La quintessence de la sapience –


Origine : Expression française ancienne puisqu’elle date du XVIème siècle, époque pendant laquelle les pauvres gens issus du peuple mangeaient un pain de couleur grise contenant les impuretés et seule la classe bourgeoise pouvait se permettre le pain dit blanc, c’est-à-dire dont la farine serait débarrassée de toutes les impuretés. De ce fait, les gens du peuple s’ils arrivaient à obtenir du pain plus blanc que d’habitude, ils se hâtaient de le manger en premier tout simplement par faiblesse gourmande au risque de manger du pain noir par la suite. Peu à peu l’expression se généralisa et quitta les cuisines pour s’adapter à tous les domaines pour faire des choses agréables sans connaître d’avance les désagréments qui suivront.

Exemple Eh oui, Marie était pleine de douleur car le roi est mort quelques mois seulement après son mariage. Elle ne pouvait donc plus prétendre rester reine, elle allait devenir une simple roturière, elle avait mangé son pain blanc le premier.(d’après Guillaume Cretin)

chez les aminautes :

François Avoir le vent en poupe
Marie SylvieAvoir voix au chapitre
Marie des vignes
Monica Breiz : vivre sur un grand pied
Tortue :
Zaza Rire à gorge déployée

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A jeudi prochain

La quintessence de la sapience –

un incident et la publication n’a pu avoir lieu hier. Je m’en excuse ! bises


Origine: Cette expression française de la fin du XIXème siècle semble difficile à analyser car si « casser » impose l’idée de démolition, l’allusion au sucre reste obscure. Le sucre s’explique par sa rareté et sa luxure et donc son absence des tables populaires. De là, le verbe casser n’a aucun lien avec manger mais plutot avec dénoncer.
L’expression française « casser du sucre » peut selon d’autres interprétations venir du milieu du théâtre car dans l’argot des cabotins casser du sucre signifie faire des cancans.
Cette expression française se retrouve aussi dans l’argot des voleurs, dans le sens de dénonciation des camarades pour amoindrir leurs peines.
De nos jours, cette expression française s’est largement étendue dans l’usage familier, teintée de rancune et de vengeance.

chez les aminautes :

François du vent dans les voiles
Marie SylvieLe chevalier de l’industrie
Marie des vignes
Monica Breiz : Se reposer sur ses lauriers
Tortue : avoir du pain sur la planche
Zaza

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La quintessence de la sapience –

Le petit Dominique Gay-Mariolle naît le 27 décembre 1767, au hameau de la Séoube, au pied du col d’Aspin, dans la haute vallée de l’Adour. Devenu un solide bûcheron, ce montagnard, désireux de défendre « la Patrie en danger », s’engage, le 1er février 1792 au 2e bataillon de chasseurs des Hautes-Pyrénées. Au vu de sa pratique du tambour, il en devient… le tambour-major. Le 15 septembre 1796, pendant la campagne d’Italie, lors de la bataille de Saint George, près de Mantoue, il est blessé et reçoit, pour prix de sa bravoure, un sabre d’honneur. En novembre, au pont d’Arcole, il serait venu en aide à Bonaparte, tombé de son cheval dans le marais de l’Alpone. Il faut dire que ce gaillard est un géant pour l’époque – il mesure entre 1,90 m et 2,10 m. Voyant son général en mauvaise posture, il l’aurait saisi par le col de son habit pour l’extirper de la boue et l’aurait porté sur son dos.

chez les aminautes :

François dire ses quatre vérités
Marie SylvieMarcher sur des œufs
Marie des vignes
Monica Breiz : pierre qui roule n’amasse pas mousse
Tortue : Découvrir le pot aux roses
Zaza la réponse du berger à la bergère

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La quintessence de la sapience –

On doit attribuer à cet aphorisme la conclusion d’un conseil émis à mots couverts par lequel celui qui le donne cherche à bien faire comprendre l’importance de son avis. Aux gens intelligents quelques mots suffisent pour qu’ils puissent comprendre : Bon entendeur signifie celui qui comprend bien.

