Pas facile d’illlustrer ce thème ! Heureusement Thaïs est venue à mon secours ! C’est doux, chaud et cela se laisse caresser à volonté.


Pas facile d’illlustrer ce thème ! Heureusement Thaïs est venue à mon secours ! C’est doux, chaud et cela se laisse caresser à volonté.


Faye Vander Veer
Peu d’informations sur cette artiste : Faye Vander Veer est une artiste américaine. La première pièce du fabricant proposée aux enchères était « Aix en Provence » chez Leland Little Auction & Estate Sales en 2022. Même mon ami Wiki ne m’a pas informée mais je vous sais fins limiers et vous pourrez compléter. J’aime bien cette toile qui montre une adolescente lectrice ; c’est rare !

et comme je reste dans le nébuleux pour les artistes j’ai également trouvé ceci sur un site « FAUNAFLORE et j’y ai vu des merveilles. Si quelqu’un connait je prends..

Chez les aminautes :
Covix Toyokuni Utagawa
Fardoise Carl Spitzweg
Golondrina63 Paul Cézanne – Vladimir Volegov j’adore la petite fille
Les bonheurs de Sophie Pablo Picasso
Luna ici
Zaza Rambette Pierre Auguste Renoir
Si j’ai oublié quelqu’un, pas de panique il suffit de mettre un commentaire avec le lien et je corrige.
Je serai absente la semaine prochaine car je vais à Paris pour le musée d’Orsay où l’exposition van Gogh bat son plein. Fardoise mettra les liens et je vous visiterai dimanche ou lundi.
Bises à Tous
Le Clic Clac chez Tortue, c’est une photo publiée le vendredi pourvu qu’elle soit rigolote, insolite, amusante, poétique, anodine.
Toute simple cette photo mais je la trouve très mignonne.

régler des affaires complexes prenant du temps
Démêler les queues de singes doit son succès à Charles Darwin qui agit comme tel en publiant L’Origine des espèces en 1859, premier ouvrage scientifique à démontrer que l’homme descend du singe (celui qui jouissait des bananes les plus mûres) bien qu’ayant perdu son appendice caudal en descendant de l’arbre.
Monica Breizh : petite pluie abat grand vent
Tortue :

Marguerite
Marguerite
Marguerite
« Blanche fille aux cheveux roux,
Dont la robe par ses trous
Laisse voir la pauvreté
Et la beauté »
Mais quelle beauté ? T’es moche, t’es moche vraiment moche ! Tu n’es pas une fleur et pourtant je t’aime, tu es triste et sinistre et je t’aime. T’es sotte très sotte et pourtant je t’aime.
Vois-tu la vie ne t’a pas ménagée et pourtant tu ne vois pas le mal !
« Tu portes plus galamment
Qu’une reine de roman
Ses cothurnes de velours
Tes sabots lourds. »
Fallait être dingue pour te draguer tant tu es moche. T’es bête et même très bête et pourtant je t’aime
Tu n’as rien pour accrocher le regard et pourtant nous voilà accrochés.
Finalement moi aussi je suis moche, t’es cloche et je suis cloche ;
Tu m’aimes et je t’aime. D’ailleurs la Marguerite n’a plus de pétales. Nous les avons extirpés un à un. C’est bête l’amour et c’est chouette.
proposition 263 – Quatre éléments
Une couleur : le jaune
Un lieu : une déchèterie
Un sentiment ou une émotion
Un objet : un vieux matelas
Le déménagement
Oui je sais que je suis en retard pour cette participation, mais quand vous saurez pourquoi vous me pardonnerez enfin je l’espère. J’étais parti de bon matin ; j’allais aider Nathalie à déménager. Je nourrissais secrètement l’espoir qu’elle m’inviterai à partager son nouveau studio, une colloc m’aurait bien plu. Cela faisait assez longtemps qu’elle vivant dans ce qu’elle appelait son loft en fait un simple garage désaffecté qui, malgré les tonnes de bombes parfumées vidées dans cet espace continuait à schlinguer l’essence, la graisse rance et le renfermé. Donc de bonne humeur et sifflotant l’air du toréador, j’arrivais au domicile et là je n’ai rien compris. Sur le trottoir gisait un caravansérail d’objets variés dont un vieux matelas que l’on me colla dans les bras en me disant ; tu tombes à pic, viens avec moi. Un énergumène encore jamais vu m’embarqua dans un 4 x 4 à air libre me jeta dans la galerie avec le dit matelas. Il démarra sur les chapeaux de roues dans un bruit de diesel délabré me laissant me tournebouler de droite comme de gauche d’un bord à l’autre des haridelles. Le roulis me donna la nausée. J’ai cru que le bateau allait couler. Enfin, tout s’arrêta aussi brusquement que cela avait commencé. Je me senti tiré par les pieds, le matelas sur ma tête glissa et mon tortionnaire me poussa jusqu’au tank de la déchèterie réservée à ces objets. Mais là, je ne sais ce qui m’est arrivé, je me suis retrouvé cul par-dessus tête dans une fosse où trônait des déchets de toutes sortes mais surtout un pot de peinture jaune qui avait dû servir au marquage des routes me fit un siège bien inconfortable.
D’abord sonné puis barbouillé dans tous les sens du terme, dans une colère noire ou jaune si vous préférez, je me démenais comme un diable dans l’eau bénite, ce fut une gageure de me sortir de ce trou. Une échelle de corde me fût lancée mais où l’accrocher ? finalement, c’est une échelle humaine qui me tira de ce mauvais pas. Le gros bras était parti. Il avait des vues sur Nathalie et avait pensé se débarrassé de moi ! Las de Nathalie j’irai voir Iris et je ferai mon texte.

