La quintessence de la sapience –

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Une histoire de fesses

« Cette situation ne peut plus durer, j’en ai ras-le-bol, je m’en vais ! » Il vous est probablement déjà arrivé de réagir de la sorte, mais avez-vous déjà pensé au sens véritable de cette expression ? Spontanément, on associe le bol à un récipient prêt à déborder face à un trop-plein de colère ou d’émotions difficiles à gérer. Sauf que le bol ici n’est pas le contenant dans lequel on boit son café au lait le matin ou sa soupe le soir.

Comme l’explique le journaliste Jamy dans sa série de vidéos Epicurieux, « le bol vient du mot anglais « bowl », qui désigne un récipient plus profond que large. Les racines européennes du mot signifient « enfler », « être enflé ». Et en argot, le bol désigne la partie renflée de notre anatomie : le cul”. Oui, vous avez bien lu, on parle bien de postérieur. L’expression fait donc écho à sa version plus vulgaire “en avoir ras le cul”.

Bien que surprenante, cette hypothèse est soutenue par les éditions Larousse dans leur Dictionnaire étymologique et historique du français et l’ouvrage Le pourquoi et le comment des expressions françaises, . À en croire les deux ouvrages, la comparaison entre un bol et les fesses serait liée à la forme sphérique de celles-ci.

chez les aminautes :

François Avoir un tuyau percé
Marie SylvieJouer les bons samaritains
Marie des vignesEtre un vieux de la vieille
Monica Breiz : avoir une sacrée caboche
Tortue : Ne pas faire un pli
Zaza comme la vérole sur la bas clergé

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Exemple de phrase avec l’expression « Au ras des pâquerettes » :

Ce qui importe, au ras des pâquerettes, c’est que la beauté soit une marchandise et se vende au prix fort.

chez les aminautes :

François Les sept vaches maigres
Marie Sylvie
ÊTRE ATTENDU COMME LE MESSIE
Marie des vignes
Monica Breiz : Arrête ton char
Tortue : déménager à la cloche de bois
Zaza Avoir les boules

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chez les aminautes :

François Une famille tuyau de poêle
Marie SylviePersona non grata
Marie des vignes à tout à l’heure
Monica Breiz : Copains comme cochons »
Tortue : au pied levé
Zaza «  Avoir la tête près du bonnet »

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Exemples

Elle avait eu tort, comme quoi il ne faut jamais s’affoler. Remarque que claquer comme ça ou autrement… Mais à l’époque, j’étais encore un petit  peu cœur d’artichaut. (A. Sergent)

chez les aminautes :

François Mort au vaches
Marie SylvieAvoir un corbeau dans les parages
Marie des vignes
Monica Breiz : Etre sur ses gardes
Tortue : « Petite pluie abat grand vent« 
Zaza S’en battre l’oeil

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Exemples

Elle avait eu tort, comme quoi il ne faut jamais s’affoler. Remarque que claquer comme ça ou autrement… Mais à l’époque, j’étais encore un petit  peu cœur d’artichaut. (A. Sergent)

chez les aminautes :

François Pleuvoir comme vache qui pisse
Marie SylvieAller battre à Niort
Marie des vignesHaro sur le baudet
Monica Breiz : Balayer devant sa porte
Tortue : « Y a pas le feu au lac« 
Zaza Demain on rase gratis !

