Les mots à placer sont en gras
Et Vvve le chocolat
Aie, ma tête, s’écria la cabosse qui venant de tomber sur le sol. Je ne sais pas quel énergumène veut me cabosser mais je sens que c’est ma fin. Je vais finir là ma vie. Je sais bien que c’est mon destin mais quand même un peu de douceur dans ce monde de brut. Holà là je vais me faire broyer dans cette horrible machine surannée qui date des années folles ; la modernité n’est pas arrivée jusqu’à nous et c’est tant mieux car je vais être délicieuse. Une fois mon amande grillée, torréfiée, comment vous dites ? Je vais prendre un coup de chaud ! Oui mais c’est nécessaire si vous voulez déguster un chocolat de qualité. Je suis noir certes, C’est normal, les autres chocolats sont des menteurs. Pourtant vous pouvez me sublimer avec de la crème, de la ganache, du praliné ou de la pâte d’amande ; ce sont mes amis. C’est un plaisir indescriptible. Les enfants dans les années 50 avaient pour leur goûter une barre de chocolat dans un morceau de pain ; un délice à prescrire pour tous les écoliers. Cela redonne des forces et du courage.
Le dimanche, chez Mamie un ou deux ou trois profiteroles, sa pâtisserie préférée, et hop vous la mettrez dans votre poche. Le soir Mesdames, négligemment allongé sur le torse puissant et racé en tablette de chocolat de votre amant, vous vous ferez plaisir avec quelques bouchées « mon Chéri » avec un câlin en attendant les soirées de l’ambassadeur. Quant à la marmotte, elle met le chocolat dans l’emballage.










