L’atelier des mots – description d’Avril

Chez Olivia

Décrivez les sentiments, les sensations qui animent un personnage qui découvre la mer pour la première fois.

Nelly descendit de la voiture en courant. Une femme lui cria de ne pas trop s’approcher de l’eau. Nelly dix ans tout juste avait obtenu de voir la mer pour son anniversaire. Ces copines de classes s’étaient tant moqué d’elle. Tu sais, Nelly elle n’a jamais vu la mer, na na na nanère ; et de se gausser de la petite Nelly petite brunette qui sortait d’un foyer d’aide à l’enfance.

Devant cette étendue bleu vert, Nelly ne les entendait plus. Elle respirait à plein poumons. Elle avait arrêté sa course devant un rocher. L’air avait une odeur différente, un parfum qu’elle n’arrivait pas à identifier. Pourtant à l’étal du poissonnier, elle connaissait l’odeur de la mer. Mais là elle ne sentait pas la même chose. Le bruissement des vagues envahit soudain ses oreilles. Un grondement venu de loin qui s’échouait au fur et à mesure que l’eau s’approchait pour faire place à des clapotis comme une musique. A l’école le maître, avait diffusé en cours de musique « la Mer » d’un compositeur Claude Debussy… Claude comme son papa, parti pour un autre monde avec maman dans leur voiture. C’est depuis que l’envie de voir la mer la taraude. Elle la croyait bien bleue. Elle s’aperçut très vite que l’eau de la mer était comme l’eau du robinet ; transparente. Elle comprit alors que c’est le ciel qui se reflétait dans l’eau qui lui conférait sa couleur. Un peu déçue, elle avança, pas à pas entre sable et cailloux. Elle mit un pied puis l’autre dans l’eau fraiche et mousseuse. Le ressac la déséquilibra et elle se retrouva les fesses dans l’eau. Des coquilles de moules coupantes étaient fichées dans le sable qui roulait sous ses doigts… Elle recula un peu pour sortir de l’eau et sur ce qu’elle appelait déjà son rocher. Elle contempla l’horizon, crut voir un bateau. Elle ferma les yeux, eut l’impression de s’endormir quelques secondes. L’air pur l’avait saoulé.

Plus tard s’était-elle dit, elle reviendrait.

Mot Mystère – saison 2 – 32/21 – avril

Pour dimanche 25 avril

Il y a des métiers disparus ou dont l’appellation a changé. Chez les orfèvres vous trouverez ce métier qui consiste à recouvrir d’un couche d’or.

Vous avez 11 lettres pour trouver le mot féminin qui désigne ce métier.

E E I U U B N S S S R

amusez vous bien

Si vous ne trouvez pas le mot, ne vous casser surtout pas la tête – vous pouvez toujours jouer avec les lettres. Je rappelle

aux moins 5 mots de 5 lettres minimum – en lien avec le mot ou pas. Texte, poème, dialogue, haïkus toutes les formes sont bienvenues.

▷ Betty Boop : images et gifs animés et animations, 100% gratuits !

Prenez encore soin de vous

Mot Mystère – saison 2 – 31/21 – avril – les liens et texte

bon du facile cette semaine et vous aurez des papillons dans les yeux ou dans le ventre.

Vous avez 17 lettres pour trouver le mot féminin qui désigne celui qui collection ces insectes…

C’est cadeau….

L E P I D O P T E R O P H I L I E

amusez vous bien

Si vous ne trouvez pas le mot, ne vous casser surtout pas la tête – vous pouvez toujours jouer avec les lettres. Je rappelle

aux moins 5 mots de 5 lettres minimum – en lien avec le mot ou pas. Texte, poème, dialogue, haïkus toutes les formes sont bienvenues.

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Prenez encore soin de vous

Covix clic

Ghysou clic

Jacou clic

Jazzy : clic

Jill: clic

Martine Tortue : clic

Zaza Rambette : clic

Si j’ai fait une omission merci de me le signaler

Mon texte :

Léopold, je vois ton œil qui pétille. Qu’as-tu encore trouvé, un de tes trophées à la noix !

Dorothée, regarde un lépidoptère péridot, d’une variété encore inconnue.

Un quoi ? Lépido quoi ? Tu ne peux pas laisser ces bestioles tranquilles.

Pas quand c’est un nouveau papillon  comme celui-ci. Je suis un lépidoptèrophile.

Et qu’est-ce que tu veux faire avec du fil ? T’en faire un collier comme naguère Sophie avec les débris de son abeille.

Laisse Sophie où elle est , je ne l’ai pas invitée. Non, je dis que je suis un collectionneur de papillons !

Tout de suite les grands mots. Tu veux participer au mot mystère de Lilou !  Les papillons faut les laisser butiner les héliotropes ils sentent si bons ; des étoiles violettes dans un air pur. Et quand je te vois déplier les ailes de ces malheureux qui ont traversé ton espace, j’ai mal pour eux.

