A G R I M E N D E U R ( T – S )
Ont mesurer en long et en large
Covix – agrimendeur
Martine –

Je ne commente pas toujours mais je lis tout. avec le sourire
A G R I M E N D E U R ( T – S )
Ont mesurer en long et en large
Covix – agrimendeur
Martine –

Je ne commente pas toujours mais je lis tout. avec le sourire
Vous n’avez pa pris assez dz précaution de vous voilà malade. Voilà un médicament que les anciens composaient de parties égales d’eau de mer, de miel et d’eau de pluie, le tout exposé au soleil pendant la canicule dans un vase poissé ; c’était un médicament purgatif. nom masculin – 12 lettress
A A E I O T L L M H S S
rappel des règles du jeu : : vous utilisez les lettres du mot mystère pour construire des mots de cinq lettres au moins, que vous introduisez dans un texte de votre choix. N’oubliez pas donner le mot !
Cerise sur le gâteau, un texte en rapport avec le mot trouvé. Vous pouvez aussi ne donner que les anagrammes sans texte.

Nous sommes passés en Pluviôse » il tirait son nom « des pluies qui tombent généralement avec plus d’abondance de janvier en février » selon Fabre d’Eglantine. Le nom de ce mois a été rendu célèbre par le sonnet de Charles Baudelaire Spleen I, des Fleurs du mal.
origine de janvier – Romulus composa l’année de dix mois ; Numa Pompilus y ajouta ceux de janvier et février. Les calendes de janvier étaient particulièrement consacrées au dieu Janus, dont les deux visages regardaient l’année qui venait de finir et celle où l’on entrait. On offrait à ce dieu, dans le cours de la première journée, le gâteau nommé janual, des dattes, des figues et du miel ; les artistes et les artisans ébauchaient la matière de leurs ouvrages, persuadés que le travail de ce jour leur assurait une année favorable. On se visitait, on s’adressait des voeux, on se gardait de laisser échapper un propos de mauvais augure, on s’envoyait des présents ; le soir on se régalait en l’honneur de Janus.
Nous sommes aujourd’hui le Tridi 03 Pluviôse de l’an CCXXX (230)
Nous célébrons le Fragon
le fragon : fragon faux-houx, fragon petit-houx, fragon piquant, épine de rat, buis piquant, fragonnette, gringon, vergandier ou houx-frelon. Fleurs verdâtres, de septembre à avril, solitaires ou par deux, à la face supérieure du cladodes, à six tépales (trois grands et trois petits).
DICTONS du jour :
Sécheresse de janvier, richesse de fermier
Aube claire à saint Vincent, beaucoup de fruits pour tout le monde.
L’évêque de Reims Remi (on prononce Rémi) est célèbre pour avoir baptisé Clovis, le roi des Francs, après la bataille de Tolbiac. Tandis que Clovis n’était encore que le roi des Francs de Tournai, Remi a commencé de l’instruire dans la religion. Il écrit au jeune roi encore païen : « Secourez les affligés, ayez soin des veuves, nourrissez les orphelins… Toutes les richesses de vos pères, vous les emploierez à libérer les captifs et à délier le lien d’esclavage ». Clovis est le premier roi barbare à se convertir au catholicisme (les autres ont choisi l’hérésie arienne). Cela lui vaut la bienveillance du clergé gallo-romain et lui permet d’imposer son autorité sur la Gaule et les pays rhénans. Remi, célébré par l’Église le 15 janvier, est mort à 90 ans, vers 530, avec, selon le chroniqueur Grégoire de Tours, une grande réputation de charité !
Amasius – Laouenan – Emerance –
naissance
23 janvier 1783 à Grenoble – 23 mars 1842 à Paris
23 janvier 1832 à Paris – 30 avril 1883 à Paris

Édouard Manet, enfant de la bourgeoisie promis à une carrière d’officier de marine, se veut en peinture proche des maîtres tel Giorgione. Mais il savoure aussi la «modernité» du poète Charles Baudelaire. C’est malgré lui qu’il devient sous le Second Empire le porte-parole des peintres d’avant-garde…Voir : Un déjeuner scandaleux
23 janvier 1910 à Liberchies (Belgique) – 16 mai 1953 à Fontainebleau

