La quintessence de la sapience –

Origine : Le jus de navet est blanc, contrairement au sang qui est rouge. Or le rouge du sang symbolise la force, la vigueur et le courage. Ainsi, l’expression « avoir du sang de navet » est apparue au début du XXe siècle pour exprimer le fait que l’on manque de dynamisme ou de courage.

On la retrouve notamment dans le dictionnaire d’argot de Gustave-Armand Rossignol (1901), où il est écrit : « Celui qui n’est pas brave a du sang de navet ou le foie blanc ».

Cependant, l’idée de lier le « sang » au courage ou au manque de vigueur est plus ancienne. Au XVIIIe siècle, on disait déjà « n’avoir pas de sang dans les veines » pour désigner une personne sans force ou sans énergie. Le navet a probablement été ajouté pour renforcer l’idée de pâleur, de fadeur et de manque de vitalité, le légume étant souvent associé à la blancheur et à l’anémie.

chez les aminautes :

François Etre verni
Marie SylvieLa pierre dans tous ses états
Marie des vignes
Monica Breiz : Monter au pinacle
Tortue : faire les les 400 coups
Zaza comptes d’apothicaires

A jeudi prochain

La quintessence de la sapience –

Je vous dois des excuses pour mon retard ; une crise de fibromyalgie me chatouille depuis quelques jours et le courage me manque parfois ! avec le sourire

Qualifie un individu taxé de folie ou du moins qui n’a pas tout son bon sens

Origine: L’ellébore était autrefois renommé pour la guérison de la démence. On pulvérisait la racine de cette plante qui est noire et l’on y mêlait du lait.
Voici une anecdote qui se rapporte à ce proverbe :

« Deux jeunes gens de Paris se moquaient en sortant du Palais-Royal, d’un homme d’un certain âge, vêtu d’un habit noir et portant perruque qui passait auprès d’eux. L’un de ces plaisants dit à l’autre : Je parie que cet homme est apothicaire ; il faut lui demander s’il ne pourrait pas nous vendre de l’ellébore ? – Je suis fâché, repartit le monsieur âgé qui avait entendu les paroles dites à son adresse, de ne pouvoir vous satisfaire, car votre propos me prouve que vous avez besoin du remède. »

chez les aminautes :

François Se mettre au vert
Marie SylvieAvoir un poil dans la main
Marie des vignesVieux comme les rues
Monica Breiz : La messe est dite
Tortue : Au pied levé
Zaza la fin des haricots

A jeudi prochain

La quintessence de la sapience –

L’expression française « ne pas être le couteau le plus aiguisé du tiroir » désigne quelqu’un dont l’intelligence ou la vivacité d’esprit est limitée. Elle est utilisée de manière ironique ou moqueuse pour souligner un manque de discernement ou de logique dans les propos ou les actions d’une personne. C’est une façon imagée de dire que cette personne n’est pas très futée.

Origine: L’expression « tu n’es pas le couteau le plus aiguisé du tiroir » est une traduction littérale d’une formule anglaise populaire :
You’re not the sharpest knife in the drawer.

Elle provient des États-Unis, probablement apparue au milieu du XXe siècle, dans un registre familier et humoristique. Elle fait partie d’une série d’expressions métaphoriques construites sur le même modèle, comme :

  • He’s not playing with a full deck ;
  • The lights are on, but nobody’s home ;
  • Not the brightest bulb in the box.
Il ne joue pas avec tous ses atouts ;

Les lumières sont allumées, mais il n’y a personne à la maison ;

Ce n’est pas l’ampoule la plus brillante de la boîte.

Ces tournures visent à critiquer avec dérision l’intelligence d’une personne, sans la nommer directement. En français, l’expression a été calquée depuis l’anglais, ce qui explique son aspect un peu atypique dans la langue.

