Week-end en tableau – 3 -L’invention du rose

Yves Klein

Juste un

Yves Klein n’a pas travaillé que le bleu , le rose fait parti aussi de sa palette.

L’artiste considérait le rose, le bleu et l’or comme une sainte trinité chromatique. En appliquant son pigment rose pur sur toile, il cherchait à réinventer la couleur pour lui redonner une force mystique et universelle, loin des clichés de genre.

Amande douce
Covix  
Fardoise
François  
Golondrina63
Jazzy.
Josy
KImcat
Pulsatilla
Marie des vignes
Martine tortue
Mireille
Miss Yves
Monica Breitz
Zaza

Week-end en tableau – 2 – Horizons

Frédéric Bazille

La robe rose

Âgé de 23 ans en 1864, le peintre impressionniste Frédéric Bazille, peint La Robe Rose.

C’est mon cousin qui m’a peinte en ce beau jour d’été en 1864. Au début, il voulait me peindre de face, mais il a eu une nouvelle idée: me peindre dos au spectateur et que je dirige mon regard vers le paysage.
Je me suis plongée dans une atmosphère de calme, de plénitude et d’empathie.
Je portais une jolie robe simple qui faisait effet bouffante vers les épaules, de rayures verticales roses et gris argenté, et un petit tablier noir, le tissu de mon tablier était lisse et brillait de mille feux au soleil. J’ai couvert ma tête d’un foulard de couleur marron.
Le paysage était clair, ce qui représentait des figures en lumière naturelle car il faisait particulièrement bon ce jour là. Nous étions dans la maison familiale dans les hauteurs de Montpellier. C’était une belle journée et nous avons passé un excellent moment. Thérèse des Hours

Le choix audacieux du dos : Plutôt que de peindre un portrait classique de face, Bazille choisit de tourner son modèle vers le paysage. Cela invite le spectateur à partager exactement le même point de vue qu’elle.

L’horizon et le paysage : L’horizon s’ouvre sur la lumière éclatante du Midi et dévoile le village de Castelnau-le-Lez avec ses toits orangés. Cet arrière-plan lumineux est habilement encadré par des arbres sombres au premier plan (un procédé inspiré de l’école de Barbizon) qui attirent naturellement le regard vers le fond.

La modernité : C’est l’une des œuvres fondatrices de l’impressionnisme. Bazille y réussit avec brio un pari difficile pour l’époque : intégrer une figure humaine de plein pied baignée dans une lumière naturelle en plein air.

Amande douce Eugène Isabey – « La Plage de Granville » – (1863
Covix
Fardoise
François
Golondrina63
Jazzy.
Josy  
KImcat
Pulsatilla
Marie des vignes
Martine tortue
Mireille
Miss Yves
Monica Breitz
Zaza

désolée j’ai été dérangée dans mon activité et j’ai publié trop vite puis je suis partie !

Pour la semaine prochaine, je vous laisse au choix les thèmes d’août celui que vous préférez, le tableau que vous vouliez proposer.

Week-end en tableau – 1 – Horizons

William Turner

« L’horizon, c’est aller plus loin » « Du paysage figuratif à l’abstraction pure, chaque artiste s’approprie la ligne d’horizon pour vous ouvrir une fenêtre sur son univers. »

l’horizon est très présent mais presque effacé ; la montagne semble flotter dans la brume : on ne sait presque plus où finit l’eau et où commence le ciel ; le regard est conduit vers le lointain, sans obstacle ; les couleurs très douces donnent une impression de rêve, de voyage, d’ailleurs ; surtout, Turner est déjà à la frontière entre le paysage et l’abstraction.

Chez Turner, l’horizon cesse presque d’être une simple ligne. Il devient une zone de transition entre la terre, la mer, le ciel, la lumière et l’inconnu.

Turner (1775-1851), grand peintre romantique anglais, s’est passionné pour les effets de lumière, de couleur et d’atmosphère. Dans ses œuvres tardives, les formes deviennent de plus en plus floues et semblent se dissoudre dans la lumière. Il est d’ailleurs considéré comme un précurseur important de la peinture moderne.

Amande douce Henri Lebasque
Covix   James Tissot 
Fardoise Carl Larsson
François Gérard Michel  
Golondrina63 Paul Wonner
Jazzy.Pieter Brueghel l’Ancien
Josy  Jean BRUSSELMANS,
KImcat Pastèque
Pulsatilla La maladie la terrasse mais nous pensons bien à elle.
Marie des vignesEugène Boudin et Pablo Picasso
Martine tortue Julius Leblanc Stewart
Mireille Alfred Richard Blundell
Miss Yves Pablo Picasso
Monica Breitz Marcel Dyf
Zaza

je mets les liens plus tard je pars pour la journée ! et bien c’est fait bises à tous et merci pour vos partages.