Django Reinhardt fait partie de la communauté des gens du voyage. Né en Belgique par les hasards des pérégrinations familiales, il devient très vite un talentueux joueur de banjo. Mais à 18 ans, il perd l’usage de deux doigts dans l’incendie de sa roulotte. Qu’à cela ne tienne, il se met à la guitare, découvre le jazz d’outre-Atlantique et invente un style particulier, le « jazz manouche », qui lui vaut une gloire internationale.
Il poursuit sa carrière avec succès, y compris sous l’Occupation, assisté de sa mère Negros, de sa femme et de son frère cadet Joseph, qui le remplace parfois au pied levé quand il oublie l’heure de ses concerts. En 1943, sommé d’aller jouer en Allemagne, il préfère se réfugier à Thonon-les-Bains et tente de là de passer en Suisse. Mais il est refoulé par les garde-frontière suisses et finalement revient à Paris attendre la fin de la guerre, sur la scène des Folies-Bergère. Après la guerre, il va aux États-Unis en vue de jouer avec Duke Ellington mais sa méconnaissance de l’anglais et son illettrisme l’obligent à vite y renoncer.
Décès
11 mai 1904 à Figueras (Catalogne, Espagne) – 23 janvier 1989 à Figueras (Catalogne, Espagne)
Le peintre Salvador Dali est né dans la famille d’un notaire aisé. Rival talentueux et imprévisible de Picasso, héraut fantasque du surréalisme, co-auteur avec Luis Bunuel d’un court-métrage délirant: Le chien andalou, Dali s’est acquis une notoriété auprès du grand public en se prêtant à des publicités télévisées pour le chocolat Lanvin.

La petite histoire qui fait la grande
Le 23 janvier 1860 est signé le traité de libre-échange franco-britannique, négocié par Michel Chevalier et Richard Cobden, avec le soutien de William Gladstone, chancelier de l’Échiquier dans le cabinet Palmerston, et l’appui de Napoléon III. L’Europe va dès lors se vouer au libre-échange et lui rester fidèle jusqu’en 1892 en dépit de la «grande dépression européenne», qui débute vers 1873…
Le 23 janvier 1978, vers dix heures trente, le baron est enlevé à la sortie de son domicile, 33, avenue Foch, dans le XVIe arrondissement parisien. L’affaire Empain, l’une des plus symboliques et médiatiques de la police judiciaire parisienne, défraye la chronique en 1978. Cela tient pour partie à la personnalité de la victime : le baron Edouard-Jean Empain est, à 40 ans, à la tête d’un des plus grands groupes industriels européens, le groupe Empain-Schneider, réunissant près de trois cents sociétés. .. voir ici

Cette semaine l’hiver est bien installé et pour certains la neige est au rendez-vous. Il est des valeurs sûres comme Monet et Bruegel mais j’ai chercher et j’ai trouvé une toile qui fait le lien entre l’art naïf notre précéedent thème et celui-ci
Marc Aurèle Fortin est canadien Québécois plus exactement né le 14 mars 1888 à Sainte-Rose, et mort le 2 mars 1970 à Macamic, tous deux au Québec est un artiste peintre québécois. Son œuvre est entièrement consacrée au paysage surtout rural, et démontre son goût pour la nature somptueuse et généreuse. voir ici

Ont chaussé leurs bottes de neige les liens sont aussi chez Fardoise
Jazzy Richard Freiherr von Drasche Wartinberge
Pulzatilla Bruegel et Avercamp
Monica Breitz est restée dans le thème précédent et elle a le droit bien sûr
Zaza Rambette Bruegel l’Ancien finalement j’ai bien fait de chercher ailleurs mais quel tableau magnifique
Je me suis fait un peu discrète cette semaine mais quelques difficultés de santé dues au médoc chimio. Cela va s’arranger d’ici un jour ou deux. Avec le sourire
Pour moi Berthe Morisot dans les Impressionnistes; Au bord du lac

