Tableau du samedi – l’enfant et la musique

Alexander Averin est né à Noginsk, près de Moscou. Le principal thème de la peinture d’Averin est celui des scènes de genre représentant de charmantes jeunes femmes russes sur fond de prairies et de jardins en fleurs, de bancs de rivières ombragés et de paysages marins. Notre ami Wikipédia n’a pas plus de renseignements. C’eset dommage mais si vous allez vous balader sur le net vous trouverez d’autres toiles superbes de ce peintre.

C’est probablement la fille de l’artiste; Celui-ci né en 1952 peint surtout des bord de mer. Couleurs très lumineuses c’est ce qui a attiré mon oeil !

Chez les aminautes :

Amande Douce Miss.Tic

Covix griller un feu rouge

Fardoise Au grands maux

Golondrina63 entre ciel et terre

Jazzy Christian Zeimert

Josy Frans Snyders restée sur les odeurs

Kimcat Il pleut des chats

Les bonheurs de Sophie Sylvain Chétaille

Luna ici

Martine Tortue Jessie Willcox Smith

Mireille29

Monica Breitz Philibert Léon Coudurier

Zaza Rambette Gérard Villemenot j’adore !

Si j’ai oublié quelqu’un, pas de panique il suffit de mettre un commentaire avec le lien et je corrige.

Bises à Tous

Le goût des autres – devoir 172- Le vieil homme triste – Vincent Van Gogh

Le Goût des autres

Devoir de Lakevio du Goût N°172

Le vieil homme triste

Pourquoi a-t-il fallu qu’à l’automne de ma vie, je lui avoue que je l’avais trompé. C’est bien simple quand nous allions faire les moissons, à l’ombre des meules de paille, nous faisions pranière (la sieste) mais pas que ! Dédé était là à me tourner autour et je n’ai pas résisté. Pourquoi Emilie n’a pas compris ! A l’heure de la retraite bien méritée, j’avais espéré que avouer mes péchés à mon épouse, me serait pardonné si ce n’est par Dieu (je ne crois pas ) par elle. Tant d’années ensemble c’est un ciment non ? J’avais rêvé de voyage, de balades dans la campagne avec Toby, sur des chemins lumineux, en dehors des champs à cultiver. J’avais rêvé aller à la pêche à la sardine, j’avais rêvé encore et encore de tant de choses !

Mais voilà je tourne en rond dans une solitude pesante. Dépité, voilà ce que je suis dépité. Je suis dans le désert, pas sobre comme un chameau et l’humeur chagrin. Emilie est partie après avoir tout  détruit sur son passage ;  une vraie tornade. Je ne pensais pas provoquer une telle réaction.  Ce qui me fait le plus mal, elle a brûlé mon fauteuil préféré celui avec du cuir havane, dans l’âtre les restes rougeoient encore. Même Toby l’a suivie. Elle ne m’a laissé qu’une chemise et une pantalon le bleu de travail comme elle disait.

Le froid le mord. La cheminée a englouti les vestiges de sa vie.

Le goût des autres – devoir 173 – Emile Friant – Ne me quitte pas !

Le Goût des autres

Ne me quitte pas !

Ma chérie, ne me quitte pas  oh non ne me quitte pas !

Vois-tu je t’ai trompé c’est vrai mais tout peut s’oublier. Tiens le temps s’enfuit déjà alors pourquoi tant de malentendus.

Comment qu’avait-elle de plus que toi ? Mais rien rien du tout ! enfin si elle avait des atouts que tu me refuses mais ne me quitte pas ne me quitte pas.

Tu veux des cadeaux ? Je t’offrirais des perles venues de loin de très loin. Oh ne t’emballe pas, des perles de pluie simplement ; elles ne coutent pas grand-chose et ton cœur sera rempli de bonheur. Vois-tu je n’ai pas les moyens de couvrir ton corps d’or, la lumière suffira.