Cette toile de Richard Tuschman me fait penser à Hopper.
Une histoire probablement mal partie et tout de même partie mais pour mal finir…
Lui aussi a peint de portes beaucoup de portes, d’escalier et de gens qui attendent ou regrettent.
Mais vous ?
Raconteriez vous une histoire qui comme l’a écrit « Patriiiick !!! » commencerait par
« Vous habitez près d’ici ? Lui avais-je demandé. »
Et qui finirait par « Mais cet épisode était de peu d’importance dans le monde si dur et si incompréhensible où nous vivions depuis quelque temps. ».

« Vous habitez près d’ici ? Lui avais-je demandé. »
« Vous habitez près d’ici ? Lui avais-je demandé. »
Elle avait répondu que son studio était à deux pas de ce bar où elle venait pour la première fois. Il faisait chaud dans sa turne et un verre lui ferait du bien. Elle était mignonne dans sa robe rouge à bretelle. Elle ressemblait à la dame en rouge à sa fenêtre de Hopper. Se cheveux roux auburn me conquirent et me firent oublier un instant Iris qui m’avait lâchement abandonné pour une espèce d’oie blanche ! Nous partîmes bras dessus bras dessous. Après nos ébats flamboyants mais sans amour, juste la passion des corps, je suis parti me rafraîchir et c’est là qu’Elle a vu. Elle venait de rajuster sa robe de soie et s’était assise sur le lit défait, pensive, le menton négligemment posé sur sa main à la manière de Rodin. Elle a vu que mon maillot de corps mon marcel à fine côte n’avait rien de sexy, que la ceinture de mon pantalon mal coupé, était desserrée et laissait entrevoir un début de bidou qui au fil du temps allait s’amollir. Mes ablutions lui parurent désespérantes : un tue-l ’amour ! peu de poésie dans cette soirée ; si j’avais pensé un temps remplacer Iris c’était raté. Elle faisait la bobe comme on dit Lyon pour ne pas dire la gueule. Lentement je me retourne, rien à faire ! Elle me fait comprendre que dégager serait la meilleure solution.
Je me retourne dans la rue et je tourne le dos au bar de la Mouette ! l’âme en peine non pas du tout, un râteau est un râteau et pas si râteau finalement. « Mais cet épisode était de peu d’importance dans le monde si dur et si incompréhensible où nous vivions depuis quelque temps. ».
Coquecigrue
Ma Lilou, à une semaine de l’arrivée du Beaujolais nouveau, nous parle de néphalisme, un mot barbare, que dis-je un gros mot. Tout suite, je me suis dit, ma Lilou nous engage à être modérés, ne pas trop lever le coude en dégustant ce nectar qui est arrivé sur le zinc de nos comptoirs. Et bien non, ma Lilou, j’étais à des aphélies ; tu nous expliques que ce mot est une coquecigrue ! C’est tout simplement pas possible qu’elle traite le Beaujolais nouveau de coquecigrue… Quand on parle du Beaujolais, les coquecigrues ne sont pas de mise. Les coquecigrues, je connais, j’en raconte souvent toutes les semaines sur mon blog. Comment ? Tu dis ma Lilou ! Cela fait plus d’un mois que je que n’ai rien publié ? ah serai-je victime d’amnésie ? Oui bon c’est vrai mais, là tu chipotes. Bon je continue, comme tu l’as deviné, je suis lyonnaise et une vraie dure à cuire, alors j’insiste, ce n’est pas une coquecigrue ; à Lyon, il y a trois fleuves, le Rhône, la Saône et le Beaujolais ; le Rhône majestueux, que sa douce compagne la Saône a su apprivoiser son impétuosité ; quant à leur dernier né, rebaptisé Pisse-dru, le voilà tout gouleyant, surtout cette année avec ses arômes de violette et de fruits confits, se fait velours et accompagne volontiers les grattons croqués avec gourmandise et laisse une haleine fruitée parfaite pour les bisous !
Bou hou , c’est de l’alcool vont dire les néphalistes !!! Ah, ma Lilou, il faut, le soir du Beaujolais nouveau, inviter notre copine modération, car ce breuvage béni des dieux, peut se transformer très vite en boisson aromatisée à la cigüe et si l’on n’y prend garde voir un troupeau d’éléphants ailés au pôle nord s’envoler comme des coques six grues cendrées en migration ou se transformer en lapin vert ou en silphes roses
Bon c’est pas tout ma Lilou, après ces billevesées, j’ m’en vas mettre ma petite laine et j’ vais m’en jeter un petit dernier…
que donne les néphalisme chez les copinautes …
Zaza – sujet d’actualités
Ghysou –
Elealaureen désolée mais je n’ai pas trouvé ton lien
concerto 23
Un classique mais quelle merveille cet adagio
Bon lundi et bonne semaine
Après l’orange d’octobre normal que nous passions au rouge !
Une petite aquarelle que j’ai réalisée il y a quelque temps d’après un modèle d’internet !

Bonne semaine