnette est aussi insidieusement phallocrate, promouvant un féminin amplifié par son suffixe en « ette » comme la source de l’éreintement susdit. Il est bien évident que pour tancer un verbiage masculin il serait devenu mettre du papier dans le cor par exemple !

Mettre du papier dans la sonnette est utilisée en injonction ou en soupir pour exiger ou implorer un silence des mots et laisser place à l’éloquence du regard dont nous parle le Balzac qui aimait tant les femmes. Il faut en faire cette lecture si on veut lui laisser une chance.

Ou coquecigrue !

Notons que si mettre du papier dans la sonnette est devenue surannée suite à la disparition massive du carillon fort opportunément remplacé par le digicode et la caméra de contrôle destinés à chasser l’importun, l’expression a aussi marqué en son temps une forme moderne. Avant le déploiement de la fée électricité bien nécessaire au fonctionnement de la sonnette, c’est la cloche ou le heurtoir qui faisaient office d’appel; et selon qu’ils étaient tintement ou tintouin, frôlement ou tapement, babil ou vagissement, ils présumaient du ton du dialogue qui suivrait.

Mais donc, le temps où la sonnette ne tinta plus vint à son tour.

Mettre du papier dans la sonnette s’est tue plus tard, enfouie sous les principes modernes qui exigent que les genres partagent également leurs qualités et leurs tares. Un saint principe qui gouverne désormais et sonne les cloches à tout apologue considéré comme écart. Grand bien nous fasse.

Définition des mots délicieusement surannés


chez Martine en attente

Zaza les lâcher avec un élastique moi je dis des oursins dans les poches

Les astuces de Grand’mère – 2/22

Nous ne sommes plus en abondance a dit un certain chef, alors économisons. Nous avons tous des restes de savons ; plutôt que de les jeter, râpez-les et places-les avec du jus de citron et cuillérée à thé (café) de glycérine dans un bocal rempli à ras bord d’eau bouillante : ils donneront un savon liquide idéal pour se laver les mains.

Malin non ?

Tableau du samedi – thème novembre

Cela devient coton de trouver des thèmes nouveaux et pourtant il y a tant de choix.

Après toute cette débauche de Nus, il faut bien se rafraichir les idées et je vous propose « l’amour courtois.  »

Thème pour les samedi 5 novembre et 12 novembre.

Je serai absente le samedi 5 novembre mais les liens seront chez Fardoise

Le mot mystère – saison 4 – 8- Les liens

I N F UN D I B U L I F O R M E

Gamopétale : se dit d’une corolle pour une fleur dont les pétales sont soudés comme par exemple le pétunia

définition : Donc nous voici, vous l’aurez compris dans la botanique ; il s’agit de la corolle d’une fleur gamopétale en forme d’entonnoir (le liseron par exemple ou le datura). Cet adjectif est aussi utilisé pour tout ce qui a une forme d’entonnoir.

Covix  réflexions sur les mots

Ghysou  souffler

Jazzy  La cueillette

Jill   Chez la fleuriste

Martine  petite histoire

Zaza  extraction de la pierre de folie une découverte ( toujours pas de possibilité de garder mes données sur ton blog.

Le mot mystère – saison 4 – 9

  • une définition – un mot à trouver
  • faire des anagrammes avec 5 lettres minimum – pas utile de faire beaucoup de mots 5 ou 6 sont largement suffisant pour un texte passionnant.
  • Vous faites un texte avec les mots
  • cerise sur la gâteau un texte en rapport avec le mot mystère

12 lettres oui oui pour ce mot masculin

définition : Il en existe plein des mots comme celui-ci qui en terme populaire désigne une personne une personne qui ne fait pas preuve d’une grande intelligence, d’une grande vivacité d’esprit, qui manque de jugement ou d’expérience, mais au contraire, qui semble un peu simplette et naïve.

Comme ce n’est pas votre définition vous allez me trouver ce vocable haut la main !

E E I I O U U L L D N G

A vos dico

La sapience – 8/22- Ca me fait une belle jambe

Pourquoi la sapience ? Parce que c’est la sagesse et que nous sommes des Homos sapiens donc des hommes sages !

