Le goût des autres – devoir 170 – chaleur

Le Goût des autres

Mes divagations spirituelles ( bien modestes)

Je ne sais ni comment je vis ni encore moins comment je survis. Peut-être parce que je vis dans un coin perdu de nature où les forêts domaniales sont encore très importantes. Le fait est que la canicule telle que les médias nous l’imposent n’est pas arrivée jusque dans mon jardin. Oh la la je vous entends quelle veine cette Lilou encore inconnue qui vient donner un coup de pied dans une fourmilière installée depuis bien longtemps dans la blogo.

Rassurez-vous comme tout un chacun, je souffre de la chaleur et que loin de me liquéfier, je me dessèche car mon eau, je la perds tant et plus. Alors je m’installe un petit ventilo qui se branche sur mon ordi un autre près de mon fauteuil préféré, car lorsque je regarde la télé, et oui, il arrive que quelque programme présente un intérêt, faible, je l’accorde ou bien un petit polar pour lequel le coupable se découvre immédiatement, l’émotion monte et là je me remets à perdre mon eau. Mieux encore, je me mets en mode « grotte » tout fermer : cependant ce n’est pas le top ; l’hiver on ferme pour le froid et l’été pour la chaleur. J’ai l’impression d’hiberner tout l’année. Quand vais-je respirer normalement ?   Et là je m’interroge, comment Pithécanthrope, Neandertal et autres homos de tous poils supportaient-ils les intempéries ?Ont-ils pensé que nous les Homos sapiens « développés et évolués, enveloppés de leurs connaissances » souffriraient d’un tel changement climatique eux qui sortaient de la période glaciaire. Comment je suis dans l’anachronie et dans l’uchronie tant pis. Je vais de ce pas quitter ce vêtement qui me tient trop chaud et me balader toute nue…

Tintin dans tout cela ? je n’aime pas la BD mais je me souviens d’avoir feuilleté cet album où le Haddock souffrant d’hallucination étranglait ce pauvre Tintin voulant faire sauter le bouchon d’une bouteille de champagne.

Mil et une la suite – sujet 57

Miletune

Le mot facultatif :  addiction

Je vole

Je ne pourrai dire que l’image provoque une forte inspiration mais j’avoue que flotter au-dessus de nuage et voir la France d’en haut confère une sensation de puissance. Pour avoir pris l’avion souvent, les premières minutes de vol sont plaisantes. Je laisse mon esprit divaguer entre ce que je quitte et ce que je vais découvrir. Ces nuages qui moutonnent que je vois en général dans l’autre sens me laissent imaginer des formes bizarres, j’imagine comme tous les gamins des animaux préhistoriques ou familiers ; tiens ici à droite un poisson ! Lequel je ne sais mais il avance en même temps que moi. Et un poisson au-dessus des villages qui rapetissent au fur et mesure que l’avion prend de l’altitude, ce n’est pas banal. Alors je me laisse emporter en rêvant à la liberté des oiseaux.

Tableau du samedi – les grands paysagistes – 2

Article programmé je suis absente pour la journée une petite visite à Cirey sur Blaise où vécut quelques années Voltaire.

Paul Signac

Le roi du pointillisme – alors on aime ou pas, les couleurs tranchées, les lignes épurées et les petites touches de peinture mais il faut tout connaître pour pouvoir se faire une opinion.

Chez les aminautes :

Amande Douce

Covix

Fardoise

Golondrina63

Jazzy

Josy

Kimcat

Les bonheurs de Sophie

Martine Tortue

Mireille29

Monica Breitz

Zaza Rambette

j’ajoute aussi Luna ici

Si j’ai oublié quelqu’un, pas de panique il suffit de mettre un commentaire avec le lien et je corrige.

Bises à Tous

Chantons en français – Jean Jacques Lafon

Un seul succès pour ce chanteur qui est tombé dans les oubliettes.

Le Géant de papier : Écrit en 1976 par Sylvain Lebel et Jeff Barnel, le tube a été proposé à tous les grands noms de la chanson française : Michel Sardou, Gérard Lenorman et Demis Roussos.

Demandez-moi de combattre le diable
D’aller défier les dragons du néant
De vous construire des tours, des cathédrales
Sur des sables mouvants…

L’expression de la sapience –

Expression française assez ancienne qui puiserait ses origines dans une tradition qui consisterait à se servir dans les marchés autant de denrées que la main contienne. Le bourreau marquait à la craie l’habit des marchands qui auraient payé de cette manière.

Aussi le bourreau serait un terme qui ferait référence à Borel qui avait pour charge d’assassiner les riches voyageurs de passage au temps de Louis VII. Pour d’autres le bourreau serait le diminutif de bouchereau ou petit boucher alors que certains penseraient au grec Borros dévoreur de chair humaine.

Le goût des autres – devoir 169 – automne

la consigne est là

Vous me pardonnerez cher Goût des autres ce petit tour de passe-passe mais j’aime beaucoup de poème et l’envie partager ce poème.

Roses d’automne

Aux branches que l’air rouille et que le gel mordore,
Comme par un prodige inouï du soleil,
Avec plus de langueur et plus de charme encore,
Les roses du parterre ouvrent leur coeur vermeil.

Dans sa corbeille d’or, août cueillit les dernières :
Les pétales de pourpre ont jonché le gazon.
Mais voici que, soudain, les touffes printanières
Embaument les matins de l’arrière-saison.

Les bosquets sont ravis, le ciel même s’étonne
De voir, sur le rosier qui ne veut pas mourir,
Malgré le vent, la pluie et le givre d’automne,
Les boutons, tout gonflés d’un sang rouge, fleurir.

En ces fleurs que le soir mélancolique étale,
C’est l’âme des printemps fanés qui, pour un jour,
Remonte, et de corolle en corolle s’exhale,
Comme soupirs de rêve et sourires d’amour.

Tardives floraisons du jardin qui décline,
Vous avez la douceur exquise et le parfum
Des anciens souvenirs, si doux, malgré l’épine
De l’illusion morte et du bonheur défunt.

Nérée Beauchemin