Vigogne dans l’Atacama(Chili)

Pourquoi la sapience ? Parce que c’est la sagesse et que nous sommes des Homos sapiens donc des hommes sages !
Parfait, excellent exceptionnel, intact.
Le hanneton est un insecte qui s’attaque aux plantes et surtout aux champs de céréales.Il est vorace et rend impropre la consommation. c’est un céréales killer.
Billevesée ?
Pas piqué des hannetons signifie donc qui n’a pas été attaqué par les hannetons, qui est donc en parfait état. Au XVII e siècle on disait déjà ne pas être piqué des vers pour le bois qui était intact. A l’inverse on disait piqué des vers pour désigner toutes sortes de choses, vêtements, bois et; rongés par les insectes ou leur larves. Plus tard on a étendu l’expression au hanneton bien que sa larve vive sous terre d’où l’attaque de céréales.
ou Coquecigrue !
Cette expression serait attestée en 1832 dans une chanson « Les amours de Mahieu » pour désigner une belle jeune fille, fraîche et pleine de santé apte à satisfaire les galipettes du bossu paillard héros de l’histoire.
« C’est qu’il fait un froid qui n’est pas piqué des vers ici ! » — Gavarni. — « Une jeunesse entre quinze et seize, point piquée des hannetons, un vrai bouton de rose. » — Montépin. — « C’est qu’elle n’était pas piquée des vers, Et oui, morbleu ! C’est ce qu’il faut à Mahieu. » — Les amours de Mahieu, ch., 1832.
la signification actuelle apparaît au début su XXè siècle.
Chez les amis homosapiens
9 lettres pour ce mot masculin
définition : Embouchure d’un fleuve qui forme un port selon « La Curne » mais le dictionnaire de Trévoux explique que c’est un pléonasme car l’embouchure d’un fleuve c’est toujours un port. Peu importe pléonasme ou pas il y a beaucoup d’eau.
A A E E B V R R H
A vos dicos !
Isabelle photo programmée absente de retour dimanche prochain.

Autoportrait de Rembrandt

Les liens sont chez Fardoise je suis absente cette semaine
Zaza Rambette repos repos et encore repos profite bien.
Pourquoi la sapience ? Parce que c’est la sagesse et que nous sommes des Homos sapiens donc des hommes sages !
« Vous connaissez des expressions anciennes ? Vous en connaissez des rigolotes, des savoureuses, des savantes fleurant bon notre France ? N’hésitez pas, joignez-vous à nous et publiez… »

petit détail final qui parfait une réalisation
l’avantage supplémentaire
le comble, le bouquet très ironique souvent utiliser dans ce sens;
C’est une métaphore pâtissière, en comparaison avec ce superbe gâteau sur lequel trône une belle cerise d’un rouge parfaitement naturel, touche de décoration finale qui rend la pâtisserie plus appétissante ; malheureusement souvent avalée dès la première bouchée
Alors Billevesée ?
Cette expression n’est qu’une traduction exacte de l’expression anglaise » The cherry on te cake ». l’apparition de cette expression n’est pas vraiment connue mais dont le sens est on ne peut plus limpide.
ou Coquecigrue !
Enfin, cerise sur le gâteau, l’association révèle également que la banque grapille chaque année quelques millions d’euros au titre de la compensation entre les différents régimes de retraite. »
Chez les amis homosapiens
Zaza : aller voir chez Plumeau
Les hasard du calendrier nous mène au 1 octobre comme me l’a si bien fait remarqué et très gentiment Zaza. Donc autoportrait jusqu’au 1octobre inclus.
Ensuite je passe la main pour le reste du mois à Fardoise.
En fait un prénom c’est pour la vie alors enfant ou pas, voilà des 9 prénoms
D’abord le mien oui enfin je le dévoile le vrai : Frédérique
Ensuite mes filles Laure, Myriam et Claudine
Et puis pêle-mêle : les instits vont le reconnaître Kévin
Et j’ajoute : Arnold, Emile, Lambert, Trophin

Histoire banale
Rudy, homme marié père d’un fils d’une vingtaine d’année, est résolument infidèle. Bien entendu, c’est un capon, du genre flagorneur professionnel et sûr de lui. Il s’imagine tout dominer et particulièrement avec sa femme, Corinne, qu’il a épousé pour son argent et qui le supporte depuis près d’un quart de siècle. Rudy bien évidemment à des maitresses, particulièrement Annie, enceintede ses œuvres et à qui il raconte autant de fadaises qu’un curé peut bénir. La jeune femme est belle comme un cœur, elle a des yeux doux, un visage caprin frais comme une jeune raiponce. Comme on ne peut arrêter le temps, les vacances arrivent et Rudy a trouvé proche de son lieu de villégiature où il séjourne avec sa famille, un petit nid pour Annie. Tout est bien, il trouve avoir joué le coup super bien. Sauf qu’il a, dans ce genre de situation, un grain de sable. Il se présente sous la forme d’une fuite d’eau dans le nid douillet d’Annie et le coup de téléphone mais en rage Rudy qui ne sait comment gérer les emmerdes. Il va devoir encore raconter des âneries.
Habitué au bobard, il raconte à sa femme que son patron, a jeté une de ses copines, du genre pécore qui menace de faire scandale puisque elle est enceinte et que… patati patata… Peut-on l’accueillir ici pour quelques jours…
Corinne est bien dévouée. Elle accepte. Et voilà le trio femme, mari, maîtresse et le fils sous le même toit. Corinne se prend d’affection pour Annie qui a l’âge d’être sa fille. Est-elle dupe ?
Rudy bien entendu n’a aucune intention de s’occuper de cet enfant à venir ? Il sait très bien qu’il paiera une pension et l’exprime clairement à la pauvre jeune femme lors d’un après-midi piscine. Elle qui n’en croit pas ses oreilles. Elle est anesthésiée ; on lui aurait fait une piqûre de procaïne ou elle aurait fumé quelques opiacés que ce ne serait pas pire. Etait-elle si naïve ? Consolée par le fils de la maison, ils sont surpris par Rudy qui entre dans une colère noire et veut chasser les deux jeunes qu’il pense coupables d’adultère. Que vais-je dire à mon patron ?
C’est alors que Corinne intervient. Non elle n’est pas dupe. Impossible que son fils fricote avec Annie, il préfère les garçons. Rudy blêmit, le visage en papier crépon. Corinne, a fort bien compris toute l’histoire et là pour elle, c’est terminé. Assez des mensonges Le mot divorce est clairement énoncé ce qui signifie pour Rudy plus un sou. Le voilà bien marri le mari. Il essaie bien de dire qu’il a pincé son fils etc.
Finalement Rudy a dû partir et quitter ce confort volé. Quant à Annie, elle mit au monde une belle petite fille Océanne, dont Corinne prendra soin comme une mamie-marraine.