La quintessence de la sapience –



Signification : Point faible ou partie vulnérable où l’être humain pourrait être blessé.
Origine : Expression française qui puise ses origines dans la mythologie grecque. En effet, selon la légende, Achille était le fils de la Néréide Thétis et de Pélée un simple mortel. Thétis voulait à tout prix que son fils devienne immortel et pour y arriver, elle le plongea dans le Styx qui était le fleuve réservé aux dieux en le tenant par le pied. Aussi le talon non immergé resta vulnérable et où Pâris planta sa flèche pour mettre fin aux exploits de cet héros grec.

chez les aminautes :

je repasse ce soir un peu pressée ce matin bises à tous

François tuer le ver
Marie SylvieAvec le dos au feu et le ventre à table 
Marie des vignesgarder une poire pour la soif
Monica Breiz : Pêcher en eaux troubles
Tortue : En voiture Simone
Zaza Il y a péril en la demeure

A jeudi prochain

La quintessence de la sapience –



Expression qui remonte à la fin du XVI ème siècle et qui signifie : se moquer de tout et de tout le monde

Colin est un diminutif de Nicolas dans les pays anglo-saxons et désigne généralement une personne niaise. Le tampon vient du verbe «tamponner» qui signifie taper ou cogner et de là est née la batterie de tambours suisses après la célèbre bataille de Marignan, dû sûrement au fait que les tambours font tonner leurs coups au début d’une bataille. D’ailleurs est bien fou ou nigaud celui qui ira taper sur ces tambours content qu’il serait de mourir à coups de canon pendant la guerre. Ceux qui se prêteront à ce jeu seront les colins-tampon. Comme l’ennemi de surcroit se moque éperdument des roulements de tambour adverses pendant la bataille, il advient qu’il y ait une totale indifférence vis à vis de ces colins-tampon. Il est à remarquer qu’il existe une autre définition du Colin-tampon qui remonte au XVIIème siècle et qui sert à qualifier  » un homme obèse et ridicule« .

chez les aminautes :

il est vrai que le jeudi je passe tôt car je pars « en ville » et je suis pressée. Mais il est vrai aussi que je suis une lève trop tôt. Je repasserai.

François Une lapalissade
Marie SylvieMieux vaut prévenir que guérir
Marie des vignes
Monica Breiz : Payer les violons du bal
Tortue : Traiter quelqu’un par dessus la jambe
Zaza Jeux de mains , jeux de vilains

A jeudi prochain

La quintessence de la sapience –


La victime d’une tromperie, d’une moquerie, et qui fait généralement la risée de tout le monde.

Il existe deux principales explications pour l’origine de cette expression, mais c’est probablement une troisième qui est la bonne.
La première se situe au Moyen Âge où les « farces » étaient des intermèdes comiques dans des spectacles.
Parmi les personnages récurrents de ces pièces, on trouvait des pères crédules, bafoués par des fils peu respectueux. Ces pères auraient été surnommés les pères dindons. Un tel personnage, souvent dupé par sa progéniture, était donc « le dindon de la farce ». Hélas, à moins qu’autre chose ait porté le nom de dindon autrefois ou que ce mot ait été déformé, un petit problème de date se pose, car les dindons que nous
connaissons ont été ramenés du Mexique bien plus tard, à partir du xvie siècle. Une autre explication, donnée par Claude Duneton, viendrait d’un spectacle forain Le Ballet des dindons qui a existé à Paris entre 1739 et 1844.
Dans ce spectacle, des dindons étaient posés sur une plaque métallique progressivement chauffée par-dessous au point que les pauvres volatiles finissaient par « danser » pour tenter d’éviter de se brûler les pattes. Bien entendu, cette « farce » faisait beaucoup rire les spectateurs de l’époque qui appréciaient les cruautés animalières comme les combats d’animaux, par exemple, mais qui aimaient aussi d’autres spectacles divertissants comme les pendaisons ou les passages à la guillotine.
Reste que le rapport au fait de se faire duper n’est pas flagrant. Alors, pourquoi ne pas rester simple ? En effet, un dindon, ça se fait plumer, donc au sens argotique, il se fait duper. Et comme il se sert souvent farci, il aura suffi d’un peu d’humour pour accoler au volatile cette histoire de farce. Il ne reste donc plus qu’à étayer un peu cette hypothèse hardie, comme disait Laurel. Il faut savoir que le terme dinde, depuis longtemps et au figuré, désigne une jeune fille niaise par comparaison avec le caractère considéré comme stupide de l’animal (le Dictionnaire de Trévoux cite cette acception en 1771, mais elle est probablement antérieure). Or, une personne niaise se faisant aisément duper, il est logique qu’au passage au masculin, un homme niais, donc susceptible de se faire duper, soit affublé du terme dindon.

