Le mot mystère – les textes 36 – Matagraboliser

Bon d’accord je suis en retard mais vous me connaissez maintenant ! Vous dites ? Ce n’est pas une excuse… je vais pas chipoter. Oui je sais mais hier j’étais très prise et arpès très fatiguée. Bises à Tous

Sous les cieux grisâtres d’une sombre taïga, Où le vent siffle une alarme au creux des bois, Vivait une femme au cœur de mica, une bigote bigame aux deux visages, deux lois.

Dans sa boîte de fer, un secret bien gardé : Un magot de douceurs, des nonnettes dorées. Elle en savoure l’arôme, le miel et les épices, Oubliant du moraliste les austères notices.

Elle croit à la magie du sucre et du péché, Tandis que son époux, par le sort matagrabolisé, Cherche à comprendre ce mystère embrumé : Comment cet être si pur peut-il être si doublement aimé ?

Point de remords pour notre dame à l’esprit bigame, Qui grignote son gâteau en pensant à ses drames. Que l’on soit saint ou fourbe, tout finit par glisser, Quand une nonnette sucrée vient nous délester.

et chez vous
CovixBen voyons !
Elealaureen
FrançoisMatagraboliser
EcrisdelleSon temps l’habite.
Jazzymatagraboliser
Jill BillOh lala Matata
Marie Sylvie
Martine martin matagraboliser
TortueL’alarme au Brésil
ZazaAh, Rabelais n’aurait pas renié ce cri du cœur !

A tout bientôt

Le mot mystère – les textes 35 – Sciographie

Bon d’accord je suis en retard mais vous me connaissez maintenant ! Vous dites ? Ce n’est pas une excuse… je vais pas chipoter. Oui je sais mais hier j’étais très prise et arpès très fatiguée. Bises à Tous

Dans la pénombre de l’atelier, la sciographie s’installe.
Une lampe grésille, le mur devient écran.
La Pioche appuyée là n’est plus un outil,
mais une falaise découpée par l’ombre.

Une chipie de lumière file et disparaît,
faisant briller un éclat de saphir sur la table.
Le réel se froisse, part presque en charpie,
quand l’ombre prend le dessus sur la forme.

Chaque dessin n’est qu’une copie,
jamais fidèle, toujours interprétée.
Des carpes peintes au sol semblent voler,
leurs silhouettes glissent sur le mur blanc.

Une simple chaise devient monument,
déformée par l’angle et la distance.
On hésite, on doute, on parle de gâchis,
quand la main tremble et que le trait dévie.

Mais la répétition agit comme des opiacés,
elle calme l’œil, elle ralentit le temps.
Et dans ce jeu d’ombres et de noir,
la sciographie ravive malgré tout l’espoir.

Pensez à mettre un titre !

et chez vous
CovixUn texte. 
Elealaureenentre ombre et lumière
FrançoisSOCIOGRAPHIE
Ecrisdelleun bon parti
Jazzybonne pioche
Jill BillIncernable Mona… le lien n’avait pas pris bises
Marie SylvieLA PIOCHE DE SAPHIR DANS LA SCIOGRAPHIE
Martine martin SCIOGRAPHIE
Tortue César et la petite chipie
ZazaAh… la sciographie

A tout bientôt

Le mot mystère – les textes 34 – Acréantement

Bon d’accord je suis en retard mais vous me connaissez maintenant ! Vous dites ? Ce n’est pas une excuse… je vais pas chipoter. Oui je sais mais hier j’étais très prise et arpès très fatiguée. Bises à Tous

Quand Annette tient la manette et Jules sa mobylette rien ne va plus.  D’abord Jules qui porte des bottes et des culottes de moto ; enfin des bottes plutôt les tatanes de grand – père qui déchaussent à la moindre pierre qu’il croise sur son chemin. Ensuite Annette dégourdie comme une poule qui vient de trouver un couteau et qui fait un écart dangereux pour traverser la rue, justement devant la mobylette de Jules. Dommage pour Annette qui étrenne un blouson de cuir à la zazou, doré et orné de boutons de nacre. Elle lâche la manette et entame un vol plané élégant en jurant comme une mécréante, pendant que Jules tenait la ramette  avec une copine via le réseau X, se retrouve  brutalement cul par-dessus tête dans le fossé bien rempli, vu que la vieille il avait plu comme vache qui pisse ; et d’ailleurs à ce sujet là… Bref ce n’est pas le propos. Les voilà, elle avec les genoux et les mains sanguinolentes et lui le fond de futal troué et les fesses trempées. Que faire ? et bien pas de problème, ils débouchent la bouteille de crémant qu’il devait porter à leur   grand-mère. A la tienne Mémé.