Un dimanche après-midi. Le soleil brille… Une petite fille accompagnée de sa gouvernante joue près d’un petit lac.
Le point de vue du cygne majestueux :
Ah tiens voilà la charmante enfant de l’autre jour ; p’êtes ben qu’il y aura quelques miettes pour moi ; et de la brioche cette fois j’en ai assez du pain sec.
Le point de vue de la gouvernante :
Marre de cette gamine qu’il faut balader par une chaleur pareille…Une fois de plus je vais rater mon rendez-vous avec Jules… Il va encore inviter cette peste de Suzon qui lui fera des grimaces…et tout et tout…
Le point de vue du cheval :
Je voudrais pour une fois galoper avec cette petite sur mon dos, elle ôterai son chapeau de paille et dentelle et ses cheveux libérés voleraient dans le vent, nous irions dans les sous bois. Puis après avoir couru tout notre saoul, j’irai au pas pour qu’elle admire et respire le parfum de l’herbe et de fleur fraîche, d’humus et de champignons. J’adorerai qu’elle brosse ma robe…
Le point de vue du ciel : dommage que j’ai des nuages qui moutonnent un peu mais je vais me déchirer pour que le soleil éclaire cette magnifique clairière et que je me reflète tel Narcisse dans l’eau du lac frais.
Le point de vue de la couleur verte :
Que de recherche dans l’harmonie des tons et nuances.. Du jade pour l’herbe tendre, de l’émeraude pour les arbres dont le feuillage dense frémit au vent léger, du sapin pour les sapins et un vert Nil pour les berges du lac. Elle l’a travaillé sa palette avec Renoir, et les petits coups de pinceaux avec Monet.
Deuxième partie
C’est un peu court, jeune femme à propos de ce tableau vous auriez pu dire :
Que du point de vue de Mme Morisot peindre sa fille est l’émanation d’une jouissance sans fin et que chaque coup de pinceau s’avère être comme un baiser qu’elle lui donne.
Que cette petite fille même peinte de dos dégage l’amour absolu que lui porte sa mère.
Que le souci du détail est absolu ; il suffit de regarder la bouche rouge cerise de la nurse de Julie Manet et d’admirer comment une tache brun roux laisse imaginer un cheval tirant une charrette.
Que le noir, qui est dans l’absolu la révélation de l’absence de couleur, est, pour l’artiste, une couleur qui se traite avec beaucoup de respect et que son usage avec parcimonie fait ressortir son intensité.
Que la maîtrise du pinceau se voit dans l’ébauche d’un cygne qui se fond avec les reflets de l’eau.
Que les verts sont travaillés durant des heures et des heures pour nuancer toutes les déclinaisons d’un même ton celui de la lumière et des ombres et qu’ils nous donnent envie d’aller nous rouler dans cette herbe fraîche et tendre.
Que les paysages guident notre regard dans leur profondeur et que l’on a envie de s’y perdre ou de jouer à cache-cache avec cette petite Julie.
Voilà ce que vous auriez pu dire, si vous aviez mieux regardé et si vous vous étiez mise à la place de Madame Morisot qui outre l’œil du peintre avait le regard d’une Maman.
Madame Jill appelle cette semaine Séréna ; pas la joueuse de tennis mais Séréna la Chroniqueuse de l’amour
Chère Séréna
Fidèle lectrice de votre magazine, je vous écris aujourd’hui car j’ai un grave problème :
« Mon mari pue des pieds ! Que dois-je faire ? Merci de votre réponse.
Chère Séréna
Je serai désireuse de connaître la meilleure position pour faire la « chose » alors que mon compagnon pèse près de deux quintaux.
Chère Séréna
Dans l’exemplaire 3789bis du mois de décembre 1998 de votre hebdomadaire, il y avait une recette de quenelle au quinoa. Ma mère faisait un excellent gratin avec de la sauce tomate au piment d’Espelette. Pouvez –vous me faire parvenir la recette ou la republier dans un prochain numéro ?
Chère Séréna
Mon mari m’a quittée depuis un an pour un autre amour… Je sais cela est très quelconque comme situation mais il est parti avec un homme. Aujourd’hui, il veut se faire opérer, devenir une femme ; il me demande de l’aider financièrement…
Chère Séréna
Marre de subir les moqueries de mes collègues de bureau. Pourtant j’ai bien le nez au milieu de la figure comme tout le monde et je fais très attention à ma personne. Ce matin par exemple, quand je suis arrivée et bien les rires ont fusé et les garçons, même Jean Mi, sont partis pouffer ; oui pouffer. Pourtant j’avais pris grand soin de copier la coiffure de tante Agathe de Pif le chien et revêtu mon survêtement jaune à paillette patte de panthère, tenue complétée par des talons aiguilles de douze de chez Texto. Alors que faire ? Vous êtes mon dernier espoir.
Des lettres de ce genre, Joséphine, alias Séréna, en reçoit des centaines chaque jour.
D’ordinaire, elle répond avec le plus grand sérieux ; mais ce matin elle est en assez de ces plaintes futiles.
Assise sur la terrasse, elle réfléchit. Elle areçu un avis de la banque, elle est dans une zone rouge dangereuse ; il faudrait bien un peu de blanc pour faire du rose. Jusque tard dans la nuit elle a fait et refait ses comptes mais devant ses yeux rougis par la fatigue, les chiffres dansent la salsa.
C’est résignée que Joséphine, reprit le masque de Séréna et alluma son ordinateur.
samedi 22 et 29 janvier – Je serai peut-être absente le 29 janvier Fardoise mettra les liens.
Vous allez me dire que le thème a déjà été proposé mais il est bien de saison alors je vous propose ou re propose le froid, l’hiver, la neige. Il y a tellement de choix que vous trouverez bien quelques pépites.
H A G U I G N E T E S
Ont reçu des petites Haguignètes
Covix –

