Tableau du samedi – S3 – vie quotidienne ou scènes de genre

J’avais en tête les toiles de Chardin , le repas par exemple mais en cherchant un peu plus loin j’ai découvert ce peintre anglais Augustus Edwin Mulready (1844-1904), est un peintre anglais de scènes de genre, ou de peintures de genre. La peinture de genre désigne l’illustration de scènes de la vie quotidienne, dont les personnages sont des êtres humains anonymes. Cet artiste représentait souvent des enfants dans les rues de Londres. Beaucoup étaient des vendeurs de fleurs.
Augustus Edwin Mulready est issu d’une famille d’artistes. Son grand-père, William Mulready (1786-1863), était un peintre de genre et illustrateur de livres très populaire en Angleterre. Sa grand-mère Elizabeth Mulrady, née Varley (1784-1864) était une peintre de paysages, et c’était aussi la sœur de l’artiste John Varley. Augustus Edwin Mulready va étudier l’art à l’École de South Kensington puis entrer à l’Académie Royale de Londres à seulement 17 ans.
Les peintures de l’artiste vont représenter des scènes sociales de son époque. Il peint de jeunes gens dans les rues, parfois pauvres et attristés. Il est souvent décrit comme un peintre du réalisme social. Les romans de Charles Dickens vont beaucoup influencer Mulready.

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Tableau du samedi – S3 – Miroirs 2/2

Lady Lilith est une peinture à l’huile de Dante Gabriel Rossetti d’abord peinte en 1866–1868 avec sa maîtresse Fanny Cornforth pour modèle, puis modifiée en 1872–73 pour montrer le visage d’Alexa Wilding. Le sujet est Lilith, qui était, selon les anciens Juifs, « la première femme d’Adam » et est associée à la séduction des hommes et au meurtre d’enfants.

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Amande Douce Francine Van Hove

Al des fées et des nains

Covix Charles Martin Hardie (1858-1916)

Fardoise Miniature Très belle miniature

Jazzy Charles Allan Gilbert mais pas que surprise !

Kimcat le minet de la semaine j’adore

Pulzatilla Le Caravage j’ai bien pensé à cette toile mais ….

Martine Tortue Nicolas Régnier

Mireille 29

Monica Breitz Berthe Morisot inégalable et inégalée

Zaza Rambette Elisabeth Vigée Le Brun Adorable

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Tableau du samedi – S3 – Miroirs

Les Ménines où l’on voit Vélasquez en miroir qui peint.

Le peintre, le roi et les spectateurs - Le Temps

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Tableau du samedi – S3 – le temps qui passe

Oh je vous entends déjà dire encore Dali ! Eh bien oui malgré ce génie un peu fou il a peint des choses superbes. depuis que je me suis un peu intéressé à ce peintre, je ne cesse decouvrir de belles toiles. Celle est connue

L'Œuvre à la Loupe : La Persistance de la Mémoire de Dalí - Le blog d'art  contemporain de KAZoART

Tableau du samedi – S3 – l’automne-2

Alfons Mucha, né à Eibenschütz le 24 juillet 1860 et mort à Prague le 14 juillet 1939, est un affichiste, illustrateur, graphiste, peintre, et professeur d’art tchécoslovaque, fer-de-lance du style Art nouveau. en savoir plus

Ici l’automne série huile sur bois les quatre saisons. 1896.

Alphonse Mucha et les quatre saisons - Louvr'Boîte
Huile sur bois

sont allés se balader en automne Les liens sont chez Fardoise absente cette semaine

Amande Douce

Al des fées et des nains

Covix

Fardoise

Jazzy

Kimcat

Pulzatilla

Martine Tortue

Mireille 29

Zaza Rambette

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Tableau du samedi – S3 – l’automne

.L’impressionniste de l’Impressionnisme Alfred Sisley

Premier jour d’automne : Alfred Sisley, « Un coin de bois aux Sablons » (1883).

Alfred Sisley, né le 30 octobre 1839 à Paris et mort le 29 janvier 1899 à Moret-sur-Loing, est un artiste peintre et graveur anglais, rattaché au mouvement impressionniste et vivant et travaillant en France. Sisley est un peintre exclusivement paysagiste, celui qui, dans la lignée de Corot, et avec Monet, a le mieux cherché et réussi à exprimer les nuances les plus subtiles de la nature dans les paysages impressionnistes.

Dès ses débuts Sisley, comme Pissarro, se consacre essentiellement aux paysages et aux représentations vivantes des rues villageoises ou des cours d’eau parisiens.

Il retrouve fréquemment Monet et Renoir pour travailler. Les premières œuvres d’Alfred Sisley ont été influencées par le réalisme de Courbet, Corot et Daubigny.

