Week-end en tableau – 1 – La forêt


Article programmé je suis absente pour ce week end et vous visiterai plus tard. je ne peux mettre les liens que vous trouverez aussi chez Fardoise

Vincent Van Gogh

Après son départ de l’asile de Saint-Rémy-de-Provence en mai 1890, Van Gogh s’installe à Auvers-sur-Oise. Pris d’une frénésie créatrice extraordinaire (il peint près d’une toile par jour), il trouve dans la nature environnante un apaisement temporaire. Ce tableau a été réalisé un mois tout juste avant sa mort (survenue fin juillet 1890).

L’absence d’horizon : Contrairement aux paysages classiques, il n’y a pas de ciel ni de ligne d’horizon visibles. L’espace est clos, entièrement saturé par la végétation.

Le rythme des arbres : Les troncs des peupliers, marqués par des contours sombres, se dressent verticalement de manière très stricte. Ils agissent comme les colonnes d’un temple ou d’une cathédrale naturelle, créant une impression de profondeur et un rythme géométrique fort.

Le bouillonnement de la nature : Au pied de ces « colonnes », le sol explose de touches de peinture vibrantes et épaisses (caractéristiques du postimpressionnisme). C’est un tapis d’herbes et d’anémones blanches et jaunes.

Le couple : Au centre, un homme et une femme se promènent. Leurs silhouettes sont presque floues, se fondant chromatiquement dans le sous-bois. Ils apportent une dimension narrative et romantique, évoquant la solitude humaine au sein de l’immensité ou de l’harmonie de la nature.

L’œuvre surprend par sa tonalité argentée, fraîche et lumineuse, mêlant des verts intenses, des violets pour les troncs et des touches d’or et de blanc au sol. Bien que peint durant une période de profonde fragilité psychologique, la toile ne dégage pas de tourment immédiat, mais plutôt une poésie feutrée, calme et presque hypnotique.

Amande douce
Covix
Fardoise  
François
Golondrina63
Jazzy.
Josy
KImcat
Pulsatilla
Marie des vignes
Martine tortue
Mireille Christophe Gastaldi
Miss Yves Pierre Bonnard
Monica Breitz Camille Pissarro
Zaza Frédéric Bazille

Encore un fois vous avez été cherché des peintres sublimes inconnus pour certains. Cela réchauffe le coeur de voir votre implication dans cet « atelier ». Je concocte pour lundi un sujet qui je suis sûre nous ouvrira encore des portes et fenêtres sur l’art.

11 commentaires sur « Week-end en tableau – 1 – La forêt »

  1. Oh, j’adore ta publication, ma chère Lilou !

    Ton décryptage de l’œuvre est captivant, en particulier la façon dont tu parles de ce couple presque flou qui se fond dans le sous-bois.
    Tu as tout à fait raison, il se dégage de cette tonalité argentée une poésie feutrée qui fait beaucoup de bien.

    Merci pour ce très beau moment d’art.
    Je te souhaite un excellent week-end.
    Bien amicalement, Marie Sylvie

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  2. Ce Van Gogh colle totalement au thème avec ces couleurs froides qui font du bien sous la canicule. Je ne le connaissais pas celui-ci, mais il a tant et tant peint qu’il est impossible de connaître l’ensemble de son œuvre.

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  3. Tu as très bien résumé ce très beau tableau que tu as bien choisi : « L’œuvre surprend par sa tonalité argentée, fraîche et lumineuse, mêlant des verts intenses, des violets pour les troncs et des touches d’or et de blanc au sol. »

    Bises Lilou et bon WE

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  4. Bonjour Lilou

    « Hypnotique », c’est le mot!

    « La nature est un temple où de vivants piliers

    Laisse parfois sortir de confuses paroles

    L’homme y passe à travers des forêts de symboles

    Qui l’observent avec des regards familiers »

    Baudelaire

    J’ai choisi le Douanier Rousseau.

    Bon week-e d

    Miss Yves

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