Je ne commente pas toujours mais je lis tout. avec le sourire
Le voyage
Lilou avait organisé un concours de mots mystères et nous en étions au dernier mot à découvrir. C’était un mot ancien enfin plus tellement usité, une histoire de petit présent, de récompense … Quelle guigne ! Pas de dictionnaire sous la main et surtout pas un vieux poussiéreux. Sophie tempêtait, rouspétait grognait même tapait du pied ; elle ne gagnerait pas le concours donc le voyage à Athènes. Elle ne verrait pas les Evzones en fustanelles, elle voulait vraiment savoir si il y a avait vraiment quatre cents plis à cette jupe. Finalement elle se calma, ravala ces larmes de crocodiles car finalement ce n’était qu’ haguignètes ces récompenses à la Lilou. Sans se mettre la rate au court bouillon, elle prépara une valise légère, y fourra sa robe tzigane, sa gaine de fort maintien, vous savez la dix huit heures de playmachin, des gants du cuir fin couleur beurre frais, à manches longues qui sentaient encore le suint et quelques affûtiaux divers, et fila à l’aéroport prendre un billet pour ailleurs. Dans l’avion, elle se retrouva assise entre une geisha, des aiguilles à tricoter dans les cheveux parfaitement peignéset une jeune Gitane qui mâchait un brin d’aneth pour vaincre les miasmes. La suite du voyage ne fut pas mieux, quand elle se leva pour se servir une tisane, elle aperçut dans le cockpit Ghengis, son ex mari, une vraie teigne qu’elle avait quitté sans haine avec l’espoir de ne jamais le revoir, pilotait l’engin. Mais que diable, faisait-elle dans cette galère ! Quel mauvais génie l’avait guidé dans cet appareil… C’est alors qu’un singe, se mit à danser au milieu des genêts en fleurs. Le soleil réchauffait doucement l’air printanier ; près d’un étang elle vit sa vieille Austin décapotable !
Ding ding ding, vous êtes bien sur RTL, il est 7h… Ce matin encore la neige est au programmede la journée. Couvrez-vous, écharpes et bonnets sont de rigueur…
Elle se retourna, éteignit, le réveil et se rendormit…