  • Il lui manque des cartes ;
  • Ne pas être la chips la plus croustillante du paquet ;
  • Avoir été bercé trop près du mur ;
  • Ne pas avoir inventé l’eau chaude ;
  • Ne pas avoir la lumière à tous les étages ;
  • Ne pas être une flèche.

chez les aminautes :

François se mettre au vert
Marie SylvieMénager la chèvre et le chou
Marie des vignes
Monica Breiz : Etre sur la sellette
Tortue :
Zaza Envoyer sur les roses

Je suis absente du mardi 6 mai au samedi 10 matin inclus. je ferai des programmations si je peux ! mais ne pourrais mettre vos liens. Bises

A jeudi prochain

La quintessence de la sapience –

Expression française signifiant éveiller, alerter l’attention d’une personne par un détail d’apparence anodin, une confidence troublant sa sérénité en laissant prévoir un danger.

Origine: Afin de déterminer les origines de « mettre la puce à l’oreille »,il faudrait commencer par comprendre les définitions qui lui ont été attribuées au fil des siècles: Le sens de base accolé à cette expression française est relatif à une violente inquiétude et un tourment physique et moral par analogie avec l’affolement et la douleur causés par l’introduction de cet animal dans une partie du corps.
Au XIV ème siècle, sous l’influence de l’idée que l’on est mystérieusement averti dés que quelqu’un parle de nous par des sifflements d’oreille que cette expression française a évolué vers sa signification d’inquiétude et de mise en alerte.
Cette expression française a revêtu  au tout début du XIV ème siècle une signification érotique pour dire « avoir des démangeaisons amoureuses » pour se généraliser ensuite pour définir celui qui est fort éveillé ou qu’il « ait une passion agréable qui l’empêche de dormir »

chez les aminautes :

François Prendre une veste
Marie Sylviepayer en monnaie de singe
Marie des vignes
Monica Breiz : Bâtir des châteaux en Espagne
Tortue : Être de mèche
Zaza rire comme une baleine

A jeudi prochain

La quintessence de la sapience –

A cheval donné on ne regarde pas les dents signifie ne pas critiquer un présent qu’on vous offre.

L’origine de l’expression « à cheval donné on ne regarde pas les dents » remonte à l’Antiquité. On la trouve déjà en latin sous la forme « Noli equi dentes inspicere donati! », qui signifie « Ne regarde pas les dents d’un cheval donné! ». Cette citation est attribuée à Saint Jérôme (347-420 après J.-C.) dans son commentaire de l’Épître aux Éphésiens. La présence de ce proverbe chez un auteur aussi influent explique sa diffusion dans de nombreuses langues européennes.

L’explication de cette expression est liée à la pratique d’évaluer l’âge d’un cheval en examinant ses dents. Un cheval plus jeune et avec de bonnes dents était plus précieux. Offrir un cheval était un cadeau de valeur. Dès lors, examiner les dents du cheval offert pouvait être interprété comme un manque de gratitude ou une suspicion quant à la qualité du cadeau.

Ainsi, l’expression signifie qu’il ne faut pas être trop critique ou chercher les défauts d’un cadeau que l’on a reçu gratuitement. Il faut l’accepter avec gratitude, quelle que soit sa valeur ou ses imperfections apparentes.

chez les aminautes :

François Entrer dans le vif du sujet
Marie Sylviec’est un travail de fourmi
Marie des vignes
Monica Breiz : Aller se faire cuire un oeuf
Tortue :
Zaza Faire des gorges chaudes

A jeudi prochain

La quintessence de la sapience –

Expression métaphorique qui signifie que l’on s’interdit de revenir sur une résolution, de renoncer à une entreprise ; en un mot, se mettre dans l’impossibilité de reculer ou de fuir, lorsqu’on est obligé de prendre un parti extrême.

L’histoire ancienne nous fournit beaucoup d’exemples d’une pareille détermination. L’un des plus anciens date du IIIe siècle avant Jésus-Christ. Agathocle, tyran de Syracuse, avait porté la guerre en Afrique. Pour contraindre ses troupes, une fois débarquées, à combattre et à vaincre sans espoir de retour dans la patrie, il fit brûler, en leur présence, tous les vaisseaux qui les avaient transportés. Asclépiotade, un envoyé de l’empereur Dioclétien contre l’usurpateur de la Grande-Bretagne, agit comme Agathocle et la victoire s’en suivit aussi.