chez les aminautes :

François Vérité au-deçà des Pyrénées, erreur de l’au-delà
Marie SylvieAvoir le cœur sur la main
Marie des vignes
Monica Breiz : Contre vents et marées
Tortue : Faire chou blanc
Zaza Ne pas y aller de main morte

A jeudi prochain

La quintessence de la sapience –

Ceux qui, n’ayant aucun tort à se reprocher, étant les victimes d’autres personnes, sont souvent, malgré cela, obligés de faire à celles-ci des soumissions.

Fleury de Bellingen donne à peu près en ces termes l’origine historique de cette vieille locution. Lory, maintenant Lorris, est une petite ville du Gâtinais, située dans le Loiret. Quoique cette ville paraisse peu importante, elle avait autrefois des lois coutumières d’une grande notoriété pour quelques provinces de France, et surtout d’une très grande ancienneté.

Une de ces lois entre autres portait une amende sévère pour tous ceux qu’on pouvait convaincre d’avoir battu ou injurié quelqu’un. La loi leur adressait ces paroles, par lesquelles elle leur ordonnait de payer l’amende : « Le bas-tu ? paie l’amende. » En réalité, c’était donc le battant qui payait l’amende en expiation des coups qu’il avait portés. Cette étymologie est certainement la plus amusante, mais elle n’est pas la plus authentique. A l’époque des épreuves du feu et de l’eau, lorsque le serment judiciaire était déféré à une partie, celle-ci choisissait parmi les siens un champion qui, armé du bouclier, se battait avec un bâton contre le champion désigné par la partie adverse.

Le vaincu était déclaré convaincu de parjure par sa défaite même, et il était condamné à avoir le poing coupé. Tous ceux qui étaient du côté du vaincu encouraient la même chance ; mais il leur était loisible de s’en exempter et de conserver leur main en payant une amende, ce qui était, on le conçoit aisément, beaucoup plus de leur goût. De là donc le proverbe, « Les battus paient l’amende ».

chez les aminautes :

François tomber sa veste
Marie SylvieLe temps dans tout ses états
Marie des vignes
Monica Breiz : Noyer le poisson
Tortue : « Prendre des vessies pour des lanternes »
Zaza Prendre le mors aux dents

A jeudi prochain

La quintessence de la sapience –

L’art de l’insulte en soie et du compliment vénéneux

On connaît la langue de vipère, trop brute. La langue de bois, trop lisse. La langue bien pendue, trop bruyante. Mais entre toutes, il est une langue plus rare, plus subtile, plus dangereuse aussi : la langue en dentelle de Calais.

C’est une langue qui blesse sans heurter, qui pique avec grâce, qui effiloche la dignité d’autrui tout en feignant de l’enrober. Ce n’est pas une parole frontale. C’est une broderie, une attaque feutrée, ourlée de sourires, si bien cousue qu’on la remercie presque tandis que l’on perd sa dignité et son sang.

avoir la langue en dentelle de Calais évoque donc une élocution à la fois précieuse et précise, capable de dire l’indicible avec une élégance qui frôle le poison de salon. On est dans l’art de la marquise de Brinvilliers qui travaillait à l’arsenic et à la bave de crapaud, soit les deux parfaits ingrédients pour malmener élégamment.