Donc, le sens exact de celle locution doit être que celui qui entend et qui comprend l’avis reçu doit en faire son profit, par conséquent échapper à un danger et, en un mot, trouver son salut. Pour ce qui est du mot salut, il est loin de signifier indistinctement bonjour ou adieu, parce que la formule de salutation varie selon l’heure du jour et aussi selon la circonstance qui fait que l’on s’aborde ou que l’on se quitte.

Cette locution proverbiale qui s’emploie aussi quelquefois comme expression de menace était déjà en usage au XVIIe siècle, mais on disait alors : A bon entendeur peu de paroles.

Les Allemands disent : Wer klüg ist merkt die Sache an einem Wort, dont voici la traduction : A bon entendeur il ne faut pas une charretée de paroles, c’est-à-dire qu’un signe quelconque suffit à une personne intelligente. Ils disent encore : Gelehrten ist gut predigen, ce qui signifie : Il est bon de prêcher un savant, tout comme en français nous disons : Il est facile de prêcher un converti ou de convaincre un convaincu.

Il ne faut pas omettre ici, en terminant cet article, cette phrase latine : Viro docto bene dicitur, viro probo assurgitur, qui veut dire : A l’homme savant on dit de bonnes paroles, devant l’homme probe on se lève par respect.

chez les aminautes :

François aller à vau l’eau
Marie Sylvie
Marie des vignes
Monica Breiz : briser la glace
Tortue : « Décrocher le cocotier »
Zaza « À Dieu ne plaise »

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La quintessence de la sapience –



l’argent a une valeur intrinsèque qui n’est pas affectée par sa provenance ou sa qualité morale. Il peut donc provenir de n’importe quelle source, bonne ou mauvaise, il reste un moyen d’échange. L’origine de cette expression remonte à l’époque romaine.

C’est à l’empereur Vespasien qu’est attribuée la célèbre expression « pecunia non olet ». Vespasien, qui fonde la dynastie des Flaviens, est bien décidé à rétablir l’ordre après la guerre civile qui a dévasté Rome et sa religion. L’un de ses premiers soucis est de redresser les finances publiques. Vespasien crée donc une nouvelle taxe (pour le moins originale) sur la collecte d’urine. Elle s’adresse avant tout aux teinturiers qui s’en servent notamment pour préparer leurs tissus avant de les colorer. Cette initiative ne convainc pas la famille de l’empereur, et notamment son fils. Selon l’historien Suétone, Vespasien aurait mis une poignée de pièces d’or sous le nez de Titus avant de lui lancer « pecunia non olet« , « tu vois bien l’argent n’a pas d’odeur ». Vespasien a d’ailleurs laissé son nom à des lieux d’aisance.

chez les aminautes :

François tirer les vers du nez
Marie SylvieTenir le crachoir
Marie des vignes
Monica Breiz : C’est la pétole
Tortue :
Zaza avoir la langue bien pendue

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Signification : Point faible ou partie vulnérable où l’être humain pourrait être blessé.
Origine : Expression française qui puise ses origines dans la mythologie grecque. En effet, selon la légende, Achille était le fils de la Néréide Thétis et de Pélée un simple mortel. Thétis voulait à tout prix que son fils devienne immortel et pour y arriver, elle le plongea dans le Styx qui était le fleuve réservé aux dieux en le tenant par le pied. Aussi le talon non immergé resta vulnérable et où Pâris planta sa flèche pour mettre fin aux exploits de cet héros grec.

chez les aminautes :

je repasse ce soir un peu pressée ce matin bises à tous

François tuer le ver
Marie SylvieAvec le dos au feu et le ventre à table 
Marie des vignesgarder une poire pour la soif
Monica Breiz : Pêcher en eaux troubles
Tortue : En voiture Simone
Zaza Il y a péril en la demeure

