Du Coté de chez Ma’ – 44/23 – Jour de pluie

Du coté de chez Ma’

Pas facile de photographier la pluie. D’abord parce cela mouille l’objectif ensuite la lumière manque donc pas de contre jour ni je jour tout cours d’ailleurs. Alors les jours de pluie il vaut mieux…

un polar haletant dans les rues de Barcelone.

A bientôt

Le goût des autres – devoir 175- devoir de Lakévio – Automne

Le Goût des autres

Devoir de Lakevio du Goût N°175

Parce que les bouleaux effeuillent sur la route
Des petits cœurs jaunes et parce que le matin
L’araignée dans sa toile capturant les gouttes
De la tendre rosée éblouit le jardin,

Parce qu’une aile noire à coté d’une autre aile
En s’ajoutant change en fil d’hirondelles
Les fils du téléphone tremblants au-dessus des maisons
Parce que le brouillard mauve habille l’horizon,

Et parce que les pas sur le chemin montant,
Froissant le serpolet, ne chassent plus autant
Les papillons cendrés qui s’envolent
Parce que les enfants retournent à l’école

Avec leurs longs tabliers neufs, j’entendrai dire un jour
D’un certain air songeur : « L’automne est de retour »
Et d’avoir entr’ouvert mon cœur à son attente,
A l’heure où les troupeaux se hâtent par les sentes,
Il fera sur le soir doux et triste à la fois
Comme si le ramier roucoulait dans les bois.

Le mot mystère – 4/23 – manichordion – les textes

une histoire de cigale

Une fois de plus la cigale tape à la porte de sa voisine. La pimbêche va bien lui ouvrir sa porte cette fois. Il fait bien trop froid pour laisser un insecte dehors…

  • Dis fourmi j’ai froid et j’ai faim, tu n’as pas un grain de machin à croquer ?
  • Arrf,  je me doutais bien que t’allais revenir s’exclama l’infatigable travailleuse qui s’agitait à trainer un rondin de bois à la patte. C’est une vraie manie chez toi ! Mais je la porte vraiment ma croix ! Mais qu’ai-je fais au bon dieu pour avoir un mandrin pareil accroché à mes basques.
  • Ben t’as qu’à être plus généreuse et moins ronchon,  c’est sûr que t’es pas la bête à bon dieu ; c’est vrai quoi, tu emmagasines, tu entasses et tu fais quoi de cette pyramide de bouffe ?
  • Ah mais moi ma chère, je ne nourris pas tous les romanos  du quartier avec du bel canto, j’ai du concret moi pour mes larves !
  • Mais je ne suis pas romano, tous au plus Roméo qui joue du manichordion pour le bonheur des autres
  • Et bien essaie le violon avec la coccinelle et p’être qu’elle dansera !

Jazzy – La réclamation de Rodion

Tortue – La semaine de Dorian et Marion

Jill – la double vie de MM..

Zaza – Prise de tête et nous voilà plus riche par la connaissance !

Ghysou – Manichordion

Elealaureen L’ombre et la guerre

Le mot mystère 5/23 – le mot

 14 lettres nom féminin vos textes pour le 13 novembre

définition : discipline historique qui a pour objet l’étude des sceaux sous tous leurs aspects et quelle qu’en soit la date. Elle décrit matrices et empreintes et les étudie de façon critique, du point de vue historique, artistique, technique et de la valeur probatoire : types, légendes, modes d’apposition et nature diplomatique et juridique, ainsi que les méthodes de conservation.

A vos dicos et pensez à mettre un titre à votre texte si vous pouvez bien sûr

Rappel

  • une définition – un mot à trouver
  • faire des anagrammes avec 5 lettres minimum – pas utile de faire beaucoup de mots 5 ou 6 sont largement suffisant pour un texte passionnant.
  • Vous faites un texte avec les mots
  • cerise sur la gâteau un texte en rapport avec le mot mystère.

Le goût des autres – devoir 174 – les gaffes

Le Goût des autres

Le concours

Je devais avoir une dizaine d’années quand après quelques années de mauvais piano ; on me fit la cour pour participer à un concourt de la radiodiffusion française ! Oui oui un vrai concourt, avec des profs chevronnés et intransigeants. Et là de deux choses l’une dois-je obéir à mes parents surtout ma mère en l’occurrence et mon prof de piano ou dois-je suivre mon instinct qui me suggère de rester tranquillement à ma place c’est-à-dire une élève plus que moyenne fainéante que les cours deux fois par semaine barbaient au plus au point. J’ai cédé bien sûr car à dix ans on n’a pas vraiment le choix et j’ai écouté les sirènes d’un diplôme supérieur du Royaume de la musique. Une ligue contre moi pour le forcer à un « travail » qui me prenait du temps de jeu avec les copines ! d’ailleurs les copines je n’en avais plus beaucoup du fait du travail pianistique.

Alors me voilà vêtue de ma jupe à petit froufrou et de mon corsage blanc immaculé à poignet trempe sauce, cela faisait partie du complot pour que je bascule dans le piège. J’avance lentement mes souliers vernis me font souffrir car neufs et pas encore chaussés ; je suis restée deux heures à attendre mon tour à écouter les virtuoses en herbe jouer des prouesses techniques en tapant sur les touches noires et blanches. Donc j’avance et je m’assieds sur le tabouret tapissé de velours rouge grenat aussi rouge d’ailleurs que mes joues. Je connais par cœur le morceau la « Tristesse »de Chopin. Mais j’ai une version transcrite pour les débutants et surtout je n’ai pas voulu me fatiguer à apprendre un petit Bach.

Comme vous vous en doutez ce fut une catastrophe. D’abord, il faut le dire le trac et c’est bien normal ensuite je n’ai pas réglé mon siège et mal assise pas moyen de toucher les pédales que l’on ne m’avait pas appris à utiliser ; enfin reprise et cette fois les pédales firent résonner les cloches dans tout le studio et à contre sens. Et voilà que mon pouce s’est pris dans les volants poignets trempe sauce. Ce fut la fin de tout.

Comme je m’en suis sortie, un diplôme de consolation me fit entrer dans ce Royaume dont je ne voulais pas être sujet. Peut-être que en jouant le jeu (sans jeu de mots) j’aurai enfin pu me dépêtrer de cette obligation.

Si encore à la suite de cet échec pas très douloureux, on m’avait laissé vivre ma vie. Mais non ! Comme quand on tombe de cheval, il faut remonter en selle ! j’ai donc dû continuer toujours aussi flemmarde.

Ne vous y trompez pas, j’adore la musique et surtout classique  jouer par les autres c’est magnifique.