Tableau du samedi – les portes ouvertes ou fermées 1/2

Musset a écrit il faut qu’une porte soit ouverte ou fermée… J’ai choisi un trompe l’œil chez Dali

un petit Germaine Bouret

Amande Douce Ernest Pignon-Ernest

Covix Yorkos Iakovidis

Fardoise Fragonard

Jazzy Dorothea Tanning

Kimcat  C’est ici

Laura :

Les bonheurs de Sophie Pieter de Hoch

Martine Tortue Pieter de Hoch et oui il y a parfois des doubles !

Mireille 29 Edgard Degas

Monica Breitz Paul Cézanne

Zaza Rambette  Henri Matisse

Si j’ai oublié quelqu’un, pas de panique il suffit de mettre un commentaire avec le lien et je corrige.

Avec le sourire

Je reviendrai pour les commentaire ; ma smala est là et pas le temps. Avec le sourire

La quintessence de la sapience – 7- janvier 23

Pourquoi la sapience ? Parce que c’est la sagesse et que nous sommes des Homos sapiens donc des hommes sages !

Avoir le coeur qui bat la chamade

Signification

L’expression « avoir le cœur qui bat la chamade » signifie avoir un battement de cœur très rapide et fort, souvent causé par l’excitation, la peur ou l’anxiété.

Origine

D’origine est militaire. Autrefois, quand une armée voulait se rendre à l’ennemi ou bien parlementer, elle faisait entendre la chamade (chiamata en italien , qui signifie appel) à coup de tambours. Battre la chamade n’était donc pas un moment glorieux. Battre la chamade, c’est avoir le coeur qui bat très fort, lorsque l’on ressent une émotion intense.

Bonjour les expressions : faire du ramdam

Zaza : Minute Papillon

Tortue : secret de Polichinelle

Monica Breiz : être sur les dents

La photo du mois – février – Chocolat

Allons faire un tour chez Blogosth

Le 15 janvier 2023, une page se tournait avec la publication de la dernière photo du mois. Certains ont exprimé dans leur commentaire le souhait que l’aventure continue. J’ai aussi envie que l’aventure continue et j’ai envie d’essayer de prendre le relais.

Voici ce que je vous propose :

  • Date de publication : Toujours le 15 du mois mais à l’heure que vous voulez et je vous dirai pourquoi après.
  • Les thèmes seront annualisés, comme pour le projet de Ma pour ceux qui connaissent. Je me propose de choisir ceux de cette année et de vous demander en décembre, des idées mais c’est sans obligation.
  • Comment voir les publications des copines et des copains ? Tout simplement en déposant votre lien en commentaire sur mon billet du 15. C’est encore une inspiration du projet de Ma. Je publierai mon billet à minuit afin qu’il soit disponible de suite.
  • Et si un mois, vous n’avez pas envie de participer, ce n’est pas grave.

Voici les thèmes de l’année 2023, vous pouvez les insérer dans vos billets du 15.

À bientôt…

Je ne pensais pas trouver une photo de chocolat et puis en parcourant mes albums j’ai retrouvé celle-ci !

Le mot mystère – saison 4 – 21 – les liens

12 lettres pour ce nom masculin ATTENTION EN DEUX MOTS

ATTRAPE -MINON

définition : je suis sûre que vous n’êtes pas cette personne hypocrite qui prends les autres pour des naïfs ou des lapins de six jours.

Covix  le camelot

Elealaureen passe son tour cette semaine

Ghysou

Jazzy  Ariane

Jill   le filou

Laura

Martine Un martien dans le train

Zaza  hypocrisie à l’ordre du jour

Le goût des autres – devoir 153 –

Chez Lakévio la consigne est là

Un étrange parfum

Ce matin-là, elle avait décidé d’aller sur le terrain visiter  une construction ancienne « à retaper » qu’un ami agent immobilier lui avait indiquée. Elle, la restauration de vieux machins c’était son truc, son job. Le coin lui sembla familier ; quelques images floues sortirent de sa mémoire. Elle ferma les yeux pour laisser ses souvenirs l’envahir ; la magie fit le reste.

Flash bac

Elle a quatre ans, elle revoit cette grande maison cossue, presque carrée, un toit à quatre pentes et ses fenêtres rondes en œil de bœuf. Elle revoit les volets de bois peints en vert jade et la porte d’entrée aux montants en chêne vernis. Elle revoit le rosier grimpant croulant sous les abondantes inflorescences qui dispensent un parfum puissant, subtil mélange entêtant de rose de Damas et de pointe citronnée, le long de la barrière le lilas sauvage dont les épis mauves se délitent au gré du vent…

Derrière ses paupières closes une petite fille court en riant aux éclats, sans chaussures ni chaussettes dans la pelouse dont les brins d’herbe lui gratouillent et lui chatouillent la plante de ses pieds nus. Elle se dirige vers la silhouette accroupie près du mur en pisé derrière la maison. Un chapeau de paille sur la tête, il « grabote » son potager avec tant de soin. Elle se souvient de son « parrain » qui explique si bien les secrets de la nature.

Les larmes lui vinrent aux yeux. Pourtant elle n’était pas d’une nature nostalgique. Le passé ne l’intéressait pas. De passé, elle en a si peu. Abandonnée à la naissance, elle avait grandi d’abord dans les pouponnières de la DASS. Elle était un dossier sur lequel un tampon rouge s’étalait en gras « non adoptable ». Les rouages administratifs, elle ne les connaissait pas. Tout ce qu’elle savait c’est que pour elle, foyers et famille d’accueil s’étaient succédé. Ses paupières se referment ; Julie. Elle s’appelle Julie, ce prénom, une carte dans le couffin l’indiquait. C’était une gamine adorable, le genre auquel on s’attachait facilement si bien qu’on la changeait de famille de temps en temps de peur que l’affection que les accueillants lui portait ne soit nocive. Intelligente et douée, elle comprit très tôt que c’est en travaillant à l’école qu’elle arriverait à être quelqu’un. Puisqu’elle n’avait pas d’identité, elle devait se la forger.

