Le week-end, un thème, un tableau – Lecture

Ambrosius Benson (1500 – 1550 ) est un peintre flamand d’origine lombarde. Il est le père des peintres Guillaume Benson et Jan Benson qui sont aussi ses élèves.  Voir mon ami Wiki

J’aime l’air attentif à la lecture et son visage serein !

Chez les aminautes :

Amande Douce

Covix

Fardoise

Golondrina63

Jazzy

Josy

Kimcat

Les bonheurs de Sophie

Luna ici

Martine Tortue

Mireille

Monica Breitz

Zaza Rambette

Si j’ai oublié quelqu’un, pas de panique il suffit de mettre un commentaire avec le lien et je corrige.

Bises à Tous

La quintescence de la sapience – 49/23

Signification :

Ce qui est bon se fait assez connaître par ses qualités sans avoir besoin d’être vanté.

Origine de l’expression

Cette locution proverbiale nous vient d’un proverbe latin dont l’auteur s’appelait Columelle : Vino vendibili suspensa hedera non opus est, dont la traduction est Au vin qui se vend bien il ne faut pas de lierre suspendu, c’est-à-dire de bouquets de lierre pour enseigne.

Car, l’usage de mettre des branches de cette plante à la porte des débits de vin est très ancien ; il subsiste encore en Suisse et dans certaines parties de la France. Le lierre était la plante consacrée jadis au dieu Bacchus. Actuellement, on se sert indifféremment du lierre ou du houx.

On a dit aussi au XVIIe siècle : A bon vin il ne faut pas de bouchon – le mot bouchon désignant ici un petit paquet de paille ou d’herbe qu’on met à la porte d’un cabaret –, ce qui signifie que les bonnes choses n’ont pas besoin d’être vantées et qu’une personne, instruite ou habile dans son industrie ou dans son art, n’a pas besoin de recommandation.

De même tout écrivain qui fait prôner ses productions pour en assurer la vente fait revivre l’usage que suivaient les cabaretiers d’autrefois qui, non contents d’avoir une belle enseigne devant leur débit, faisaient encore crier leur vin par les rues, afin d’en augmenter la vente.

Chez Zaza :

Monica Breizh : poireauter 107 ans

Tortue :