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La quintessence de la sapience –



Expression qui remonte à la fin du XVI ème siècle et qui signifie : se moquer de tout et de tout le monde

Colin est un diminutif de Nicolas dans les pays anglo-saxons et désigne généralement une personne niaise. Le tampon vient du verbe «tamponner» qui signifie taper ou cogner et de là est née la batterie de tambours suisses après la célèbre bataille de Marignan, dû sûrement au fait que les tambours font tonner leurs coups au début d’une bataille. D’ailleurs est bien fou ou nigaud celui qui ira taper sur ces tambours content qu’il serait de mourir à coups de canon pendant la guerre. Ceux qui se prêteront à ce jeu seront les colins-tampon. Comme l’ennemi de surcroit se moque éperdument des roulements de tambour adverses pendant la bataille, il advient qu’il y ait une totale indifférence vis à vis de ces colins-tampon. Il est à remarquer qu’il existe une autre définition du Colin-tampon qui remonte au XVIIème siècle et qui sert à qualifier  » un homme obèse et ridicule« .

chez les aminautes :

il est vrai que le jeudi je passe tôt car je pars « en ville » et je suis pressée. Mais il est vrai aussi que je suis une lève trop tôt. Je repasserai.

François Une lapalissade
Marie SylvieMieux vaut prévenir que guérir
Marie des vignes
Monica Breiz : Payer les violons du bal
Tortue : Traiter quelqu’un par dessus la jambe
Zaza Jeux de mains , jeux de vilains

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La victime d’une tromperie, d’une moquerie, et qui fait généralement la risée de tout le monde.

Il existe deux principales explications pour l’origine de cette expression, mais c’est probablement une troisième qui est la bonne.
La première se situe au Moyen Âge où les « farces » étaient des intermèdes comiques dans des spectacles.
Parmi les personnages récurrents de ces pièces, on trouvait des pères crédules, bafoués par des fils peu respectueux. Ces pères auraient été surnommés les pères dindons. Un tel personnage, souvent dupé par sa progéniture, était donc « le dindon de la farce ». Hélas, à moins qu’autre chose ait porté le nom de dindon autrefois ou que ce mot ait été déformé, un petit problème de date se pose, car les dindons que nous
connaissons ont été ramenés du Mexique bien plus tard, à partir du xvie siècle. Une autre explication, donnée par Claude Duneton, viendrait d’un spectacle forain Le Ballet des dindons qui a existé à Paris entre 1739 et 1844.
Dans ce spectacle, des dindons étaient posés sur une plaque métallique progressivement chauffée par-dessous au point que les pauvres volatiles finissaient par « danser » pour tenter d’éviter de se brûler les pattes. Bien entendu, cette « farce » faisait beaucoup rire les spectateurs de l’époque qui appréciaient les cruautés animalières comme les combats d’animaux, par exemple, mais qui aimaient aussi d’autres spectacles divertissants comme les pendaisons ou les passages à la guillotine.
Reste que le rapport au fait de se faire duper n’est pas flagrant. Alors, pourquoi ne pas rester simple ? En effet, un dindon, ça se fait plumer, donc au sens argotique, il se fait duper. Et comme il se sert souvent farci, il aura suffi d’un peu d’humour pour accoler au volatile cette histoire de farce. Il ne reste donc plus qu’à étayer un peu cette hypothèse hardie, comme disait Laurel. Il faut savoir que le terme dinde, depuis longtemps et au figuré, désigne une jeune fille niaise par comparaison avec le caractère considéré comme stupide de l’animal (le Dictionnaire de Trévoux cite cette acception en 1771, mais elle est probablement antérieure). Or, une personne niaise se faisant aisément duper, il est logique qu’au passage au masculin, un homme niais, donc susceptible de se faire duper, soit affublé du terme dindon.

chez les aminautes :

François Vérité au-deçà des Pyrénées, erreur de l’au-delà
Marie SylvieAvoir le cœur sur la main
Marie des vignes
Monica Breiz : Contre vents et marées
Tortue : Faire chou blanc
Zaza Ne pas y aller de main morte

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Ceux qui, n’ayant aucun tort à se reprocher, étant les victimes d’autres personnes, sont souvent, malgré cela, obligés de faire à celles-ci des soumissions.