Julie ne reconnut que les quatre murs tagués, des ados avaient laissé leurs marques de passage ou encore des jeunes amoureux des cœurs avec l’inscription « A jamais ».  Le parquet la fit sourire, sale, elle imaginait « les raboteurs de parquet de Gustave Caillebotte ». Les fenêtres avaient été aveuglée, bouchées comme pour dire « je suis morte » ! Et pourtant

Dans cette maison, une demi-douzaine de gamins orphelins ou pensionnaires vivaient là, souvent de passage. Il y avait plein de vie ici, des cris joyeux résonnaient dans la grande salle. Elle était restée un an ou deux, elle ne sait plus ; puis… Son destin était ailleurs. Julie respira à plein poumons… Un étrange parfum flottait dans les couloirs de cette bâtisse à l’abandon. Du moins c’est ce qu’elle crut. Dès qu’elle eut mis les pieds dans l’entrée, une sensation oppressante la saisit. Ce parfum elle l’identifia sans hésitation ; un mélange de chocolat, d’eau de javel, de crésyl et aussi oui, mais oui de lilas. Unique… et si c’était à vendre et bien pourquoi pas !

Le mot mystère – saison 4 – 21

    9 lettres pour ce nom féminin d’origine malgache.

    A A E I F N N L Z

    définition : Bien commode quand vous êtes fatigués de trouver quatre porteurs pour vous transporter sur cette chaise.

    A vos dicos et pensez à mettre un titre à votre texte si vous pouvez bien sûr

    Rappel

    • une définition – un mot à trouver
    • faire des anagrammes avec 5 lettres minimum – pas utile de faire beaucoup de mots 5 ou 6 sont largement suffisant pour un texte passionnant.
    • Vous faites un texte avec les mots
    • cerise sur la gâteau un texte en rapport avec le mot mystère.

    Mil et une – la suite – sujet 32

    Miletune

    249 – Avec les mots en gras dans le texte

    Ginette

    Ginette rongeait son frein. Elle avait bien ouvert le premier bouton de son chemisier en soie qui laissait paraître juste ce qu’il fallait et où il fallait ; une attitude toute symptomatique de la fille qui veut draguer.  Elle, petite secrétaire du DRH, avait été invitée au forum des entreprises. Peu intéressée par les badauds qui s’agglutinaient devant son stand, elle avait vite repéré que Guillaume, consultant maison de la boite. Il avait des arguments autres que professionnels.

    Cela faisait un bout de temps qu’elle ramait pour le rencontrer alors là, elle atteignit la moitié du Nirvana, l’autre moitié consistant….  Depuis quatre jours, elle épiait ses habitudes, guettait ses pas dans les couloirs et ses stations au bar. Quand elle l’avait vu se diriger vers l’ascenseur, elle s’était précipitée pour entrer dans la cabine, abandonnant sa pêche Melba. Las, la cage était minuscule et maintenant, pressée contre la paroi métallique qui lui gelait les fesses, elle luttait pour ne pas frôler ce vieux chameau de Dédé sentant la sueur mêlée aux effluves d’un déodorant citronné bon marché. Encombrée de son sac à main qu’elle tenait, serré contre sur sa poitrine, pour cacher l’échancrure du corsage qu’elle avait eu tant de mal à rendre affriolante. Son grand jeu de séduction tournait en eau de boudin.

    Cet intrus gâchait tout. Elle avait tant espéré poser ses jalons. Elle imaginait sa vie future avec ce grand Guillaume. Elle savait par Lulu, son amie et secrétaire de la compta qu’il était « seul ». Mais attention, inutile de t’embarquer dans cet esquif, cela ne te rapportera rien, lui avait-elle conseillé, il est de la contre allée ; fi donc, avait murmuré Ginette, elle lui ferait décrocher la lune.  

    Elle avait imaginé un scénario original comme laisser tomber ses clefs, son sac à main, un livre, un mouchoir enfin quelque chose. ‘Elle jeta un œil à sa montre bracelet ; elle en avait un peu honte, elle avait gagné ce bijou en participant à la « Valise de madame RTL ». Pas de chance,  pas de valise, ni de voyage ni les mille euros, juste la consolation d’avoir « causé avec Laurent R » et une montre. Nous étions au quatrième. Le chameau grimaçait comme un singe. Il lui restait encore huit étages à monter comme à Guillaume d’ailleurs mais elle avait fort envie de descendre au prochain arrêt. Elle ne serait jamais prête pour le briefing de 21h.   C’est alors que l’ascenseur se mit à exécuter un drôle de danse. Il montait et descendait  au gré des appels des clients pressés d’aller dîner ; comme  la cabine était pleine comme un œuf, personne ne montait. Finalement à sa grande surprise Guillaume sortit de cet enclos. Restée seule avec le vieux chameau, Ginette hésita ; soit elle lui collait une mandale directement soit…Ouf le chameau sortit à l’étage suivant.  Elle pensa à Guillaume, le beau Guillaume allait revenir, tel un chevalier servant, défendant la veuve et l’orphelin. La porte s’ouvrit brusquement ; elle resta bouchée bée. Le sang afflua puis se retira de son visage et elle frissonna malgré la chaleur confinée.

    Pauvre Ginette, il lui fallut une dizaine d’étages pour réaliser qu’elle avait vu, oui vu de ses yeux, vu, le vieux chameau grimaçant, embrasser goulûment Guillaume… Ah non ça Ginette ne pouvait l’imaginer…