Week-end en tableau – 2 – le rouge et le vert

Le rouge envahit le vert ou le vert envahit le rouge – opposition des couleurs complémentaire.

Je suis loin et même très loin de mes chers Impressionnistes ; pourtant il faut tout découvrir et au delà des coquelicot de Monet j’ai cherché dans les modernes. Gerogia O’keffe peintre moderne s’est joué des couleurs. Alors même si ce n’est pas ma sensibilité j’ai trouvé que vous proposer une toile ou deux c’est rendre hommage à son travail et surtout répond exactement à la consigne que j’ai moi-même concoctée.

et cette toile, je la trouve magnifique.

Ici les rouges se jouent des verts à merveille – L’idée que les peintures de fleurs d’O’Keeffe puissent avoir une signification sexuelle ou anatomique remonte à près d’un siècle et fut initialement avancée par Alfred Stieglitz, son compagnon puis époux. O’Keeffe, mécontente des interprétations de son œuvre par les critiques masculins, demanda à son amie Mabel Dodge Luhan d’écrire à son sujet, déclarant dans une lettre : « Une femme pourrait dire ce qu’un homme ne peut pas. » O’Keeffe reste surtout connue pour ses grandes toiles florales, malgré une production abondante d’œuvres postérieures, inspirées par les paysages du Nouveau-Mexique qu’elle affectionnait particulièrement.


Chez les aminautes

Amande douceFélix Vallotton
CovixPaul Véronèse
Fardoise
FrançoisClaude Monet resté dans la neige et le froid
Golondrina63
JazzyPaul Gauguin
Josy
KImcatElisabeth Sinding
Pulsatilla Frida Kahlo
Marie des vignes
Marie Sylvie


Martine tortue Paul-Émile Borduas
Mireille
Miss Yves
Kawase Hasui,
Monica Breitz
 Félix  VALLOTON 
un autre
ZazaHenri Matisse

Week-end en tableau – le thème de février (2)

Nous voilà déjà dans la deuxième quinzaine de février ; mais il faudra attendre encore un peu pour que les couleurs se réchauffent.

Alors je vous propose de brûler les étapes et de travailler les couleurs vives. Rouge et vert mélange de chaud et de froid.

bonnes recherches

À samedi

Week-end en tableau – 1 – Éclats de Givre & Silences »

Rappel : pas plus de deux œuvres par article et si possible même peintre.

publier le samedi 9 h c’est plus facile pour mettre vos liens.

Julius von Klever (1850-1924) est un peintre paysagiste d’origine germano-balte, figure majeure de l’art russe de la fin du XIXe et du début du XXe siècle. Il est un maître du luminisme. Il utilise des soleils couchants rougeoyants qui percent à travers des arbres sombres et tordus, créant un contraste dramatique. Ses œuvres évoquent souvent le mystère, le silence et une certaine solitude sauvage.

Bien qu’il ait été brièvement exclu de l’Académie impériale des Beaux-Arts, il a rapidement connu un succès immense. Le tsar Alexandre II lui-même a acheté l’une de ses œuvres (La Forêt de bouleaux).

En 1881, il est nommé professeur à l’Académie de Saint-Pétersbourg.


Chez les aminautes

Amande douceEmile Claus
Covix Hiroshige
FardoiseCuno Amiet
FrançoisHendrick Avercamp,
Golondrina63
JazzyAndrew Macara
JosyJACQUES D’ARTHOIS
KImcatChat perché en hiver
PulsatillaCharles Jaffeux
Marie des vigneséclats de givre
Marie Sylvie


Martine tortueIgor Grabarski
Mireille« Louis van Soest »
Miss Yves
MAURICE UTRILLO
Monica Breitz
 Katsushika Hokusai 
ZazaAnne Robin

Week-end en tableau – 1 – Éclats de Givre & Silences »

Rappel : pas plus de deux œuvres par article et si possible même peintre.

publier le samedi 9 h c’est plus facile pour mettre vos liens.

Atmosphère méditative et poétique Dominantes de blancs froids et gris bleutés Sens du silence hivernal et du paysage figé

Symbolique forte de la nature et de la solitude l’idée de « redonner vie sous la glace » La touche d’ocre vient contrebalancer l’aspect de froidure.


Chez les aminautes

Amande douce
Covix
Fardoise
François
Golondrina63
Jazzy
Josy
KImcat
Pulsatilla
Marie des vignes
Marie Sylvie


Martine tortue
Mireille
Miss Yves
Monica Breitz
 
Zaza

Week-end en tableau – le thème de février (1)

On l’a tous vu il ne fait pas chaud, mais alors pas du tout. Février qui débute risque de bien encore quelques morsures.

Et si le froid nous faisait la promesse d’une grande pureté.

À travers une palette de blancs boréaux, de bleus abyssaux et de gris argentés, effleurez du regard la poésie de l’hiver en ajoutant quelques touches d’émeraude ou de mauve et redonnez vie sous la glace.