Avoir la langue en dentelle de Calais, ce n’est pas se moquer. C’est réactiver l’art perdu de la pique mondaine, de la parole ciselée, de la vanne à double étage — celle qui se déploie lentement, comme une traîne de robe, et qui laisse un long sillage d’inconfort parfumé. C’est l’arme des salons, des dîners trop longs, des conseils d’administration feutrés, des échanges de trop bon aloi. Là où l’on ne peut pas mordre, on brode. Et parfois, ça fait bien plus que mal. Dans une époque où tout se dit à coups de majuscules et d’émojis en feu, la dentelle eût été un acte de civilisation. Pour résister à la brutalité immédiate par la finesse élaborée. Las, cette élégance est surannée.

chez les aminautes :

François Pisser dans un violon
Marie SylvieÊtre hermétique à quelque chose
Marie des vignes
Monica Breiz : Parler à la cantonade
Tortue :
Zaza Être au taquet

A jeudi prochain

La quintessence de la sapience –

Origine : Le jus de navet est blanc, contrairement au sang qui est rouge. Or le rouge du sang symbolise la force, la vigueur et le courage. Ainsi, l’expression « avoir du sang de navet » est apparue au début du XXe siècle pour exprimer le fait que l’on manque de dynamisme ou de courage.

On la retrouve notamment dans le dictionnaire d’argot de Gustave-Armand Rossignol (1901), où il est écrit : « Celui qui n’est pas brave a du sang de navet ou le foie blanc ».

Cependant, l’idée de lier le « sang » au courage ou au manque de vigueur est plus ancienne. Au XVIIIe siècle, on disait déjà « n’avoir pas de sang dans les veines » pour désigner une personne sans force ou sans énergie. Le navet a probablement été ajouté pour renforcer l’idée de pâleur, de fadeur et de manque de vitalité, le légume étant souvent associé à la blancheur et à l’anémie.

chez les aminautes :

François Etre verni
Marie SylvieLa pierre dans tous ses états
Marie des vignes
Monica Breiz : Monter au pinacle
Tortue : faire les les 400 coups
Zaza comptes d’apothicaires

A jeudi prochain

La quintessence de la sapience –

Je vous dois des excuses pour mon retard ; une crise de fibromyalgie me chatouille depuis quelques jours et le courage me manque parfois ! avec le sourire

Qualifie un individu taxé de folie ou du moins qui n’a pas tout son bon sens

Origine: L’ellébore était autrefois renommé pour la guérison de la démence. On pulvérisait la racine de cette plante qui est noire et l’on y mêlait du lait.
Voici une anecdote qui se rapporte à ce proverbe :

« Deux jeunes gens de Paris se moquaient en sortant du Palais-Royal, d’un homme d’un certain âge, vêtu d’un habit noir et portant perruque qui passait auprès d’eux. L’un de ces plaisants dit à l’autre : Je parie que cet homme est apothicaire ; il faut lui demander s’il ne pourrait pas nous vendre de l’ellébore ? – Je suis fâché, repartit le monsieur âgé qui avait entendu les paroles dites à son adresse, de ne pouvoir vous satisfaire, car votre propos me prouve que vous avez besoin du remède. »

chez les aminautes :

François Se mettre au vert
Marie SylvieAvoir un poil dans la main
Marie des vignesVieux comme les rues
Monica Breiz : La messe est dite
Tortue : Au pied levé
Zaza la fin des haricots

A jeudi prochain

La quintessence de la sapience –

L’expression française « ne pas être le couteau le plus aiguisé du tiroir » désigne quelqu’un dont l’intelligence ou la vivacité d’esprit est limitée. Elle est utilisée de manière ironique ou moqueuse pour souligner un manque de discernement ou de logique dans les propos ou les actions d’une personne. C’est une façon imagée de dire que cette personne n’est pas très futée.

Origine: L’expression « tu n’es pas le couteau le plus aiguisé du tiroir » est une traduction littérale d’une formule anglaise populaire :
You’re not the sharpest knife in the drawer.