Pensez à mettre un titre !

et chez vous
Covixun texte
Elealaureen
FrançoisUN CONTRAT ORAL
EcrisdelleLe contrat de servitude
JazzyUne fraction de seconde.
Jill BillPollicitation..
Marie SylvieLÀ OÙ LA CONFIANCE RESPIRE
Martine martin
TortueLa manette en osier
Zazaparoles, paroles paroles

A tout bientôt

Le mot mystère – les textes 33 – coruscation

mon texte plus tard…

Pensez à mettre un titre !

et chez vous
CovixUn texte
Elealaureen
Françoiscoruscation
Ecrisdelle Éteins ta lumière 
Jazzytexte
Jill BillDélogé
Marie SylvieLÀ OÙ LA LUMIÈRE SE TISSE …
Martine martin
Tortue
Oscar déménage en août
ZazaFait divers ASTRO

A tout bientôt

Le mot mystère – les textes 31 –

et chez vous
Covixle texte
Elealaureen
FrançoisArgyraspides
Ghysou
JazzyLa raison du plus fort est toujours la meilleure.
Jill BillAu cas où..
Marie SylvieLES GRADES DU SILENCE
Martine martin en voyage …. profite !
Tortue
Gaspard  et la sierra
ZazaÉmeutes au cœur de Montparnasse !

A tout bientôt

Le mot mystère 32 – le mot

tirage 32 -12 lettres – nom féminin

définition :  terme d’histoire militaire qui désigne une machine de guerre ancienne actionnée à la main.

Amusez-vous bien !

A vos dicos et pensez à mettre un titre à votre texte si vous pouvez bien sûr

écrire un texte avec les mots trouvés et cerise sur le gâteau en rapport avec le mot mystère

Le mot mystère – les textes 30 –

Le Mufle et l’Écureuil

Dans un bois où flottait douce mellifluence,
Vivait un Écureuil, mince et vif en cadence.
Près de là demeurait un Mufle au lourd courroux,
Grognant contre le vent, les arbres et les trous.

Un jour, l’Écureuil vit, près d’une vieille écuelle,
Une nielle au grain sombre, herbe faussement belle.
« Si je croque ceci, dit-il, je perds raison,
Et ma pauvre cellule en aura du poison. »

Le Mufle accourut, plein d’un zèle imbécile :
« Ce n’est rien, je détruis cela d’un coup facile ! »
Sur une antique meule, il posa le plant noir,
Puis, sans plus réfléchir, le frappa sans espoir.

La nielle éclata, oui… mais la meule en colère
Roula sur le Mufle et lui broya l’arrière.
Il hurla si fort que l’écho, dans le bois,
Parut, lui aussi, se moquer de sa voix.

Ah siffla l’écureuil détournant son regard pacifique,
comme dit ma filleule :

 « Tel qui veut trop faire agit en maléfique.
La prudence est une ficelle : il faut la tenir.
Qui la lâche un instant peut fort s’en repentir. »

et chez vous
Covixun texte
ElealaureenLe beau parleur
FrançoisMellifluence
Ghysou
JazzyA la découverte du pharaon oublié
Jill BillComment te dire
Marie SylvieÉCUELLE DE LUMIÈRE ET FICELLE DE BRUME
Martine martin Un petit signe en langage des cygnes
Tortue
Lucie a enflé puis minci
ZazaLa Confabulation de la mellifluence !

J’ai bien lu vos textes même si je n’ai pas tout commenté. j’ai des moments de vie un peu difficile !

A tout bientôt

Le mot mystère – les textes – signagonophilie

collectionner les panneaux routiers

Si possible publiez vos textes pour le lundi 8h c’est plus facile pour faire le tour sans oublier personne et vous pouvez programmer bien sûr. N’oubliez pas mettre un titre ! Avec le sourire

Ne tombez pas dans le panneau !

Au cœur de sa grange, transformée en véritable musée de la signalétique, Anatole contemplait sa collection de panneaux routiers. Chaque pièce racontait une histoire, une aventure. Il y avait ce vieux panneau « Attention École », dont le dessin d’enfant tenait plus de l’aiglon maladroit que d’un écolier, qui l’amusait toujours. Pour décrasser les plus anciens, Anatole avait un jour essayé une mixture à base de plantes riches en saponine, une astuce de grand-mère qui s’était révélée étonnamment efficace contre la rouille tenace.

Sa passion était une véritable liaison entre le passé et le présent, chaque panneau étant un témoin silencieux des routes d’antan. Une fois, lors d’une expédition hivernale pour récupérer un panneau rare indiquant un col de montagne, il avait attrapé une sévère angine, mais la trouvaille en valait la peine. Un autre jour, c’est un pigeon qui avait fait son nid sur un panneau « Cédez le passage » qu’il convoitait en pleine ville, compliquant singulièrement son acquisition.

Son rêve ultime était de dénicher un panneau exotique, peut-être un avertissement pour la traversée de pangolin en Afrique, une chimère qui alimentait ses recherches les plus folles. Il avait même un panneau stop dont la bordure rouge avait un éclat particulier, presque comme un galon d’uniforme. Pour les protéger de la poussière, il les recouvrait parfois d’un vieux linge en lin. L’un de ses trésors les plus surprenants était un panneau « Route Inondable » qu’il avait extrait d’une zone marécageuse, encore couvert de sphaigne, témoignant de son immersion prolongée. Anatole souriait ; sa collection était bien plus qu’un hobby, c’était une vie d’aventures et de découvertes.

et chez vous
Covixsignopaginophile
Elealaureensignapaginophilie
FrançoisL’aiglon et le marron d’inde
GhysouSur la route Napoléon
Jazzysignagonophilie
Jill BillC’est grave docteur ?
Marie Sylviepeux tu me donner ton lien svp
Tortue
ZazaGhislain et la quête des marque-pages