Pas facile de choisir un thème pour octobre en évitant tous les poncifs lié à l’automne. Et puis il y a octobre rose et je pense à toutes les femmes qui subissent des traitements lourds ! je crois que j’ai déjà donné le Rose alors j’ai pensé me réfugier dans les maisons.
une case – un immeuble – une tente – un igloo – une yourte un grotte ; à mon avis il y a du choix !
Les peintres sont forts pour trouver des lieux insolites.
Désolée mais je n’avais pas d’ordi ces derniers jours, parti de refaire une santé. Je prépare le nouveau thème d’octobre et avant je vais aller visiter vos toiles.
Rappel : pas plus de deux œuvres par articleet si possible même peintre.
publier le samedi 9 h c’est plus facile pour mettre vos liens.
Toujours étonnée par vos trouvailles quel que soit le thème et cette semaine plus que jamais ! Le thème est super mais qu’il est difficile car nos galeries d’arts si elles sont riches elles restent méconnues.
Toujours étonnée par vos trouvailles quel que soit le thème et cette semaine plus que jamais ! Le thème est super mais qu’il est difficile car nos galeries d’arts si elles sont riches elles restent méconnues.
Kees van Dongen est un peintre néerlandais, naturalisé français, qui a marqué le début du XXe siècle par son style audacieux et ses portraits de la haute société parisienne. Il est né à Rotterdam en 1877 et est mort à Monaco en 1968. Son parcours est fascinant, passant d’une jeunesse bohème à une vie de dandy recherché dans les milieux mondains. Van Dongen est surtout connu comme l’un des membres éminents du mouvement fauviste. Les Fauves, dont faisait partie Henri Matisse, utilisaient la couleur de manière non naturelle et expressive, avec des touches de pinceau rapides et visibles. Van Dongen a su adapter ce style à ses sujets, créant des portraits vibrants, pleins d’énergie et de sensualité.
Ses portraits de femmes, souvent des actrices, des danseuses ou des personnalités de la société, sont sa signature. Il les peignait avec des yeux exagérément grands, des lèvres rouges et un maquillage prononcé, capturant à la fois leur élégance et une certaine forme de « vérité » intérieure. C’est d’ailleurs lui-même qui a dit : « Le secret de mon succès ? Peindre les femmes plus minces et leurs bijoux plus gros ».
« Kiki de Montparnasse ».
Ce tableau est une excellente illustration de son style et de sa vision de la femme moderne du début du XXe siècle. La femme à la cigarette de Van Dongen est l’incarnation d’un archétype nouveau : la garçonne des Années folles. Son attitude est à la fois nonchalante et sophistiquée. Tenir une cigarette n’est pas qu’un simple accessoire, c’est un geste de défi et de libération. Il symbolise son autonomie et sa capacité à s’affranchir des conventions sociales de l’époque. Van Dongen, en tant que figure du fauvisme, n’utilise pas la couleur de manière réaliste. Il l’emploie pour son pouvoir expressif. Les couleurs vives et intenses de l’œuvre — souvent des touches de rouge, de vert ou de bleu — ne sont pas là pour imiter la réalité, mais pour créer une ambiance et accentuer la personnalité de son modèle. Le maquillage prononcé de la femme, avec ses lèvres et ses yeux mis en évidence par ces couleurs vives, lui donne une aura mystérieuse et un côté « femme fatale ».
Frédéric Dupain est un artiste peintre contemporain, illustrateur et enseignant installé à Bordeaux, en France. Né en 1972, il travaille avec diverses techniques, notamment l’huile, l’acrylique, l’encre, le crayon et le pastel. Il réalise des œuvres originales ainsi que des commandes.
Il a fondé « La FabriQ' », une école de dessin à Bordeaux où il enseigne de manière non académique, en s’adaptant à la personnalité et aux attentes de chaque élève. Ses cours couvrent différents univers, comme la bande dessinée, les comics, les mangas, l’illustration et le dessin classique. Il est également spécialisé dans le feutre à alcool et a une carrière de tatoueur.
Peintre et dessinateur néerlandais, né à Amsterdam le 24 mars 1796 et mort dans la même ville le 20 mai 1862. Il a été formé par Anthonij van den Bosch et, comme son père, a d’abord décoré des papiers peints. Entre 1813 et 1838, il a participé à plusieurs expositions à Amsterdam et Rotterdam, où il a principalement présenté des natures mortes de fruits et de fleurs. Il a également enseigné et compté parmi ses élèves Marina Adriana Maria van Toulon, Anna Maria Veeren et son fils, Willem Hekking Jr. (1825-1904).
Ses œuvres sont notamment présentes dans les collections du Rijksmuseum à Amsterdam, du Teylers Museum à Haarlem et du Museum Boijmans Van Beuningen à Rotterdam. Ses aquarelles et peintures ont fait l’objet de ventes aux enchères.
Il met en scène des fruits, comme des pêches, des raisins, des abricots, des mûres, souvent accompagnés de fleurs (fuchsias, myosotis). Les compositions sont équilibrées et soignées. Il a réalisé des natures mortes à l’huile sur panneau, mais aussi de nombreuses aquarelles. Ses œuvres sont reconnues pour leur précision et la finesse de leur exécution.
Cette œuvre est l’un des premiers chefs-d’œuvre de Caravage et montre son génie dans la représentation de la nature morte et du portrait. Elle a eu une influence majeure sur le mouvement baroque en Italie et au-delà, notamment sur des peintres comme Artemisia Gentileschi, Georges de La Tour ou même Rembrandt.
Le réalisme et le clair-obscur : Caravage se démarque de l’idéalisation de la Renaissance en optant pour un réalisme saisissant. Il peint les fruits avec leurs imperfections (feuilles jaunies, pommes cabossées), et le garçon lui-même n’est pas idéalisé. L’utilisation dramatique du clair-obscur, une technique qui deviendra la marque de fabrique de Caravage, sculpte les formes et met en lumière le visage et l’épaule du modèle.
Rappel : pas plus de deux œuvres par articleet si possible même peintre
Ah la vieillesse est un naufrage. j’avais trouvé un super thème pour cette dernière quinzaine mais voilà l’idée s’est envolée ; j’espère qu’un pigeon voyageur me rapportera cette idée « géniale ». En attendant je vais vous proposer un grand classique.
Les Indiens Hurons l’appelle la « lune des fruits brûlés ». Il s’agit tout simplement de cette période où l’on récolte les derniers fruits (et fleurs) de notre saison d’été. Alors faites-vous plaisir avec les natures mortes, toiles souvent représentées mais souvent jugées mineures.
J’ai trouvé cette toile sur le Toile ! J’ai trouvé charmant de moment privilégié où l’enfant partage avec son père un moment de vie qui précède l’endormissement. La présence de la bougie crée le coté intimiste de cette scène de genre et le nounours reflète le douceur du moment.
Rappel : pas plus de deux œuvres par articleet si possible même peintre
comme le mois d’août comporte trois samedis, je vous propose de nous faire rêver encore dans la douceur de la nuit le samedi 15 août.
Camille Pissarro
Effet de nuit
En février 1897, Pissarro a pris une chambre d’hôtel à l’angle du boulevard des Italiens et de la rue Drouot, au Grand Hôtel de Russie, à l’invitation de son galériste Durand-Ruel, afin de produire une série de peintures du boulevard Montmartre à différents moments de la journée. Ce tableau est la seule scène de nuit de cette série. Pissarro ne l’a ni signé, ni exposé de son vivant.
Rappel : pas plus de deux œuvres par articleet si possible même peintre