Week-end en tableau – 2 – le thème pour août « Horizons »

deuxième thème pour ce mois d’août torride !

L’horizon c’est aller plus loin


HORIZONS

Une même thématique, une infinité de regards. Du paysage figuratif à l’abstraction pure, chaque artiste s’approprie la ligne d’horizon pour vous ouvrir une fenêtre sur son univers.

voilà une limite que vous aller devoir dépasser pour nous offrir le meilleur des horizons.

et comme nous aurons trois samedis pour le 29 août je vous propose de choisir votre œuvre entre les deux thèmes proposés ce mois.

À samedi

Week-end en tableau – 1 -L’invention du rose

Pierre Bonnard

maître des harmonies colorées. Dans cette toile Le rose n’habille pas seulement le personnage. Il baigne toute la pièce d’une lumière douce et transforme l’intérieur en un espace de calme et d’intimité.
Le rose n’attire pas le regard : il l’accompagne. Il relie les couleurs et donne au tableau son harmonie.
le rose devient une lumière. Il réchauffe les murs, les étoffes et les visages, créant une atmosphère paisible.

chez Bonnard, les couleurs ne servent pas seulement à représenter la réalité, elles créent une émotion. Le rose n’est donc pas là parce que la pièce était rose, mais parce qu’il rend l’intérieur plus chaleureux, plus vivant et plus intime.

Amande douce
Covix  
Fardoise
François  
Golondrina63
Jazzy.
Josy
KImcat
Pulsatilla
Marie des vignes
Martine tortue
Mireille
Miss Yves
Monica Breitz
Zaza

Week-end en tableau – 1 – le thème pour août  » l’Invention du rose »

Le plein été et bien chaud et même trop chaud. j’aurai pu proposer le thème du feu mais les évènements sont trop tristes pour en faire l’éloge. Je pense sincèrement aux personnes qui ont tout perdu.

Je prend le relais de Fardoise et après m’être interrogée sur un thème j’ai pensé qu’une couleur ferait un sujet intéressant.

Le rose c’est couleur de lumière

Le rose souffre souvent d’une réputation de couleur mièvre ou enfantine. Pourtant, en peinture, il est extraordinairement subtil. On le retrouve :

  • dans les carnations,
  • les fleurs,
  • les couchers de soleil,
  • les robes élégantes du XVIIIᵉ siècle,
  • les danseuses de Edgar Degas,
  • les scènes intimistes de Berthe Morisot,
  • les harmonies lumineuses de Pierre Bonnard ou de Henri Matisse.

Le poète dirait un murmure de rose ou le temps voit rose
L’élégant lui répondrait : Éloge du rose dans toute sa lumière
Mais l’intrigant viendrait avec son grain de sel : Alors qui a peur du rose ? Mais le rose n’est pas celui que vous croyez !
Ce à quoi l’humoriste répliquerait : le rose Encore du « rose bonbon » pour les midinettes et du rose pour le cinéma !

Vous allez comme toujours dénicher des pépites !

À samedi

Week-end en tableau – 2 – pique-niquer à l’ombre

Géraldine Streichert

Le pic nic ! le sujet préféré des Impressionnistes. Il est vrai qu’avant eux aucun peintre n’a crée ce genre de toile car les peintres ne peignaient pas dehors. J’aime beaucoup les scènes de jardin de Berthe Morisot et finalement mon choix s’est porté sur cette toile de Géraldine Streichert
Je n’ai pas voulu tomber dans les Monet et Manet si beaux mais si connus que j’ai cherché ailleurs.

Géraldine Streichert nous invite à partager un instant de calme. Deux jeunes filles se sont installées à l’ombre des arbres pour un pique-nique. Rien d’ostentatoire : pas de fête, pas de foule, seulement le bonheur simple d’un moment passé au grand air.
La lumière filtre à travers le feuillage et joue avec les verts du paysage, créant une atmosphère de fraîcheur qui contraste avec la chaleur de l’été. Le repas devient presque un prétexte. Le véritable sujet est cette parenthèse de sérénité, où le temps semble ralentir.
Loin des grandes scènes impressionnistes, l’artiste privilégie l’intimité. Elle nous rappelle que le pique-nique est avant tout un art de vivre : celui de s’arrêter, de partager et de goûter, le temps de quelques heures, au plaisir d’être ensemble au cœur de la nature.