Elle provient des États-Unis, probablement apparue au milieu du XXe siècle, dans un registre familier et humoristique. Elle fait partie d’une série d’expressions métaphoriques construites sur le même modèle, comme :

  • He’s not playing with a full deck ;
  • The lights are on, but nobody’s home ;
  • Not the brightest bulb in the box.
Il ne joue pas avec tous ses atouts ;

Les lumières sont allumées, mais il n’y a personne à la maison ;

Ce n’est pas l’ampoule la plus brillante de la boîte.

Ces tournures visent à critiquer avec dérision l’intelligence d’une personne, sans la nommer directement. En français, l’expression a été calquée depuis l’anglais, ce qui explique son aspect un peu atypique dans la langue.

  • Il lui manque des cartes ;
  • Ne pas être la chips la plus croustillante du paquet ;
  • Avoir été bercé trop près du mur ;
  • Ne pas avoir inventé l’eau chaude ;
  • Ne pas avoir la lumière à tous les étages ;
  • Ne pas être une flèche.

chez les aminautes :

François se mettre au vert
Marie SylvieMénager la chèvre et le chou
Marie des vignes
Monica Breiz : Etre sur la sellette
Tortue :
Zaza Envoyer sur les roses

Je suis absente du mardi 6 mai au samedi 10 matin inclus. je ferai des programmations si je peux ! mais ne pourrais mettre vos liens. Bises

A jeudi prochain

La quintessence de la sapience –

Expression française signifiant éveiller, alerter l’attention d’une personne par un détail d’apparence anodin, une confidence troublant sa sérénité en laissant prévoir un danger.

Origine: Afin de déterminer les origines de « mettre la puce à l’oreille »,il faudrait commencer par comprendre les définitions qui lui ont été attribuées au fil des siècles: Le sens de base accolé à cette expression française est relatif à une violente inquiétude et un tourment physique et moral par analogie avec l’affolement et la douleur causés par l’introduction de cet animal dans une partie du corps.
Au XIV ème siècle, sous l’influence de l’idée que l’on est mystérieusement averti dés que quelqu’un parle de nous par des sifflements d’oreille que cette expression française a évolué vers sa signification d’inquiétude et de mise en alerte.
Cette expression française a revêtu  au tout début du XIV ème siècle une signification érotique pour dire « avoir des démangeaisons amoureuses » pour se généraliser ensuite pour définir celui qui est fort éveillé ou qu’il « ait une passion agréable qui l’empêche de dormir »

chez les aminautes :

François Prendre une veste
Marie Sylviepayer en monnaie de singe
Marie des vignes
Monica Breiz : Bâtir des châteaux en Espagne
Tortue : Être de mèche
Zaza rire comme une baleine

A jeudi prochain

La quintessence de la sapience –

A cheval donné on ne regarde pas les dents signifie ne pas critiquer un présent qu’on vous offre.

L’origine de l’expression « à cheval donné on ne regarde pas les dents » remonte à l’Antiquité. On la trouve déjà en latin sous la forme « Noli equi dentes inspicere donati! », qui signifie « Ne regarde pas les dents d’un cheval donné! ». Cette citation est attribuée à Saint Jérôme (347-420 après J.-C.) dans son commentaire de l’Épître aux Éphésiens. La présence de ce proverbe chez un auteur aussi influent explique sa diffusion dans de nombreuses langues européennes.

L’explication de cette expression est liée à la pratique d’évaluer l’âge d’un cheval en examinant ses dents. Un cheval plus jeune et avec de bonnes dents était plus précieux. Offrir un cheval était un cadeau de valeur. Dès lors, examiner les dents du cheval offert pouvait être interprété comme un manque de gratitude ou une suspicion quant à la qualité du cadeau.

Ainsi, l’expression signifie qu’il ne faut pas être trop critique ou chercher les défauts d’un cadeau que l’on a reçu gratuitement. Il faut l’accepter avec gratitude, quelle que soit sa valeur ou ses imperfections apparentes.

chez les aminautes :

François Entrer dans le vif du sujet
Marie Sylviec’est un travail de fourmi
Marie des vignes
Monica Breiz : Aller se faire cuire un oeuf
Tortue :
Zaza Faire des gorges chaudes

A jeudi prochain