L’empereur romain Julien, lors de son expédition contre le roi de Perse Sapor en 363, ne voulant pas que ses soldats songeassent à la retraite, fit mettre le feu non seulement aux onze cents vaisseaux qui mouillaient dans les eaux du Tigre, mais de plus à tous les magasins.

Le duc de Normandie, Guillaume le Conquérant, abordant en Angleterre (1066), n’employa-t-il pas le même moyen pour exciter le courage des soldats : la conséquence fut la victoire d’Hastings.

Robert Guiscard qui se trouvait avec sa petite armée dans un péril pressant devant les nombreuses troupes d’Alexis Comnène, ayant brûlé aussi toute sa flotte et même ses bagages, gagna la bataille de Durazzo (également connue sous le nom de Dyrrachium) en 1081.

Il ne faut pas oublier de mentionner ici Fernand Cortez (1518), qui préluda de cette façon à la conquête du Mexique aussitôt après son débarquement.

Ainsi donc, brûler ses vaisseaux, dans le sens propre comme dans le sens figuré, n’est qu’une allusion à la volonté ferme de disputer la victoire à un ennemi chez lequel on est venu s’établir en se mettant dans l’impossibilité de reculer.

chez les aminautes :

François En voiture Simone
Marie Sylvieprendre la mouche
Marie des vignespasser sous les fourches caudines
Monica Breiz : chercher la petite bête
Tortue : Pistonner quelqu’un
Zaza reculer pour mieux sauter

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La quintessence de la sapience –

TANT VA LA CRUCHE A L’EAU QU’A LA FIN ELLE SE CASSE Expression française qui signifie qu’à s’exposer sans cesse à un danger, on finit par le subir.

Cette expression française date du XIIIème siècle sous sa version « tant va le pot au puits qu’il casse ».

Le sens de cette expression française est simple mais quel est le rapport avec la cruche? En effet cette expression a eu un franc succès populaire avec la cruche. C’est un vase muni d’une anse et d’un bec qui servait à recueillir et verser l’eau. Cette expression française nous rappelle que l’usage répété augmente le risque. Cette cruche, en rapportant maintes fois l’eau de la fontaine, finira par se briser, pas seulement par usure mais plutôt par mégarde.Il en sera de même pour les meilleures résolutions qui ne résisteront pas à la répétition , les outils trop utilisés se détériorent et les meilleures stratégies cessent d’être efficaces.

Beaumarchais, beaucoup plus tard a détourné ironiquement cette expression française de son sens primaire pour en faire « tant va la cruche à l’eau qu’à la fin elle s’emplit« 

chez les aminautes :

François En quatrième vitesse
Marie Sylvieune mémoire d’éléphant
Marie des vignes
Monica Breiz : fort comme un bœuf
Tortue : Etre à tu et à toi
Zaza La critique est aisée mais l’art est difficile

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La quintessence de la sapience –

C’est aujourd’hui la journée du fromage et en France c’est tout un art

signifiacation : exagérer l’importance d’une situation, la rendre plus compliquée ou dramatique qu’elle ne l’est réellement.

Origine de l’expression :

Cette expression date du XXe siècle.
En partant de pas grand-chose (du lait) on peut arriver à obtenir quelque chose de très élaboré, nécessitant un savoir-faire certain (le fromage). Peut-être que quelqu’un qui a tendance à faire toute une histoire en partant de peu, pourrait être un excellent maître fromager ?