Fleury de Bellingen donne à peu près en ces termes l’origine historique de cette vieille locution. Lory, maintenant Lorris, est une petite ville du Gâtinais, située dans le Loiret. Quoique cette ville paraisse peu importante, elle avait autrefois des lois coutumières d’une grande notoriété pour quelques provinces de France, et surtout d’une très grande ancienneté.

Une de ces lois entre autres portait une amende sévère pour tous ceux qu’on pouvait convaincre d’avoir battu ou injurié quelqu’un. La loi leur adressait ces paroles, par lesquelles elle leur ordonnait de payer l’amende : « Le bas-tu ? paie l’amende. » En réalité, c’était donc le battant qui payait l’amende en expiation des coups qu’il avait portés. Cette étymologie est certainement la plus amusante, mais elle n’est pas la plus authentique. A l’époque des épreuves du feu et de l’eau, lorsque le serment judiciaire était déféré à une partie, celle-ci choisissait parmi les siens un champion qui, armé du bouclier, se battait avec un bâton contre le champion désigné par la partie adverse.

Le vaincu était déclaré convaincu de parjure par sa défaite même, et il était condamné à avoir le poing coupé. Tous ceux qui étaient du côté du vaincu encouraient la même chance ; mais il leur était loisible de s’en exempter et de conserver leur main en payant une amende, ce qui était, on le conçoit aisément, beaucoup plus de leur goût. De là donc le proverbe, « Les battus paient l’amende ».

chez les aminautes :

François tomber sa veste
Marie SylvieLe temps dans tout ses états
Marie des vignes
Monica Breiz : Noyer le poisson
Tortue : « Prendre des vessies pour des lanternes »
Zaza Prendre le mors aux dents

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L’art de l’insulte en soie et du compliment vénéneux

On connaît la langue de vipère, trop brute. La langue de bois, trop lisse. La langue bien pendue, trop bruyante. Mais entre toutes, il est une langue plus rare, plus subtile, plus dangereuse aussi : la langue en dentelle de Calais.

C’est une langue qui blesse sans heurter, qui pique avec grâce, qui effiloche la dignité d’autrui tout en feignant de l’enrober. Ce n’est pas une parole frontale. C’est une broderie, une attaque feutrée, ourlée de sourires, si bien cousue qu’on la remercie presque tandis que l’on perd sa dignité et son sang.

avoir la langue en dentelle de Calais évoque donc une élocution à la fois précieuse et précise, capable de dire l’indicible avec une élégance qui frôle le poison de salon. On est dans l’art de la marquise de Brinvilliers qui travaillait à l’arsenic et à la bave de crapaud, soit les deux parfaits ingrédients pour malmener élégamment.

Avoir la langue en dentelle de Calais, ce n’est pas se moquer. C’est réactiver l’art perdu de la pique mondaine, de la parole ciselée, de la vanne à double étage — celle qui se déploie lentement, comme une traîne de robe, et qui laisse un long sillage d’inconfort parfumé. C’est l’arme des salons, des dîners trop longs, des conseils d’administration feutrés, des échanges de trop bon aloi. Là où l’on ne peut pas mordre, on brode. Et parfois, ça fait bien plus que mal. Dans une époque où tout se dit à coups de majuscules et d’émojis en feu, la dentelle eût été un acte de civilisation. Pour résister à la brutalité immédiate par la finesse élaborée. Las, cette élégance est surannée.

chez les aminautes :

François Pisser dans un violon
Marie SylvieÊtre hermétique à quelque chose
Marie des vignes
Monica Breiz : Parler à la cantonade
Tortue :
Zaza Être au taquet

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