Rappel pas plus de deux tableaux par article et du même artiste.

Si possible évitez Claude Monet avec des toiles bien trop commues même si elles sont superbes exemple « la Pie » . L’intérêt de cet atelier est de faire de belles découvertes et vous le faites si bien…

Il y a des peintres russes qui on très bien illustré l’hiver.

A vos palettes et pinceaux

Avec le sourire

Week-end en tableau – Berger et bergères

2026 est l’année internationale du pastoralisme et des pâturages, mais elle célèbre aussi les agricultrices. En cette période où le monde agricole est secoué en France par la maladie de la Dermatose nodulaire et des mesures qui obligent les éleveurs à abattre leurs troupeaux, il m’a semblé que nous pourrions célébrer les gardiens et gardiennes de bétail à travers les âges. Je vous propose donc :

bergers et bergères à travers le mondeet/ou le  travail des femmes aux champs

Rappel : pas plus de deux œuvres par article et si possible même peintre.

publier le samedi 9 h c’est plus facile pour mettre vos liens.


Chez les aminautes

Amande douceJules Breton
Covix Évariste  Carpentier
FardoiseTassili N’Ajjer
FrançoisCornelis van Leemputten.
Golondrina63 Jean‑Honoré Fragonard
JazzyLéon Barillot 
JosyGustave Krabansky
KImcathttps://kimcat1b58.eklablog.com/2026/01/tableau-du-samedi-306.html
PulsatillaLéon – Augustin Lhermitte
Marie des vignesCornelus
Marie Sylvie


Martine tortueJules Breton
Mireille Léon Lhermitte
Miss YvesCamille Pissarro
Monica Breitz
César Pattein
ZazaLucas Hugensz van Leyden

Week-end en tableau – Berger et bergères

2026 est l’année internationale du pastoralisme et des pâturages, mais elle célèbre aussi les agricultrices. En cette période où le monde agricole est secoué en France par la maladie de la Dermatose nodulaire et des mesures qui obligent les éleveurs à abattre leurs troupeaux, il m’a semblé que nous pourrions célébrer les gardiens et gardiennes de bétail à travers les âges. Je vous propose donc :

bergers et bergères à travers le mondeet/ou le  travail des femmes aux champs

Rappel : pas plus de deux œuvres par article et si possible même peintre.

publier le samedi 9 h c’est plus facile pour mettre vos liens.

En 1890 et 1891, Berthe Morisot passe l’été à Mézy, une commune des Yvelines située à une quarantaine de kilomètres de Paris. Parmi les petites camarades qu’y rencontre Julie, l’une d’entre elles, Gabrielle Dufour, pose occasionnellement pour sa mère. En 1891, elle est notamment le modèle pour cette Bergère couchée. Vêtue d’une jupe lilas, d’un chemisier blanc et d’un fichu rouge orangé, la fillette est allongée dans l’herbe à l’ombre d’un poirier, avec sa chèvre Colette. Le tracé délicat de sa silhouette témoigne de l’intérêt renouvelé de Berthe Morisot pour le dessin, une préoccupation qu’elle partage avec un autre peintre de figures, son ami Pierre Auguste Renoir. Des trois versions connues de la Bergère couchée, celle du musée Marmottan Monet est la seule à figurer, en 1892 chez Boussod et Valadon, dans l’unique exposition personnelle qui ait été consacrée à Berthe Morisot de son vivant.


Chez les aminautes

Amande douceJulien Dupré 
CovixEvariste Carpentier
Fardoise
François
Golondrina63Gonzalo Bilbao Martínez 
JazzyEdouard Debat -Pensan
JosyEdouard May
KImcatPaule Bernard Roussel
PulsatillaLuigi Chialiva
Marie des vignes en attente
Marie Sylvie


Martine tortueJulien Dupré
Mireille 
Miss Yves
Sennedjem
Monica Breitz
Émile Claus
ZazaCharles Ferdinand Semain

Week-end en tableau – Berger et bergères

2026 est l’année internationale du pastoralisme et des pâturages, mais elle célèbre aussi les agricultrices. En cette période où le monde agricole est secoué en France par la maladie de la Dermatose nodulaire et des mesures qui obligent les éleveurs à abattre leurs troupeaux, il m’a semblé que nous pourrions célébrer les gardiens et gardiennes de bétail à travers les âges. Je vous propose donc :

bergers et bergères à travers le mondeet/ou le  travail des femmes aux champs

Rappel : pas plus de deux œuvres par article et si possible même peintre.

publier le samedi 9 h c’est plus facile pour mettre vos liens.

Le Déjeuner

typique du style de François Boucher : Rococo. Couleurs claires et pastel (roses, bleus, beiges),touches souples et lumineuses, matières soyeuses des tissus, formes arrondies, sans tension dramatique.
Tout est fait pour plaire à l’œil, provoquer un sentiment de légèreté et de plaisir.