Ainsi, « en faire tout un fromage » évoque l’idée de transformer une situation simple en quelque chose de compliqué, de prendre des proportions excessives. L’expression trouve son origine dans le processus de fabrication du fromage. Le lait, un produit simple, est transformé en un produit complexe et élaboré, le fromage. Cette transformation demande du temps, de la patience et du savoir-faire.

chez les aminautes :

François Le vieux de la vieille
Marie SylvieUn remède de cheval
Marie des vignesqui va à la chasse perd sa place
Monica Breiz : Monter sur ses grands chevaux
Tortue : Jeter l’éponge
Zaza  courir deux lièvres à la fois

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La quintessence de la sapience –

Il est deux récompenses suprêmes au manège des chevaux de bois, des avions roses et des décapotables rutilantes : la queue du Mickey et le pompon.

Décrocher le pompon vient d’ici, du gros lot de la fête foraine, de ce trophée suspendu donnant accès gratuitement au tour suivant. Mais ce pompon n’était pas qu’un simple bout de laine. Il rappelait surtout l’élément distinctif des marins français, ces fameux pompons rouges ornant les bérets de la Royale depuis le XIXᵉ siècle. Selon la légende – bien que sujette à caution – toucher le pompon d’un matelot porterait chance¹. D’où l’idée que décrocher le pompon équivaudrait à obtenir une chance inespérée ou une distinction enviable, soit un peu plus qu’un tour gratos au carrousel.

Celui qui réussit un coup de maître, qui accède à un poste convoité, qui rafle une récompense inattendue ou qui décroche le gros lot en attrapant un petit lot, a décroché le pompon. Ainsi, dans le langage courant, l’expression s’étend à toutes les situations où une récompense, un privilège ou un avantage tombe dans l’escarcelle d’un pékin, que ce soit par mérite, par ruse, ou grâce à une bonne étoile.

L’humanité se divise alors entre ceux qui le décrochent et qui restent à l’œil sur le manège, et ceux qui l’ont frôlé, le bras tendu quémandant un tour de plus qu’ils seront condamnés à payer. Le monde est ainsi fait : un seul élu décrochera le pompon qui fera sa fierté et l’exposera un temps aux rancœurs et à la jalousie du petit peuple des paroissiens. Après l’attrapage du graal laineux il faudra tenter de durer, de renouveler la prouesse, car le pompon n’a de cesse que de se raccrocher pour titiller le prochain prétendant. « Allez allez on s’accroche, tournez petits manèges » comme le rappelle le camelot au micro.

Le remplacement du monde forain par le parc d’attractions aux héros de l’enfance devenus cupides mercenaires, suspendra définitivement l’expression. Plus question de pompon en suspens. Qui veut un tour de plus doit aligner l’oseille. Décrocher le pompon n’est désormais plus possible.

Certains diront « décrocher la timbale »

chez les aminautes :

François Trier sur le volet
Marie Sylvieavoir ou mettre la puce à l’oreille
Marie des vignes
Monica Breiz : Il ne faut jamais dire : fontaine, je ne boirai pas de ton eau »
Tortue :
Zaza  Faire une conduite de Grenoble

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La quintessence de la sapience –

S’emploie ordinairement pour désigner ces piqueurs d’assiette qui vont de maison en maison quêter un dîner ou un souper

L’étymologie en est facile à trouver. Au moment où le jeune roi Philippe, que Louis le Gros, son père, s’était associé, passait à Paris, près de Saint-Gervais, un cochon s’embarrassa dans les jambes de son cheval, qui s’abattit ; ce prince tomba si rudement qu’il en mourut le lendemain, 3 octobre 1131.Il fut alors défendu de laisser courir des pourceaux dans les rues. Dans la suite, ceux de l’abbaye de Saint-Antoine furent privilégiés, les religieux ayant représenté que ce serait manquer à leur patron que ne pas excepter ses cochons de la règle générale. (Sainte-Foix)

chez les aminautes :

François bienvenue chez nous22 Voilà
Marie SylvieIl y a plus d’un âne à la foire qui s’appelle Martin
Marie des vignestirer le diable par la queue
Monica Breiz : C’est Byzance »
Tortue : C’est du gâteau
Zaza Chasse aux sorcières

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