Géraldine Streichert est une artiste peintre française contemporaine, née en 1974. Elle travaille principalement la peinture à l’huile et développe une œuvre figurative où dominent les scènes de la vie quotidienne, les paysages, les jardins, les intérieurs et les personnages.
Ses tableaux ne racontent pas de grandes histoires ; ils saisissent des instants de vie où la lumière, la nature et la présence humaine s’accordent avec une grande délicatesse. Son Pique-nique en est un bel exemple : une scène simple, paisible, où l’ombre des arbres devient presque un personnage à part entière. » Les petits bonheurs du quotidien

Une palette lumineuse et chaleureuse ; un goût pour les scènes intimistes, souvent familiales ; une recherche des effets de lumière, notamment celle qui traverse les arbres ou éclaire les visages ; une représentation d’instants ordinaires transformés en moments de poésie. Son style est résolument figuratif.

Pour le fun je vous propose Germaine Bouret

et je ne résiste pas

Mais comment Lilou tu présentes trois œuvres alors que le règlement dit exceptionnellment deux toiles et du même peintre. Tu dérailles complétement la canicule t’a vrillé le cerveau. La matière grise s’est rammolie !

Que nenni c’est moi qui fait les règles alors je fais ce que je veux ! Na et Nananère !

Amande douce Henri Lebasque
Covix   James Tissot 
Fardoise Carl Larsson
François Gérard Michel  
Golondrina63 Paul Wonner
Jazzy.Pieter Brueghel l’Ancien
Josy  Jean BRUSSELMANS,
KImcat Pastèque
Pulsatilla La maladie la terrasse mais nous pensons bien à elle.
Marie des vignesEugène Boudin et Pablo Picasso
Martine tortue Julius Leblanc Stewart
Mireille Alfred Richard Blundell
Miss Yves Pablo Picasso
Monica Breitz Marcel Dyf
Zaza

je mets les liens plus tard je pars pour la journée ! et bien c’est fait bises à tous et merci pour vos partages.

Week-end en tableau – 1 – pique-niquer à l’ombre

Fernando Botero

Alors oui je sais nous sommes loin des Impressionnistes qui ont tant peint les pique niques. Mais pour le fun et la rigolade je vous propose cette toile. Juste parce qu’elle est décalée, colorée et pleine d’humour. Je ne suis pas fan ce ce genre de peinture mais elle existe et on ne peut pas faire qu’elle ne soit pas et elle mérite un certain détour. Aucun préjugé sur les talents des peintres. Alors Certes ce n’est pas Berthe Morisot Manet ou même Picasso qui a peint quelques pique -nique mais j’ai eu envie de le présenter. Un peu de facétie dans un monde bien difficile !

Un mot sur Botéro : Le « Boterismo »

La caractéristique immédiate du tableau réside dans la dilatation des formes. Fidèle à son obsession pour le volume, Botero ne cherche pas à peindre des personnes « grosses » au sens littéral, mais utilise la rondeur et l’exagération des proportions pour saturer l’espace de la toile, donner une présence physique monumentale à ses personnages et exprimer une forme de sensualité.

La composition met en scène un couple installé sur une couverture bleue en pleine nature :

  • La femme au premier plan, vêtue d’une robe rouge éclatante, est saisie dans un geste audacieux et direct : elle boit goulûment à la bouteille, la tête renversée en arrière. C’est une attitude qui rompt délibérément avec les poses délicates ou passives des femmes traditionnellement représentées dans l’histoire de l’art lors des déjeuners sur l’herbe.
  • L’homme en arrière-plan, coiffé d’un chapeau noir et accoudé sur le flanc, adopte une pose plus pensive, presque mélancolique ou perplexe. Le contraste entre son attitude songeuse et la vivacité de sa compagne apporte une touche d’humour feutré à la scène.
  • La nature morte au premier plan (le panier en osier avec les fruits et une autre bouteille) ancre l’œuvre dans la tradition classique du pique-nique, mais revisitée à la sauce botérienne.

3. Le traitement de l’environnement

Le paysage à l’arrière-plan (les arbres alignés et les collines) est traité de manière très simplifiée, presque naïve ou primitive. Les arbres reprennent des formes tout aussi denses et géométriques que les personnages, créant une harmonie globale où tout est affaire de volume et de courbes.

C’est une œuvre qui démontre parfaitement comment Botero parvient à transformer un moment banal du quotidien en une scène théâtrale, monumentale et pleine de tendresse humaine.