C’est une vision aristocratique de la campagne, destinée à un public urbain et noble.


Chez les aminautes

Amande douceJules Breton
Covix
FardoiseSylvie Colin
FrançoisJulien Dupré
Golondrina63 Joaquín Sorolla
JazzyRosa Bonheur
Josy Vincent van Gogh .
KImcatJules Gasson
PulsatillaJean-François Millet
Marie des vignes en attente
Marie Sylvieen attente


Martine tortueWinslow Homer
MireilleRosa Bonheur 
Miss Yves
Jean-François Millet
Monica Breitz
DE JULIEN DUPRE 
ZazaJean-François Millet

Week-end en tableau – 1 – Plus vrai que nature

Pendant des siècles les artistes ont cherché à restituer la nature, comme Arcimboldo qui l’a détournée, recomposée,

jusqu’à ce que le XXe siècle déconstruise tout. Mais le réalisme a résisté et les peintres ont même inventé l‘hyperréalisme. C’était sans compter sur l’invention de l’intelligence artificielle qui vient tout bousculer et troubler notre jugement. A vous de prouver que les artistes n’ont pas eu besoin de l’I.A. pour recréer le réel,  le thème est donc : Plus vrai que nature

Rappel : pas plus de deux œuvres par article et si possible même peintre.

publier le samedi 9 h c’est plus facile pour mettre vos liens.

Van Eyck a réussi à capturer l’invisible (l’air, l’atmosphère, la lumière) en étant d’une précision maniaque sur le visible.

Van Eyck a perfectionné la peinture à l’huile. Cela lui a permis de superposer des couches de peinture très fines et transparentes. Une profondeur de couleur et une gestion de la lumière inédites. Regardez le lustre en cuivre ou le velours de la robe : la lumière semble réellement « glisser » sur les surfaces.

Le miroir : Le premier « zoom » de l’histoire C’est l’élément le plus vertigineux du tableau. Dans le miroir convexe au fond de la pièce :Autour du miroir, il y a 10 médaillons illustrant la Passion du Christ, chacun mesurant à peine 1,5 cm, mais peints avec une précision microscopique.

On voit deux autres personnages qui entrent dans la pièce (dont le peintre lui-même). Le petit chien : On peut presque compter chaque poil de sa fourrure. Il symbolise la fidélité. Les oranges : Posées sur le rebord de la fenêtre, leur peau granuleuse est parfaitement rendue. À l’époque, c’était un signe de richesse extrême.

Les sabots : Le bois sale et usé contraste avec le luxe du tapis.


Chez les aminautes

Amande douceJohannes Wessmark 
CovixGuiseppe Arcimboldo 
FardoiseJan Van EyckUne autre toile
FrançoisLuc Bailly
Golondrina63 Piero della Francesca
JazzyAlbrecht Dürer
KImcat  Narcissus
Pulsatilla Slobo
Marie des vignesici sur la toile
Marie Sylvie

Martine tortueHikaru Cho
MireilleJohannes Vermeer
Miss YvesBruno Dufour Coppolani,
Monica Breitz

Rosa Bonheur
Zaza Paul Cézanne

Week-end en tableau – 1 – Plus vrai que nature

Pendant des siècles les artistes ont cherché à restituer la nature, comme Arcimboldo qui l’a détournée, recomposée,

jusqu’à ce que le XXe siècle déconstruise tout. Mais le réalisme a résisté et les peintres ont même inventé l‘hyperréalisme. C’était sans compter sur l’invention de l’intelligence artificielle qui vient tout bousculer et troubler notre jugement. A vous de prouver que les artistes n’ont pas eu besoin de l’I.A. pour recréer le réel,  le thème est donc : Plus vrai que nature

Rappel : pas plus de deux œuvres par article et si possible même peintre.

publier le samedi 9 h c’est plus facile pour mettre vos liens.

L’illusion saisissante : l’oiseau semble réellement posé contre le mur. Trompe-l’œil baroque : le tableau joue sur l’ombre, la lumière et la perspective pour faire oublier la peinture.
on a l’impression de voir un vrai oiseau attaché, pas une image.
À l’époque, ce type d’œuvre provoquait surprise et admiration : « l’art rivalise avec la nature ».


Chez les aminautes

Amande douce Chuck Close
CovixMing-Chin Tu
FardoiseEmilie Preyer
FrançoisArinze Stanley
Golondrina63 
JazzyFranz Rösel von Rosenhof
KImcat My life with cats 
PulsatillaRené Magritte 
Marie des vignesPlus vrai que nature
Marie Sylvie

Martine tortueHikaru Cho
MireilleGuiseppe Muscio,
Miss Yves
Salvador Dalí
Monica Breitz
Louise Moillon 
Zaza Gustave Courbet