ça me fait une belle jambe ! 

ne servir à rien

Cette expression ironique est généralement employée sous la forme « ça me/lui fait/fera une belle jambe ».
On sait qu’un homme peut parfois se laisser subjuguer par une paire de belles gambettes féminines. Mais aussi étrange que cela puisse paraître, notre expression n’a pas de lien avec le charme féminin, puisqu’en réalité elle se moque du mâle infatué de sa personne.

Alors Billevesée ?


En effet, il faut savoir qu’à partir du milieu du XIIe siècle, mais surtout à partir du XVe, l’homme s’est mis à porter des vêtements qui laissaient voir ses jambes, habillées de ‘chausses’, composées du haut-de-chausses, de la taille parfois jusqu’au genou, et du bas-de-chausses, couvrant jusqu’aux pieds.
Ces derniers, ancêtres du bas, collaient au corps et laissaient donc plus que deviner le galbe de la jambe.
C’est surtout au XVIIe siècle que ce galbe a commencé à avoir une importance en société où il valait mieux qu’il soit à la fois beau naturellement et habillé avec goût.
Et c’est de ces hommes coquets qui se pavanaient en montrant leurs si belles jambes qu’est née l’expression « faire la belle jambe » appliquée à celui qui « prenait une démarche avantageuse » ou qui faisait le beau.
Et, à la fin du même siècle, ainsi que Furetière le signale, cette fameuse et belle jambe était tellement importante qu’elle fera également apparaître l’expression « cela ne me rendra pas la jambe mieux faite » adressée à quelqu’un proposant quelque chose dont on ne tirera aucun avantage et voulant clairement dire « ça ne me servira à rien ».

ou coquecigrue

« ca me fait une belle jambe »  connu  plusieurs variantes qui sont cependant très proche de l’expression française d’origine comme  » ca me fait la belle jambe » ou « ça me fait bien la jambe« . Cependant toutes ces variantes sont porteuses de la même nuance ironique pour dénoncer le faire valoir dans les salons mondains de la grâce ou de la démarche, de la coquetterie. Par contre, il est à remarquer que l’idée de profit est très présente pour accentuer  le fait qu’il n’y ait aucun avantage à retirer et donc de son inutilité.
De nos jours, cette expression française semble transcrire un mouvement d’humeur, un rejet de quelque chose qui ne nous concerne pas, ne nous atteint pas ou nous indiffère


chez Martine

Zaza passer à la casserole

Les astuces de Grand’mère – 1/22

Nettoyage de la semelle du fer à repasser.

Nous avons toutes fait accrocher un tissu à la semelle du fer. Enfin pour celles qui repassent encore.Pour nettoyer la semelle d’un fer à repasser qui commence à laisser des trace jaune sur le linge, par exemple la belle chemise blanche de votre mari sa préférée celle qui met pour la messe le dimanche, frottez la semelle en question avec un coton imbibé de vinaigre blanc et trempée dans du sel fin. Ensuite essuyez la bien .

Vous pouvez aussi utilisez du savon sec; si votre fer accroche quand la semelle est encore chaude (ne vous brûlez pas les doigts) puis essuyez avec du papier journal.

La cour de récré – Prénom Madec

Maîtresse Jill appelle Madec à la cour de récré pour cette reprise.

Une vie bien remplie

Madec ne claque pas du bec. Normal, il est moine et chacun sait que les moines savent déployer des trésors d’ingénuité quand il s’agit de se remplir la panse. Après avoir créé les camemberts des bons moines, Madec partit pour l’Irlande puis le pays de Galles ou il fonda une superbe abbaye. Là il éleva des chèvres et des fennecs, cultiva des pastèques, ouvrit une boutique de bonbecs au miel et avec d’autres mecs se mit à brasser de l’air  de la bière mais ce fut un échec. Il repartit alors en Flandres où il fut nommé évêque et son ami Gwennec il confectionna les cupcakes. Il mourut un 4 janvier et fut canonisé.