Mais non ils ne souffrent pas, je les endors et je pique leurs ailes !

Tatata ! C’est bien ce que je dis tu as des œillères quand il s’agit de papillon. Qu’est-ce que tu en sais qu’ils ne souffrent pas.

 Aucun papillon n’est revenu ce plaindre !

Moi je veux les voir virevolter et autour de moi. Mais tu ne comprendras jamais. En attendant, apporte la théière à Philippe, lui au moins il collectionne les lézards mais n’en attrape jamais aucun de ces reptiles

Rhodes la vallée aux papillons une balade superbe à faire

séparation – Les plumes 21 – avril

le thème Sépartaion a généré les mots que j’ai mis en gras dans mon texte

Et voilà cela devait arriver. A force de tergiverser, d’atermoyer, le divorce devient inévitable. Tu n’as pas cloisonné les étables, tu n’avais plus la maîtrise des bestiaux. Tu voulais les accompagner comme des enfants, comme tes enfants. Tu as fait l’impasse sur les barrières et tu les as laissés sans surveillance.  On te l’a dit, les gestes barrière sont trop importants. Tu n’as pas respecté le juste milieu. Tu as l’air fin maintenant, à cause de ton oubli,  l’ornithorinque  Dédé s’est  sauvé dans la rivière ! Te rends-tu compte de la distance parcourue. Il n’a pas frontière cet animal-là. Il a filé comme une fusée, laissant derrière lui ces pauvres vaches normandes. Elles ont les pis tout retournés comme la Noiraude quand elle appelle le vétérinaire.

Maintenant que vont devenir Marguerite, Jacqueline, elles sont enceintes. Elle n’aurait pas dû, je sais batifoler avec cet intrus. Seulement comment empêcher ces amours folles. Elles ont partagé des moments inoubliables.

Pourquoi tu as le sourire ? hein, quoi ? La tête des bébés ? j’imagine que ce seront monstres partagés :  tête de veau pattes palmées et queue plate…

Il s’est sauvé, et c’est une séparation même pas à l’amiable. Rompre dans ces conditions c’est dur et ce n’est pas un lieu-commun de le dire.

Voilà Madame des plumes comment vous êtes à l’origine d’un texte complétement fou et décalé.

Bébé Ornithorynque (@BBOrnithorynque) | Twitter

Tableau du samedi – avril – 15/52 – Miniature

Pas nécessaire d’être peintre, ou critique pictural. ici nous proposons un tableau on explique avec ses mots, on développe ou pas, on présente l’artiste ou pas . L’essentiel c’est le partage de votre ressenti.

c’est vrai qu’il y a une multitude de miniatures. J’ai choisi celle-ci pour sa douceur, sa fraicheur et ses couleurs pastels que j’aime bien.

Lot 97 - Metayer Auction - Vente aux enchères

VOS LIENS :

si j’ai omis l’un d’entre vous n’hésitez pas à me le signaler.

A tout bientôt

Bises à Tous

La quintessence de la sapience – saison 3 – avril – 15

Vous connaissez des expressions anciennes ? Vous en connaissez des rigolotes, des savoureuses, des savantes fleurant bon notre France ? N’hésitez pas et joignez vous à nous et publiez le jeudi avant 12 h

Enfiler la venelle

Signification

S’enfuir , se sauver rapidement

Origine de l’expression

Afin de mieux comprendre les origines de cette expression française qui remonte au XVIIème siècle, il faudrait commencer par définir la venelle selon le dictionnaire de l’époque.

La venelle est une petite rue étroite. Inusité de nos jours, le terme est remplacé par ruelle. Mais il subsisterait une petite différence par le fait que la venelle est encore plus étroite que la ruelle. La question qui se poserait donc serait de savoir quel serait le rapport entre cette venelle et la fuite.

Généralement, en milieu citadin la venelle se situe entre deux rues plus importantes et qui sert de raccourci aux piétons pour passer dans une rue parallèle plus large. Mais la venelle est généralement représentée comme une ruelle sombre et étroite où il est risqué de s’y aventure et qu’il est impératif de quitter rapidement. De ce fait la venelle est à traverser rapidement, à pas de courses et c’est pour cela qu’enfiler la venelle prend le sens de s’enfuir rapidement.

Expressions françaises synonymes

Prendre ses jambes à son cou, prendre la poudre d’escampette

Chez mes aminautes

Tableau du samedi – le thème – miniatures

Et nous voilà en Avril ! le printemps s’installe lentement, tranquillement, humide ou chaud… Et les peintres que font-ils ?

Des miniatures nous allons plonger dans une époque bien déférentes et sortir de nos zones de confort.

Et mes excuses pour le retard mauvaise programmation

pour les deux samedis d’avril 17 et 24 avril