Les défis de Ghislaine – image

et Ghislaine c’est ici

J’ai mis à profit ma convalescence pour lire et je me suis plongée dans cet ouvrage. Dès que j’ai vu cette image je me suis précipitée sur la quatrième de couverture

Atelier 155 et Récapitulatif du 154

La fugue de Dana

Dana, une jeune fille de bonne famille (riche cela va sans) quitte un matin sa maison d’un pas rapide. Première étape rejoindre son amant, un homme désargenté mais qui possède un charme fou. Ils vont dans le Lubéron pour construire leur vie. Mais la vie n’est pas si simple et très vite notre jeune Dana va déchanter et découvrir des choses pas très nettes. Dans la cabane qui leur sert de nid d’amour, elle va découvrir dans un coin de la cave des vieux papier : un article de journal dissimilé sous la pile lui donne des frissons, la sueur lui fait froid dans le dos.

Alors qu’elle se promène avec sa fidèle compagne le long de l’ancienne voie de chemin de fer, elle voit une mésange pas si sauvage. Serait-ce un signe ? Dana est déchirée entre l’envie de partir et le besoin de découvrir le secret de son amant. Soudain, la chienne s’arrête devant un inconnu, fusil à la main, comme si elle le reconnaissait, elle se laisse caresser et lui fait fête, et la mésange est posée sur l’épaule de l’homme. Elle avait oublié que c’était l’ouverture de la chasse ! Comment Dana va pouvoir se sortir de ce guêpier !

Je vous invite à lire la suite de ce livre dans la magnifique collection Perlaquin.

Défi du 20 – juin – Quiétude et quille

Dame Uranie pour ce défi

Défi du 20  – Quille et Quiétude

Quille et Quiétude

Comment associer ces deux mots, ma réflexion fut profonde, longue ; ce qui m’empêcha de dormir.

Insomnie donc pas de quiétude, alors je me mis en réfléchir sur le mots quiétude. Mais quelle pouvait bien être son origine, latine ou grecque. En fait je m’en moque complétement vu que je n’en sais puisque j’ai étudié ni l’un ni l’autre de ces deux langues. Alors ma réflexion se porta sur quille. Alors là pareil le dilemme fut encore plus grand et mon désarroi aussi. Pourtant une quille je savais de que c’était contrairement à la quiétude qui n’ai pas palpable. Mais que choisir, le jouet, la quille du bateau ou encore demain ce sera la quille. Voilà de quoi alimenter les expressions pittoresques de Lilou. Et sur ce la quiétude m’envahit et je m’endormis en rêvant de bowling.

Pour le mois de juillet puisque je me suis inscrite avec la lettre R je propose 

REGRET et RACLETTE

Les plumes d’Emilie – 09/21 – Fièvre

Les mots à placer sont en gras

Kari kari

Ile de Pâques, lieu enchanteur et enchanté ; lorsque nous sommes arrivés, un parfum de vanille de fleur de tiaré nous avait envahis. C’était encore tôt, le matin le thermomètre n’avait pas encore pris toute son amplitude et une certaine fraîcheur due à la brise marine nous enveloppait. Nous avions trois jours pour parcourir cette île mythique. Dans la grande lande les Moais était dispersés ; certains à terre, d’autres les pieds dits enfoncés. D’autres encore étaient à l’état d’ébauches gravés dans la pierre, tandis que, sur les plateformes, les statues droites et paisibles veillaient sur l’île projetant leurs ombres sur la mer. A la nuit tombée, nous nous baladions dans les rues calmes et presque désertes. Il faut être touristes pour sortir à cette heure-là.

C’est alors que nos regards se portèrent sur l’affiche d’un spectacle que je qualifierais de folklorique s’il n’était pas tribal. Les Kari Kari une troupe de danseurs et musiciens polynésiens perpétuaient les valeurs ancestrales de Rapa Nui.  Samedi soir, nous étions devant la salle en nous éventant car le soir le vent tombe et la chaleur reprend ses droits. Mais la chaleur n’était pas que dans la rue ; sur la scène aussi, il régnait une passion indescriptible. Nous fûmes envoutés par ces jeunes femmes et hommes qui dansèrent sans jamais s’arrêter pour respirer. Ils enflammèrent la salle, personne n’osait tousser. Les parfums de fleurs et la sueur que dégageaient leurs corps nous plongèrent dans une sorte de délire jubilatoire de quoi avoir la fièvre.

D’ailleurs j’ai rapporté trois petites vidéos ;  attention mesdames ouvrez vos yeux.