Un critique d’art écrit à son sujet, l’année de sa mort : « C’est Corot qui l’impressionne, le Corot clair et argenté, à la fois léger et solide, toujours large, profond, infini, le Corot rêveur, calme et précis… ».

sont allés se balader en automne

Tableau du samedi – S3 – les petites bêtes 2

Des petites bêtes il y en a plein. une seule a osé sortir du panier. Lorsque Pieter Bruegel exécute ce dessin, en 1568, il a une quarantaine d’années. Il demeure à Bruxelles, alors centre politique des Pays Bas. Sa maison se trouve probablement 132 rue Haute, principale voie d’accès au centre-ville. Il y demeure avec son épouse, Meycken, fille de Pieter Coecke van Aelst (dont il a été l’élève), qu’il a épousée en 1563, et ses fils, Pieter le Jeune, âgé de 4 ans, et Jan qui vient de naître. Brueghel était auparavant établit à Anvers, mais en 1562 sa future belle-mère exigea qu’il s’installe, avant son mariage, à Bruxelles pour l’éloigner de la servante avec laquelle il vivait.

A Anvers à partir de 1555, il exécute des dessins destinés à être gravés. Bruegel ne se met à peindre qu’à partir des années 1558., Niclaes Jonghelinck et Hans Frankaert, joaillier, lui commandent de nombreux tableaux. Frankaert devient son ami et ils vont ensemble aux kermesses et aux noces villageoises, déguisés en paysans, se disant de la famille et offrant des cadeaux : Bruegel aime rire, on le surnomme « Pieter le drôle ».

Il semblerait que Bruegel était été fasciné par l’habillement des apiculteurs. Ce sont des apiculteurs, Bruegel le sait mais je le crois surpris, amusé, par leurs accoutrements et leurs têtes inexistantes. Les personnages lui apparaissent sans doute fantastiques : fantômes sans âme ou sorciers qui se rapprochent des visions surréalistes de Jérôme Bosh.  Bruegel «… était un homme tranquille, sage et discret ; mais en compagnie il était amusant et il aimait faire peur aux gens ou à ses apprentis avec des histoires de fantômes et mille autres diableries ».

.Ont cherché la petite bête si j’ai omis l’un d’entre vous n’hésitez pas à me le signaler.

Tableau du samedi – S3 – les petites bêtes

Dali n’était pas fou enfin on dit bien que le génie confine à la folie mais quel peintre ! je ne vous ferais pas l’injure de vous présenter ce peintre que tout le monde connait. Il a un coup de pinceau sûr des couleurs sublimes et des toiles d’un grande délicatesse. j’ai mis beaucoup de temps à découvrir ce peintre car je me souviens de ses interventions télévisées où il parlait de la gare de Perpignan. Peut-être voulait-il la rénover ; je pense plutôt à une provocation qui était bien dans le style du personnage. En tous cas, je trouve que cette toile est magnifique. je n’ai pas d’autre mots.

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Tableau du samedi – S3 – le thème – paysage dans l’Antiquité

pour la quinzaine du 16 au 2 octobre

Je souhaiterai que l’on se plonge dans une époque mal définie dans le temps mais qui est d’une grande richesse. L’Antiquité.

Dans l’Antiquité, le paysage est utilisé comme décor mural dans les tombeaux, les villas ou les palais. L’époque romaine offre les meilleurs exemples, car il reste assez peu de choses de l’Égypte et de la Grèce. La religion romaine voyait l’univers comme parfait et harmonieux et il s’agissait pour l’homme de s’insérer au mieux dans cette perfection. La représentation de la nature dans les demeures des patriciens allait donc de soi, mais elle avait une vocation ornementale et non sémantique comme la peinture actuelle. Encore faut-il nuancer le propos. Lorsqu’on observe une fresque prenant la forme d’un petit tableau, comme celle de la villa d’Agrippa, nous ne sommes pas loin d’un véritable paysage, très idéalisé, mais comportant des choix de composition axés sur le message à transmettre. L’artiste a donné à sa composition un équilibre d’ensemble permettant de mettre en valeur l’harmonie, la quiétude de la vie à la campagne. Mais, bien entendu, le paysage n’est pas le sujet du tableau qui illustre des scènes de genre idylliques autour d’un sanctuaire campagnard.

Si les hommes de l’Antiquité étaient de grands amateurs de portraits, aussi bien en Égypte qu’en Grèce ou à Rome, le paysage en tant que tel n’est pas, à cette époque, un sujet pictural mais un élément d’ornementation.

Alors que les œuvres soient peinte ou brodées vous avez un grand éventail pour nous faire vibrer.

A noter que je serai absente du 21 au 29 septembre. Je programmerai et Fardoise mettra les liens