Non ne me quitte pas ! Qui gèrera le domaine que ta dot va payer ? Il faut bien qu’il rapporte, je ne veux par creuser la terre jusqu’après ma mort ? C’est ce que veux, ma mort ? Oh non ma chérie, ne me quitte pas. Vois-tu les mots insensés que tu attends, je ne peux les inventés, mes connaissances littéraires sont limitées.

Mais non ne me quitte pas, même ton chien ne le souhaite pas ! Qui l’emmènerai en balade ?

Bon j’en ai assez dit, si tu me quitte, je me tue ! Ah je vois tu tu ne me crois pas, tu as raison ; mon cœur n’est pas un volcan qui renait de ses cendres.

Ne me quitte pas ne me quitte pas !

Merci à Jacques Brel et pardon pour ce détournement 


Chantons en français – Annie Philippe

Tombée dans l’oubli mais certains se souviennent !

Ce train qui roule dans la nuit
Combien de rêves il porte en lui
Mais que de peines il peut laisser
Dans un ticket de quai

Car y a toujours quelqu’un
Qui reste sur ce quai des au revoir
Y a toujours quelqu’un qui part
Et qui ne revient pas

L’expression de la sapience – 40

Signification : Avoir beaucoup de chance

Origine Expression française du début du XXème siècle qui comme beaucoup d’autres utilise les métaphores au dessous de la ceinture pour qualifier la chance. Par contre l’utilisation des nouilles semble ambigüe et a connu de ce fait plusieurs interprétations. Pour certains, les « nouilles » seraient une déformation de « couilles », employé à dessein pour éviter de prononcer le terme qui pourrait constituer à accentuer une autre expression à savoir « avoir du cul ».
Il se pourrait aussi que l’ajout des nouilles serait lié au fait qu’un pot bien rempli serait synonyme de chance et de prospérité comme un ventre rempli de nouilles.

Sous d’autres cieux : Cette expression française se retrouve en Afrique du Nord et surtout en Tunisie où il se dit d’un chanceux « andou zhar ikaser la’hjar » traduit par il a un chance à casser des cailloux ou pierre ». Il est à remarquer que la chance se dit « zhar « comme l’eau distillée de fleur d’oranger et par ailleurs c’est ce « zhar » dans le sens de chance qui a été repris intégralement pour donner le terme « hasard »

Zaza miroir aux alouettes

Les petites annonces

Pierre Dac en a concocté des savoureuses.

à vendre

Marguerites pour fiancés, modèle spécial à nombre de pétales donnant toujours « passionnément ».

1°Très grand violon pouvant servir de violoncelle – 2° petit violoncelle pouvant remplacer violon.

Occasion à saisir : Machine à écrire pour lettres de rupture avec ruban au rimmel et compte-gouttes pour trace de larmes avec larmes de rechange.

Le mot mystère – 2/23 – Sérendipité textes

SERENDIPITE

Mon oncle, comme le chantait Boris Vian, un fameux bricoleur, trafiquait toute la journée dans son laboratoire. Oh un labo bien simple où trainait des outils, un énorme pierre une sidérite qui soi disant lui portait chance, des restes de pique nique, il n’avait pas le temps de manger à table avec nous et ma mère, sa sœur jumelle, se désolait de le voir s’éreinter à chercher quelque chose ; mais nous ne savions pas quoi. Le savait-il lui-même pas sûr. Rien chez lui n’était prémédité. Il disait toujours que Flemming avait sauver le monde avec la pénicilline qui n’était que de vagues champignons de moisissures de citron oublié dans une boite de pétri. Chaque soir, pendant qu’il emmenait  en balade Demeter sa chienne, nous, les sales gosses, investissions son labo désert . Ses grosses mouches qui empestent notre atmosphère. Nous ne voulions pas médire mais rien au bout du septième jour, aucun indice nous permit de dépister quelque mystère. En tout cas il n’a pas trouvé la poudre à extincter les diptères que nous envahissent chaque année.

Pauvre Tonton, il n’aura pas le prix Nobel cette année encore

Vous pouvez mettre vos liens dans les commentaires.

Bonne semaine

chez Covix

Ghisou

Jazzy