La quintessence de la sapience – saison 3 – juin – 23

Vous connaissez des expressions anciennes ? Vous en connaissez des rigolotes, des savoureuses, des savantes fleurant bon notre France ? N’hésitez pas et joignez vous à nous et publiez le jeudi avant 12 h

s’en mettre plein la lampe

Nous voilà versés dans le bon argot de chez nous. Se remplir la panse, là on comprend ; s’en mettre derrière la cravate aussi bien que la notion de se cacher derrière un élément vestimentaire aussi réduit dénote quelque chose de furtif.

Mais revenons au XVIIème siècle, au temps où la lampe désignait l’estomac, sorte de poche que l’on alimentait  régulièrement comme une lampe à huile. On trouve cette première comparaison vers 1683 mais je n’ai pas le manuscrit original.

 Cette métaphore est le premier élément d’une explication car bien sûr vous vous doutez bien que viennent se greffer d’autres logiques.

Le verbe « lamper » par exemple est aussi à l’origine de l’expression. Lamper n’étant que la variante de « laper » (que l’on a conservée pour les animaux) et qui voulait tout simplement dire boire avidemment ; ce qui nous amenait à boire une bonne lampée, une généreuse gorgée ou un bon gorgeon selon les Lyonnais qui s’y connaissent en Beaujolais et qui s’en mettent  plein le lampion..

Alors billevesée ?

Non,  je ne serai pas complète si je ne vous proposais pas l’explication culturelle de « l’affaire » car même dans la langue argotique, une partie repose toujours sur la culture. Le mot « lampas » fut utilisé par  notre éminent fabuliste (un peu copieur, plagiat  quelque part, mais ce n’est pas le propos d’aujourd’hui)  Jean de La Fontaine dans le sens de gorge ou de gosier…

Ou coquecigrue !

Chez mes aminautes

Bonjour les expressions : ravitaillé par les corbeaux

Monica-Breiz : c’est une pétaudière

Zazarambette : ramener sa fraise

Martine-Tortue : avoir les côtes en long

Anne Marie : crier haro sur le baudet

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A tout bientôt

Tableau du samedi – juin- le thème

Je ne vois pas le temps passer. Un peu de retard pour le thème de cette dernière quinzaine de juin. Mais je vous fais confiance vous auriez bien trouver à nous régaler avec les toiles.

Donc je vous propose un thème très ouvert  » LE POINTILLISME » technique de peinture qui a son charme. Si vous trouvez le thème trop difficile je vous offre la possibilité de terminer cette saison avec la musique ou encore les peintres femmes deux thèmes très fort de cette saison.

Fardoise prendra le flambeau si elle souhaite pour juillet. Pour moi je reviendrai le premier samedi de septembre soit le 4 septembre.

Il faut rafraichir les thèmes…

Que cela ne vous empêche pas de publier ou de republier des billets si vous le souhaitez. Je mettrai vos liens.

Bonnes vacances à Tous

La photo du mois – juin 21

j’étais en quarantaine au mois de mai et cela tombait finalement bien car prothèse du genou, mon séjour à l’hôpital plus la kiné toujours pas terminé ne m’aurait pas permis de choisir une photo.

Maintenant avec deux genoux rénovés, je ne vais pas tardé à suivre le chemin des petits rats de l’Opéra. Blague dans le coin, je me suis rendue il y a quatre ou cinq ans sur la tombe de Diaghilev à Venise et voici ce que l’on y voit… Usés jusqu’à la corde des petits chaussons de satin roses. Comme il fallait choisir une photo j’ai mis celle-ci mais il y en a beaucoup d’autres…

comment les aminautes ont usé leur objets

Akaieric , Amartia , Betty , Blogoth67 , Christophe , Danièle.B , El Padawan , Escribouillages , Eurydice , Frédéric , Gilsoub , Gine , je habite à Waterford , Jakline , Josette , Julia , La Tribu de Chacha , Lau * des montagnes , Laurent Nicolas , Lavandine , Le souffleur de mots , Lilousoleil ,magda627 , Philisine Cave , Pilisi , Renepaulhenry , Sous mon arbre , Tambour Major , Xoliv’ .

Le classique du lundi – juin – Elgar

chez Covix qui nous mène à la baguette

C’est avec regret que je quitte Katia mais pour vous offrir Itzhak Perlman au violon un vr’ai bonheur pas très connu de ce compositeur anglais dont on connait surtout les « Pump ans circonstance…

Sir Edward Elgar, 1ᵉʳ baronnet Elgar de Broadheath, est un compositeur et chef d’orchestre britannique dont les œuvres les plus connues sont entrées dans le répertoire classique international international : les Variations Enigma, les marches Pomp and Circumstance, son concerto pour violon, son concerto pour violoncelle et deux symphonies. Il vaut un détour !