Amande douce en pause
Covix  Thomas Cole
Fardoise James Mackeown
François Edmund Blair Leighton 
Golondrina63 AxelleBosler
Jazzy.James Tissot
Josy James Tissot
KImcat Glace à la fraise
Pulsatilla Harold Williamson
Marie des vignesVincent Van Gogh
Martine tortue Thomas Cole
Mireille James Tissot
Miss Yves ‘Elisheva Engel
Monica Breitz Paul Cézanne 
Zaza Georges Seurat

Week-end en tableau – 2- La forêt

Pour cette deuxième semaine dans les bois j’ai choisi un peintre russe

Ivan Chichkine

Pluie dans le bois de chêne. 1891

Ivan Ivanovitch Chichkine (ou Ivan Shishkin, 1832-1898), l’un des plus grands peintres paysagistes russes du XIXᵉ siècle.

Il est surtout célèbre pour ses représentations extraordinaires de la nature russe, en particulier des forêts de pins, des chênes majestueux et des vastes paysages de campagne. Son style est d’un réalisme impressionnant, avec un souci du détail presque scientifique.

Chichkine faisait partie du mouvement des Peredvizhniki, un groupe d’artistes qui souhaitaient rendre l’art accessible au peuple et représenter la vie et les paysages russes avec authenticité.

Ah la canicule m’a tourné la tête voilà que je vous présente deux toiles de ce peintre Je n’ai pas résisté à ces oursons qui jouent dans la forêt de pins.

Amande douce Célestin Nanteuil
Covix Camille Pissarro
Fardoise  « Petras Lukošius
François
Golondrina63 Léon Boudal
Jazzy.Amé Jacquot
Josy Lodewijk De Vadder
KImcat Chez The Kitten Lady
Pulsatilla Gustave Courbet
Marie des vignesAxelle Bosler
Martine tortue William Trost Richards
Mireille Henri Biva,
Miss Yves Jean Baptiste Camille COROT
Monica Breitz Camille Pissarro
Zaza Claude Monet

Week-end en tableau – 1 – La forêt

Article programmé je suis absente pour ce week end et vous visiterai plus tard. je ne peux mettre les liens que vous trouverez aussi chez Fardoise

Vincent Van Gogh

Après son départ de l’asile de Saint-Rémy-de-Provence en mai 1890, Van Gogh s’installe à Auvers-sur-Oise. Pris d’une frénésie créatrice extraordinaire (il peint près d’une toile par jour), il trouve dans la nature environnante un apaisement temporaire. Ce tableau a été réalisé un mois tout juste avant sa mort (survenue fin juillet 1890).

L’absence d’horizon : Contrairement aux paysages classiques, il n’y a pas de ciel ni de ligne d’horizon visibles. L’espace est clos, entièrement saturé par la végétation.

Le rythme des arbres : Les troncs des peupliers, marqués par des contours sombres, se dressent verticalement de manière très stricte. Ils agissent comme les colonnes d’un temple ou d’une cathédrale naturelle, créant une impression de profondeur et un rythme géométrique fort.

Le bouillonnement de la nature : Au pied de ces « colonnes », le sol explose de touches de peinture vibrantes et épaisses (caractéristiques du postimpressionnisme). C’est un tapis d’herbes et d’anémones blanches et jaunes.

Le couple : Au centre, un homme et une femme se promènent. Leurs silhouettes sont presque floues, se fondant chromatiquement dans le sous-bois. Ils apportent une dimension narrative et romantique, évoquant la solitude humaine au sein de l’immensité ou de l’harmonie de la nature.

L’œuvre surprend par sa tonalité argentée, fraîche et lumineuse, mêlant des verts intenses, des violets pour les troncs et des touches d’or et de blanc au sol. Bien que peint durant une période de profonde fragilité psychologique, la toile ne dégage pas de tourment immédiat, mais plutôt une poésie feutrée, calme et presque hypnotique.

Amande douce
Covix
Fardoise  
François
Golondrina63
Jazzy.
Josy
KImcat
Pulsatilla
Marie des vignes
Martine tortue
Mireille Christophe Gastaldi
Miss Yves Pierre Bonnard
Monica Breitz Camille Pissarro
Zaza Frédéric Bazille

Encore un fois vous avez été cherché des peintres sublimes inconnus pour certains. Cela réchauffe le coeur de voir votre implication dans cet « atelier ». Je concocte pour lundi un sujet qui je suis sûre nous ouvrira encore des portes et fenêtres sur l’art.