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Exemples

« Le temps d’esquiver une claque et d’en recevoir la moitié d’une, il comprit que son exploit avait fait les choux gras de la presse locale et que son père n’en était pas satisfait. »
René Fallet – Le triporteur – 1957

chez les aminautes :

François Le veau d’or
Marie SylvieTomber de charybde en Scylla
Marie des vignes
Monica Breiz : Il y a anguille sous roche
Tortue :
Zaza « Finir en queue de poisson »

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 Origine :  Expression française qui remonte au XIIIème siècle sous la forme « chat échaudé craint l’eau« . Le rajout de l’adjectif froide ne fait que renforcer l’idée d’une crainte exagérée. Par définition le verbe échauder désigne le fait  de tremper quelqu’un dans l’eau chaude. Donc vu le traitement subi à ce chat, la vue de tout liquide lui provoquerait un traumatisme quelque soit son degré de chauffage.
Cette métaphore peut se transmettre à l’homme qui par instinct va éviter de se retrouver dans pareille situation malgré le fait que sa raison pourrait lui affirmer que revivre exactement les mêmes faits n’est pas automatique comme dans le cas d’un échec  amoureux.

Chat échaudé, cœur glacé

Personnage :
J’lui ai dit « Je t’aime », elle m’a répondu « T’es comme un frère pour moi ».
Depuis ce jour-là… crois-moi, chat échaudé craint l’eau froide !

Maintenant, quand une fille me dit « faut qu’on parle »,
je mets un casque, un gilet de sauvetage et je fuis !
L’amour ? Non merci…
j’ai déjà pris ma douche froide sentimentale.

chez les aminautes :

François autant en emporte le vent
Marie Sylvieêtre aux abonnés absents
Marie des vignes
Monica Breiz : couper la poire en deux
Tortue :
Zaza trier sur le volet

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 Origine : Expression du XXe siècle, vient du latin ‘cum grano salis’ qui signifiait « avec un grain de sel ». Ici, le ‘grain de sel’ doit être compris comme une contribution active mais peu souhaitée, sans que l’origine du sens négatif ou péjoratif ne soit connu.

« Mettre son grain de sel », c’est curieux, vous ne trouvez pas ?
Parce qu’en général, quand on en met trop, ça devient immangeable !
Et pourtant, dans une conversation, y’en a toujours un pour saler la discussion…
Moi, je me méfie : dès que quelqu’un met son grain de sel, y’en a un autre qui finit par verser tout le pot !

Moi, j’ai voulu mettre mon grain de sel une fois…
Résultat : on m’a dit que je manquais de poivre !
Alors depuis, je ne mets plus rien.
Je laisse les autres mijoter dans leur jus.

chez les aminautes :

François Sacrifier à Vénus
Marie Sylvieprendre la clé des champs
Marie des vignesConter fleurette
Monica Breiz : à midi pétantes
Tortue : avoir maille à partir
Zaza Avoir les portugaises ensablées

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 Origine : Expression française du XVIIème siècle où le guilledou viendrait du verbe guiller signifiant tromper ou ruser avec une connotation sexuelle. Courir le guilledou viendrait vraisemblablement d’une expression plus ancienne à savoir courir le guildron qui signifiait fréquenter les lieux de débauche.

on dit aussi Courir la gueuse, courir la prétentaine

chez les aminautes :

François
Marie SylvieJouer à pile ou face
Marie des vignes
Monica Breiz : coûter bonbon
Tortue : je n’arrive plus à me connecter sur ton blog
Zaza Avoir du chien

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Origine : Expression française dont le sens propre a été utilisé avant le figuré signifiant le fait de garder le meilleur morceau pour la fin d’un repas. L’origine de ce dicton en question est donc gastronomique en premier lieu et se base sur un des pêchés capitaux à savoir la gourmandise sur la base de l’utilisation du terme bouche. Par la suite la bonne bouche a pris le sens de discrétion et ce n’est que beaucoup plus tard que le sens moderne de l’expression apparut pour signifier garder le meilleur pour la fin. Mais ce dicton reste de plus en plus inusité et semblerait plutôt vieilli.

Exemple Alors, c’est mon tour, bégaya Coupeau d’une voix pâteuse. Hein ! On me garde pour la bonne bouche. Eh bien ! Je vais vous dire Qué cochon d’enfant ! (E Zola : l’Assommoir)

chez les aminautes :

François
Marie Sylvie
Marie des vignes
Monica Breiz : 
Tortue :
Zaza

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